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A savoir
# Enfants de dieux mineurs/génésiens débutent niveau 3, 2 pouvoirs.
# De nouveaux pvs de dieux sont libres ainsi que Perséphone, Arès, Aphrodite, Eos, Apollon !
# Ne manquez pas le nouveau bestiaire et l'annexe spécial "astraïens"

WANTED POSTER

■ Wanted PJiens, PJiennes, la traque est lancée autant chez les pro-olympiens, que les insurgés. C'est la guerre, il n'y a plus de limite en terme d'horreurs. Voici les récompenses capture.
□ Pour les divinités supérieurs | 300 PE de base - 500 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne Ouranos, Zeus, Poséidon et Hadès)
□ Pour les divinités | 300 PE de base - 450 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne olympiens, astraïens, dieux mineurs, astraïens)
□ Pour les chefs de camp | 300 PE de base - 300 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ chefs de brigade | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les êtres surnaturels | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les soldats insurgés, grecs et romains | 200 PE de base - 200 PE pour la fuite ou la capture définitive.
● Nota Bene ●
○ Les parques ont mis fin à l'ascension de Chaos en le renvoyant dans le néant ○ Zeus est de retour sur l'Olympe ○ Ouranos fait appel aux "anciens déchus" d'autres astraiens pour mener la guerre contre les olympiens ○ La "Grande Guerre" est lancée ○
○ Relancement du Wanted; Zeus et Ouranos lance la traque de leurs ennemis ○ Les grecs et les romains sont en désaccord pour la guerre des territoires ○ Les deux camps (grec et romain) sont également en compétition, pour la récompense honorifique ○
Percy Jackson RPG
« Out in the city, in the cold world outside, i don't want pity, just a safe place to hide. »

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"Shall I go and change my point of view for every ugly scene" - Victoria

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Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Petite-fille d'Hygie et de Vulcain
Niveau: 5
Les pouvoirs: nosokinésie et mimétisme feu
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Victoria P. North-Dwight
Percy Jackson Ҩ Member
Lun 7 Nov - 9:22
✓ Victoria Pearl North-Dwight


son caratère

Gentille, Vicky veut toujours aider les autres, pouvoir être à la hauteur, être présente pour eux. Sensible, elle l’est également, beaucoup trop. Elle se laisse submerger par ses émotions, n’arrive pas à les contrôler, à faire face à eux. Excessive et déprimée, elle a tendance à accentuer encore plus ses problèmes, à leur donner trop d’importance, à se dire qu’elle ne pourra jamais leur faire face. Lâche, elle n’hésite pas à fuir, c’est même ce qu’elle sait le mieux faire, fuir la réalité. Douce, elle l’était avant, et quand elle se sent bien, elle peut le redevenir. Seulement, elle reste un animal traquée. Peureuse, elle panique facilement, elle se fait des films, elle n’a aucune confiance en elle. Lunatique, elle l’est, elle a appris à réagir, sans réfléchir, pendant des années, elle agit principalement à l’instinct et en fonction de son humeur. Lorsque ça va bien, elle est douce, effacée, peu sûr d’elle, mais quand elle n’en peux plus, pour n’importe qu’elle raison, elle a tendance, soit à fuir, soit à réagir violemment, à vouloir frapper sur tout le monde, à crier sa rage, etc. Égoïste, elle n’y peut rien, elle a passé 3 ans à essayer de n’assurer que sa survie, elle a parfois oublier ce que c’était, vivre vraiment en société, parce qu’avant, elle n’en avait rien à faire, lorsqu’elle était dans le monde extérieur, de ce que les autres pensaient, elle agissait que pour elle, pour survivre, pour essayer de se sentir vivante, etc. Angoissée, elle n’a pas tout à fait fini de faire face à sa peur du sang, même si elle essaie. De plus, elle a tendance à s’imaginer facilement des peurs, des limites, à se sous-estimer et à se dire qu’elle n’arrivera jamais à faire face lorsqu’elle commence à paniquer.  Compréhensive, elle arrive à comprendre les autres, ce qui ne veut pas dire qu’elle sait réagir en fonction de cette compréhension, ou du moins, elle ne le sait plus. Perdue, elle a envie d’aller de l’avant, mais ne sait plus comment faire. De même, elle a maintenant tendance à s’attacher excessivement  à chaque personne qui a su gagner sa confiance. Loyale, elle n’a jamais oubliée la légion, même quand elle a fuit, de même qu’elle a toujours pensé à ses proches dans ces moments-là.

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en bref


⊱ AGE : 26 ans ⊱ DATE & LIEU DE NAISSANCE : le 17 avril 1990 à la Nouvelle Rome ⊱ ORIGINE & NATIONALITÉ : américaine ⊱ STATUT SOCIAL : c’est compliqué, mais officiellement mariée ⊱ ORIENTATION SEXUELLE : hétéro ⊱ GROUPE : camp Jupiter

⊱ Arbre de talents : herboriste et traqueur⊱ PARENT DIVIN : petite fille de Salus et de Vulcain ⊱ POUVOIRS : nosokinésie et mimétisme feu ⊱ ARMES/OBJETS MAGIQUES : un arc et un carquois rétractable en un anneau où c’est écrit « carpe diem », un glaive en or impérial et un collier en forme de larme qui diminue son odeur, la rendant plus difficilement détectable pour les monstres ⊱ ANNÉES PASSÉES DANS VOTRE CAMP : elle a passé 23 ans dans le camp romain

fiche (c) oceanlounge.








son histoire

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]« Gooooordooon !!! Tu peux pas m’faire ça ! Réveille-toi ! Putain, OUVRE TES YEUX !! Gordon… » Je m’étais mise à le frapper, sans me soucier des combats qui faisaient rage autour de nous. Il ne pouvait pas mourir, c’était notre chef d’équipe, c’était notre devoir de le protéger. C’était mon ami, mon mentor, celui qui avait toujours été là pour moi, malgré mes conneries, mes faux-pas et mes bourdes. Mais j’étais incapable de le soigner, alors que j’étais la seule médecin du groupe. J’étais incapable d’être utile alors que Hava et Logan risquaient leur vie pour nous protéger. Je regardais mes mains pleine de sang, ce sang qui n’arrêtait pas de couler, sans que je puisse trouver la source de l’hémorragie. Comme si on avait pas assez d’emmerde, la pluie s’était mise à tomber. Et comment je protégeais les blessures de Gordon de l’eau tout en les soignant ?! Merde, c’était bien à cause de vous, les Dieux, qu’on était tous en train de risquer notre peau, alors un peu d’aide aurait pu être la bienvenue. « Aaaah ! » Hava venait d’être touchée par un des monstres, un griffon qui était en train de lui lacérer le corps et le visage avec ses griffes. Mais je ne pouvais pas l’aider et sauver Gordon. Plongeant carrément mes mains dans la blessure, j’essayais toujours d’en chercher la cause, perdant de plus en plus mes moyens. « Vicky ! Victoria ! C’est trop tard ! Lève-toi, il faut qu’on les laisse… » Logan était en train de me tirer alors que je m’accrochais désespérément au corps de Gordon. Non ! Je pouvais le sauver. Je le savais, il suffisait d’arrêter le sang de couler. « Vicky, il est mort… Hava est morte… Il faut partir… MAINTENANT ! »

Cette fois, je laissais Logan me tirer en arrière, le regard figé sur les corps de Gordon et Hava. Les monstres étaient déjà en train de se précipiter vers nous quand tout ce massacre laissa place… à une forêt verdoyante. Logan venait de nous téléporter dans la forêt qui se trouvait à quelques centaines de mètres des monstres. Trop près encore, ce qui nous força à courir. Ou plutôt, ce qui força Logan à me tirer, parce que mon cerveau avait dit « stop ! ». En effet, comment une simple mission au Wyoming, pour chercher un stock d’armes en or impérial pouvait finir par un bataille contre un groupe de monstre ? Parce qu’il n’y avait pas que des griffons, mais aussi deux cyclopes et environ trois telchines. Comment est-ce qu’on aurait pu faire le poids ? « Vicky, ralentis pas, on est pas encore sauvé d’affaire. » Le chuchotement de Logan me sorti du flot ininterrompu de mes penser. Juste à temps pour entendre le griffon qui était au dessus de nous. Qui nous avait également entendu et qui piquait droit sur nous. Enfin, sur Logan plutôt. On ne pouvait pas tous mourir ! Ils ne pouvaient pas tous mourir ! Il ne restait peut-être que Logan, mais j’allais tout faire pour le sauver. Avec un cri, je me précipitai sur le griffon, réussissant à le distraire le temps que Logan l’achève. Mais les autres avaient déjà dû nous entendre.

Fuir, encore, courir pour sauver nos vies. Pour sauver ce qui pouvait l’être. Parce qu’on avait pas le temps de pleurer nos morts, pas encore. C’était ce que la légion nous apprenait et la raison pour laquelle on était encore en vie, la raison pour laquelle on courait encore. Au moins, dans la forêt, il était difficile pour les griffons de nous atteindre. Sauf que les arbres ne pourraient pas nous protéger longtemps. L’adrénaline quittait peu à peu mon corps. J’en avais marre de courir. Marre de fuir l’inévitable. Mais Logan me poussait, encore et encore. Jusqu’à ce que l’inévitable arrive. Les griffons avaient réussis à nous encercler. Mon dos contre celui de Logan, je sentais son souffle rapide et irrégulier, les tremblements de son corps. Il avait tellement donné, comment est-ce qu’il allait pouvoir faire face à ces monstres ? Et moi ? Je ne pouvais m’empêcher de sentir la peur qui m’envahissait. Avant que Logan saisisse ma main et que le courage prenne le pas sur celle-ci. « Arrête d’user tes forces, même si je suis morte de peur, je te laisserais pas tomber. Inutile de manipuler mes émotions… » Les griffons venaient de passer à l’attaque. Un coup à droite, une parade à gauche, une roulade, un coup en bas, une extension, un coup d’estoc. On s’en sortait plutôt bien, il ne restait plus que deux griffons, mais cela ne pouvait pas durer éternellement. Un poids lourd me fit perdre mon équilibre. Qu’est-ce que… Logan ! Non. Non. Non, non, non. « Vicky… » « La ferme Logan ! Viens pas me dire tes dernières paroles, t’es pas encore mort. » Parce que je ne le laisserais pas mourir, je ne pouvais tout simplement pas être la seule de notre groupe à m’en sortir vivante. Mais qu’est-ce que je pouvais faire ? Essayer de m’occuper des deux griffons en espérant être assez rapide pour pouvoir ensuite sauver Logan ? Quelle stratégie pourrie. Sauf que voilà, en dépit de tous mes entraînement à la Nouvelle Rome, je n’arrivais pas à trouver l’idée parfaite. Ce n’était d’ailleurs que grâce à ces entraînements que je n’avais pas encore paniqué, enfin, pas tant paniqué que ça.

Seulement voilà, je n’avais pas le temps de réfléchir. C’était tuer ou être tué. Comme les jeux vidéo, ceux où tu devais combattre le plus de monstre possible en un temps imparti. Et si on échouait, c’était game over. J’hallucinais, je comparais vraiment ma vie à un jeu vidéo ? D’un autre côté, être un demi-dieu était tellement dément que notre vie ressemblait à un film ou un jeu vidéo. Un putain de jeu vidéo bien pourri. Sortant mon arc, je me plaçais au dessus de Logan, commençant à viser méthodiquement et de façon alternées les deux monstres restant. Et même si j’arrivais à les tenir à distance, ces saletées ne voulaient pas crever. Serrant les yeux, j’essayais de ne pas perdre mon sang-froid alors que Logan agonisait à mes pieds. Non, je continuais à tirer, encore et encore, mes quelques flèches réapparaissant dans mon carquois. Enfin, après une éternité, le dernier griffon rendit l’âme et tomba en poussière.

Alors je pouvais me permettre de relâcher la pression, cinq secondes. Juste cinq secondes, le temps de tirer Logan à l’abris, entre les arbres, au cas où le cyclope et les telchines étaient plus rapide que je pouvais l’être pour soigner mon compagnon. « Lo’ allez, reste avec moi, j’vais te sauver… » Une simple phrase, un chuchotement, autant pour le rassurer que pour me donner confiance en moi. Parce que la blessure n’était pas jolie à voir, et même ça c’était un euphémisme. La dernière que j’avais vu qui était aussi grave, c’était celle de Gordon… Que je n’avais pas pu sauver. Que j’avais laisser mourir. « Vick… » Secouant la tête, je sortais ma trousse, essayant de me mettre au travail. Logan allait survivre. J’étais un légionnaire du Camp Jupiter, je ne me laissais pas impressionner pour rien et je pleurerais mes morts plus tard. Prenant une profonde inspiration pour me calmer, stopper les tremblements de ma main et me concentrer exclusivement sur la blessure que je devais soigner à tout prix. Alors que j’avais donné à Logan tout l’ambroisie qu’il me restait et que j’avais désinfecté sa blessure, noté la cause de l’hémorragie et que j’allais la refermer, je pensais vraiment que j’étais sur la bonne voie et que j’allais pouvoir le sauver. Mais bien sûr, il avait perdu trop de sang pour que l’ambroisie le tienne en vie. Non, il avait décidé de faire un arrêt entre mes mains.

Seule…. Totalement seule. J’étais la dernière en vie… Je n’avais rien pu faire. Rien. J’étais sensé les sauver. Combien de temps je restais comme ça, à regarder mes mains couvertes de sang, plongeant de temps en temps mes yeux dans le regard sans vie de Logan ? Je n’en sais rien. Je ne pouvais pas bouger. Je n’arrivais pas à bouger. Un cri me fit sursauter. Qu’est-ce que c’était ? Une chose était sûr, ce n’était pas humain. Les monstres ! Ils pouvaient revenir. Je devais partir. Tout de suite. Immédiatement. Mais je ne pouvais pas. Je devais retrouver les corps de Gordan, d’Hava et les ramener avec celui de Logan à la Nouvelle Rome. À nouveau, le cri retentit. Plus proche. Et alors, je paniquais totalement. Au lieu de réfléchir calmement comme tout soldat, comme tout médecin était sensé faire, je fuit. Tout simplement. Je partis en courant. Poussé par l’instinct de survie. Je ne réfléchissais pas, je fuyais simplement, comme un animal traqué, me dirigeant vers le seul lieu que je savais sûr : la Nouvelle Rome. J’étais une lâche. J’étais…. une moins que rien… Je… J’étais perdue… Enfin quand mes jambes ne purent plus me porter, quand je me suis dit que j’étais assez loin, je trouvais un endroit, un lieu où je me sentais assez protégée, assez cachée pour pouvoir me sentir en sécurité. Là, je me roulais en boule et… je pleurais. Encore et encore, les larmes ne voulant pas s’interrompre. Et peu à peu, mes yeux se fermèrent, mon corps se relâcha et décida de prendre le repos qu’il méritait.

***

Je rêvais… De tout, de mon enfance. Petite fille de Salus et de Vulcain, j’avais eu une enfance heureuse. Je pouvais le dire, j’avais grandi à la Nouvelle Rome et mes parents m’aimaient, ils étaient toujours là pour moi, s’amusant avec moi, me protégeant, me rassurant, apportant tout l’amour qu’ils pouvaient me donner. Ils m’avaient eu jeune. Ma mère avait à peine 19 ans. Mais ils étaient heureux de me voir arriver. Je grandis donc le plus normalement possible. J’avais des amis, je m’amusais, j’avais mes joies et mes peines, j’étais assez douée à l’école, mon hyperactivité et ma dyslexie étant bien pris en charge. Je n’avais donc pas à me plaindre. Petite fille, j’étais joyeuse, attentionnée, tête en l’air, naïve, joueuse, bref, une petite fille bien mignonne. La plus grand ombre au tableau, c’était de savoir si j’allais me faire à la légion. Je savais bien que mes parents se faisaient du soucis à ce sujet. Ils essayaient de m’entraîner, de me décrire comment c’était, mais je ne les écoutais que discrètement. La légion… Elle me faisait peur… Bien sûr, je voulais défendre la Nouvelle Rome, mais j’avais peur de ne pas être à la hauteur… Enfin, j’oubliais vite mes inquiétudes. Alors que j’avais 6 ans, mes parents donnèrent naissance à un petit garçon. Mon petit frère. Lukas. Comme j’avais été heureuse en apprenant sa venue. Une personne de plus avec qui j’allais pouvoir m’amuser. Je l’avais chouchouté, dès sa venue, voulant à tout pris m’occuper de lui. Oui, je me prenais un peu pour sa maman… Et lorsque à mes 9 ans, une petite soeur, Eryn, entra à son tour dans la famille, je l’accueilli de la même manière.

Seulement, à mes 10 ans, je tombais gravement malade. Ça me pris d’un coup. Toutes mes défenses immunitaires semblaient avoir disparu. Le moindre petit virus, la moindre petite bactérie, et hop ! J’étais malade. Séjour forcé à l’hôpital, dans une salle de quarantaine. Je n’avais plus la possibilité de voir personne, en tout cas, pas sans qu’ils aient une combinaison. Mais peu importe, on ne trouvait pas la cause de ce problème. Autre mystère… J’étais certes affaiblie, mal-en-point, je souffrais, mais il semblait que la maladie ne me tuait pas. Je la portais en moi, je devais vivre avec, mais mon système empêchait que j’en meurs… Assez surprenant pour que les médecins exigent que je restes à l’hôpital, afin de découvrir pourquoi. Et chaque jours à l’hôpital me faisait perdre mon sourire. Je souffrais, je me sentais encore plus nulle que d’habitude, on me fuyait, même mes parents n’osaient pas trop s’approcher, et je restais là, dans ce stupide hôpital. Dans cette stupide chambre blanche. À faire mes stupides devoirs qui ne serviraient à rien si je ne pouvais pas quitter la chambre ou l’hôpital. À regarder cette télé idiote et les émissions à la noix qui y passait. Je ne pouvais pas bouger, mais la Nouvelle Rome n’ayant pas de réponse, mes parents avaient décidé d’aller voir un spécialiste à New-York. Ils ne sont jamais revenus. Que s’était-il passé ? Je ne le saurais jamais, ils n’étaient que tous les deux, et on avait aucun indice pour essayer de le découvrir. La seule chose que je savais, c’était qu’à 12 ans, je devais m’occuper de ma famille. Ce que je ne pouvais pas faire. On nous confia donc à une autre famille. Ou plutôt, à une autre personne : Gordon. Le meilleur ami de mon père, un fils de Vulcain. Il était bourru, il ne savait pas s’y prendre avec les enfants, mais il avait fait du mieux qu’il avait pu. Seulement, à ce moment, je ne l’acceptais pas. C’était à moi de m’occuper de Lukas et d’Eryn. C’était moi leur grande soeur, la seule famille qui leur restait et la cause de la disparition de mes parents. Je rageais. Mon sourire était partit depuis longtemps. Seule… J’étais seule… Personne ne me comprenait. Ils ne pouvaient pas comprendre, ni mes souffrances, ni mes désirs… Moi même, je ne les comprenais pas. J’avais 12 ans, et je me demandais pourquoi les médecins ne comprenaient rien à mon cas. Mais je ne pouvais plus rester dans cette chambre, même si c’était « pour mon bien ». Dès que j’attrapais des virus et des bactéries, je souffrais, mais c’était sûr depuis longtemps que je n’en mourrais pas. Alors je pouvais bien sortir un peu.

Je profitais de l’inattention des infirmiers pour me faufiler dans la Nouvelle Rome. C’était la première fois en 2 ans que je me retrouvais seule dans la ville. Et la première chose que je fis fut de me rendre aux Thermes. J’aimais les thermes et je n’avais pas pu y mettre les pieds depuis tellement longtemps. J’étais en train de me prélasser, me disant qu’ensuite, j’irais voir Lukas et Eryn, lorsque l’on me retrouva. Déjà, je me sentais mal, j’avais de la fièvre, mon nez coulais, mon estomac était retourné, mais je voulais profiter de ce moment. Et surtout, je ne voulais pas retourner dans la chambre blanche. Ça, c’était pire que la maladie. Mais personne ne le comprenait. Alors je piquais une crise. Je laissais éclater ma rage. Et lorsque je touchais deux infirmiers, leur criant qu’ils ne pouvaient pas comprendre, ils se mirent, quelques secondes après, à vomir, avant de courir aux toilettes. Je ne devais pas être contagieuse. Je ne pouvais pas être contagieuse ! Sinon, c’était sûr que je ne pouvais jamais voir personne. Je ne comprenais toujours pas, mais less médecins, eux, si. C’était pas trop tôt, j’avais envie de dire. Ils pensaient que c’était une sorte de pouvoir. Le contrôle des maladies. Génial. Et maintenant, je devais apprendre à le maîtriser. Mais il avait été décidé que pour le faire, je devais sortir. Pas longtemps, quelques heures par jour le temps d’arriver à comprendre et maîtriser du mieux possible mon pouvoir. À 14 ans, j’arrivais enfin à la maîtriser assez pour ne plus trop en souffrir (atténuant la douleur et la puissance de la maladie en diminuant le nombre de bactéries) et à ne plus les transmettre par erreur. Et je rejoignis mon frère et ma soeur chez Gordon.

On peut dire que je n’avais pas été un cadeau. Gordon, je l’aimais pas, il ne pourrait jamais remplacer mes parents. Mais Lukas et Eryn semblaient s’en accommoder. Et moi, ça me mettait encore plus hors-de-moi. Mon séjour à l’hôpital m’avait rendu beaucoup plus asocial, et je ne voulais faire aucun effort. Je lui menais la vie dur, je menais la vie dur à mes frères et soeur, je piquais une véritable crise d’ado’. Mais Gordon avait essayé de m’aider. Comme il pouvait. Alors il m’a emmené sur le terrain d’entraînement, en me disant de me défouler. Et c’est comme ça qu’il commença à m’entraîner. Et j’en avais des choses à rattraper. Enfin, à 15 ans, j’entrais dans la légion. Dans la Cinquième cohorte. Mais ça, ça m’étais égal. Je progressais du mieux que je le pouvais. J’avais trouvé un arc et un carquois, que Gordon avait enchanté pour qu’il se transforme une bague toute simple avec inscrit « carpe diem » en minuscules petites lettres, et je m’étais trouvé une passion pour le tir-à-l’arc. Je n’étais pas physique, alors je préférais largement le combat à distance. Mais j’avais tout de même avec moi un glaive en or impérial, au cas-où.

En parallèle, je suivais des cours pour devenir médecin. Petit à petit, j’étais redevenus celle que j’étais petite, peut-être un peu plus violente, mais j’étais à nouveau épanouie. Et je voulais aider, sauver des vies. Mais surtout, maîtriser et comprendre au mieux ce pouvoir bizarre qui était le contrôle des maladie. Mon autre pouvoir, que j’avais découvert en mission, le mimétisme feu, était aussi surprenant, mais il n’était pas aussi dangereux pour moi. C’est là, lors de l’apprentissage pour être médecin, que je rencontrais celui qui allait devenir mon mari. Nahël Dwight. Oui, inutile de me dire que l’on s’est marié jeune, souvent, à 19 ans, on a plus l’habitude de se demander s’il valait mieux partager un appart’ ou se laisser un peu de liberté. Le mariage, ce n’est pas la préoccupation première. Mais nous, on s’aimait. Oui, c’était niais, mais j’étais niaise. Elles étaient loin, les années où j’étais renfermée sur moi-même. Nahël, Gordon, les membres de ma cohorte, Luka, Eryn, ils m’avaient aidé à surmonter tout ça. Et à 22 ans, je pouvais espérer quitter rapidement la légion. Il ne me restait que quelques mois à faire lorsque je suivis Gordon, Hava et Logan pour cette mission.

***

Réveil en sursaut. Qu’est-ce qui m’avait alerté ? Je ne savais pas. Mais une chose était sûr, je n’étais pas tranquille. Il faisait noir, mais je ne pouvais pas rester là. Je ne pouvais pas prendre le risque de me faire repérer. Il fallait que je continue…Alors je repris la route. J’avançais comme ça, inlassablement, fuyant…. fuyant les regards de mes compagnons, le sang qui coulait, la culpabilité qui m’envahissait. Mais je ne pouvais pas les fuir. Ils étaient dans ma tête, toujours. Le retour fut une vraie horreur. J’étais seule, affaiblie et j’attirais toujours les monstres. La mission se déroulait loin du camp, et même en arrivant de temps en temps à prendre un moyen de transport, je ne savais pas pour combien de temps j’en avais. Mais je finis par rentrer. Épuisée, avec assez peu de dégâts physique vu le parcours que je venais de faire, mais mon esprit… mon esprit, lui, était parti. J’étais là, sans être là. Je déprimais. Le problème, c’était la vue du sang. En le voyant, je me tétanisais avant de me mettre tout bonnement à paniquer. J’étais médecin, je ne pouvais pas avoir peur du sang. Et Nahël qui me répétait sans cesse que ce n’était pas grave, qu’il fallait simplement que je surmonte tout ça. Lukas et Eryn qui me lançaient ce regard plein de pitié. Je les avais même vu me lancer un regard vaguement agacé quand je restais là, pendant des jours, assise, sans parler. Mais pourquoi je parlerais ? Ils ne voulaient pas comprendre. Ils me lançaient juste des banalités, des encouragements, comme ça, comme si ce n’était pas plus compliquer que de s’entraîner. Comme si je le faisais exprès. Je n’y pouvais rien. J’aurais bien voulu arrêter de me réveiller en sursaut chaque nuit à cause des cauchemars. Je ne dormais pratiquement plus, ce qui n’améliorait pas mon humeur. J’aurais bien voulu contrôler les souvenirs, l’angoisse, la peur que je ressentais à la vue du sang. Mais je n’y arrivais pas. Et eux… Tout me rappelais ce bonheur que je n’arrivais pas à retrouver. Je les énervais, je les agaçais, je n’étais plus qu’un poids pour eux. Et je ne voulais pas continuer comme ça. Alors je décidais de partir, sans savoir que quelques mois plus tard, les camps allaient être pris par les partisans.

Non, je quittais tout simplement la Nouvelle Rome, sans un mot, sans un regard, sans une explication. Rester ici… Au fond, c’était pire que fuir. Ce cocon de bienveillance, c’était comme une cage, un prison où tout n’était qu’illusion, où chaque mots sonnait faux. Les premières semaines à l’extérieur furent… éprouvantes. Sur combien de monstres est-ce que j’étais tombée ? Je ne savais même plus. Que j’ai survécut… c’était un miracle. Je le devais à mon mimétisme feu… Puis à un cadeau de mon grand-père, de Vulcain. Un collier en forme de larme qui empêchait les monstres de se focaliser sur mon odeur. Sans la faire disparaître totalement, elle l’affaiblissait suffisamment. Assez pour que j’ai plus de chance de fuir. Pendant deux ans, ma vie se résuma à fuir les monstres, à trouver de quoi manger, enchaînant les petits boulots, les petites payes,… J’acceptais tout… Même de vendre mon corps, qu’est-ce que j’en avais à faire ? J’étais mariée ? Et alors ? J’avais laissé cette vie derrière moi. Là, dans ce monde, je n’étais personne, juste un animal traqué qui essayait de survivre. Mais bizarrement, c’était ça la seule chose qui me permettait de me sentir en vie. Le fait de croiser un monstre. De sentir momentanément l’adrénaline. De se dire que, peut-être, on allait mourrir et que toutes les souffrances disparaîtront. De survivre. En attendant à nouveau cette sensation, la seule qui me disait que j’étais encore vivante. Alors petit-à-petit, je me mis à chercher l’adrénaline. Je devenais casse-cou. Je voulais vivre. Mais pas dans ce bonheur niais que je ne méritais pas. J’avais fui lors de cette mission. J’avais abandonné. J’aurais dû ramener au moins les corps. C’était injuste que je sois la seule survivante.

2 ans et demi… Ça faisait 2 ans et demi que je vivais comme une clocharde, une pute ou … pfff, peu importe, je m’en foutais de ma vie. L’alcool. La drogue. Ça me permettait de me lâcher quelques heures. Mais c’était dangereux. Trop. J’avais rapidement limité mes consommations. Foutu instinct de survie. Mourir, ça m’était égal… Jusqu’à ce que je sois sur le point de perdre la vie. Là, mon cerveau avait un sursaut de lucidité et me permettait de m’en sortir. Quant au monde des demi-dieux… J’en avais croisé, et avec les quelques paroles des monstres que je croisais, les rêves, j’avais gardé une vague idée des évènements qui se passaient. La première fois que j’avais entendu parlé de la prise des camps, l’image de Lukas, d’Eryn, de Nahël était apparut dans ma tête. J’étais partie dès que possible en direction du camp… Mais pour quoi faire ? Comme si, seule, j’allais pouvoir les aider. Non, je ne serais qu’un poids, comme d’habitude. Ceux que j’approchais finissaient par mourir. Mes parents, Gordon, Hava, Logan,… Et je ne voulais pas qu’ils meurent. Non, ils ne devaient pas mourir. J’avais décidé de faire comme si ça ne me touchait pas. Et je me protégeais avec l’idée que c’était mieux pour tout le monde. En vrai, je fuyais encore. Je n’arrivais pas à me convaincre de rentrer. Mais petit à petit, au fil des mois, ils me manquaient, ma famille, mes amis. Lorsque j’avais appris pour la libération, j’avais pleuré, heureuse pour eux. Mais je n’étais pas revenue. La solitude… elle pesait, on avait envie de la quitter, mais après une si longue absence, comment revenir ? Un « je suis désolée » ne suffirait pas. La chute de Gaïa, l’arrivée d’Ouranos, les portes des enfers, la marque d’Athéna,… J’en avais entendu parlé, j’en avais vu quelques effets,.. Mais non… J’étais romaine, il ne me venait même pas à l’idée de changer de camps. Lorsque je savais que je parlais à un insurgé, je me contentais de partir. J’aurais pu me battre avec mais… je ne pensais pas pouvoir. Battre des monstres, ça allait, ils ne saignaient pas comme nous. Mon sang quand j’étais blessée,… il me tétanisait, mais le fait de savoir que c’était le miens, pas celui d’un autre, que seule moi risquait de mourir, ça me permettait de me dire que ce n’était pas grave. Je me contentais de fuir au plus vite, fermant les yeux, essayant de penser à autre chose, répétant en boucle des chansons débiles d’enfant pour me focaliser sur autre chose. Mais le voir sur une autre personne, en face de moi,… non, je ne pouvais pas. Oui, en 2 et demi, j’avais eu de la chance. Beaucoup de chance. Mais la chance finissait toujours par tourner. Et je me retrouvais prisonnière par des monstres. J’avais essayé de le battre, mais ils étaient trop nombreux. J’allais enfin perdre, j’allais enfin mourir, ma souffrance allait enfin s’arrêter, je ne serais plus un poids pour personne, je pourrais tout oublier, je sentais mes yeux se fermer, tout s’évanouir autour de moi.

Je me réveillais soudain en pleine mer. C’était quoi cette blague ?! J’étais sensée mourir. J’avais les yeux bien ouvert, mais les monstres continuaient à parler. Et je ne retins qu’une seule chose. J’étais leur prochain goûté. Et là, l’adrénaline repris le dessus, me réveillant alors qu’on arrivait à proximité d’une île. Je ne pouvais pas me laisser faire. Non… J’étais romaine. Je mourrais au combat. Comme Gordon. Comme mes camarades. Pas… prisonnière. J’en aurais presque rit. J’avais un sursaut de combativité, de patriotisme, et c’était maintenant que ça m’arrivait. Il n’y avait que deux monstres qui étaient chargés de m’emmener jusqu’au « garde manger ». Dès qu’ils m’entouraient, j’arrivais à les toucher pour leur refiler des bactéries bien pénible. Du genre qui vous donnent envie d’aller au petit coin rapidement. Et pendant que l’un faisait ses besoins, j’arrivais à assommer l’autre, ce qui n’avait pas été trop difficile, perturbé comme il l’était par son envie d’aller au petit coin. Et j’arrivais à fuir. Je devais encore avoir une bonne étoile. 5 mois. Je restais 5 putains de moi sur cette île. Fuir, ce fut encore plus dur qu’avant. Une chance que j’avais de l’expérience dans le domaine. Et surtout, une chance qu’on pouvait s’entraider. Qu’il y avait d’autres demi-dieux dans notre cas. Vous savez le plus drôle ? C’est que c’est sûr cette île que j’ai réappris à refaire confiance. J’étais un animal lorsque j’arrivais, mais petit à petit, j’apprenais à apprécier l’aide des autres, à vouloir fournir la mienne en retours, à me dire que peut-être j’allais pouvoir faire quelque chose pour être utile. C’est tous ensemble que l’on a réussi à trouver un plan pour aller chercher de l’aide. Pour sortir d’ici. On a construit un bateau. Un groupe était charger de distraire les monstres pendant que les autres fuyaient sur le bateau. Je faisais partie du groupe du bateau. C’était l’occasion rêvée pour rentrer… Mais arrivée en Floride, je n’arrivais pas à rejoindre les autres. Imaginer débarquer comme ça à la Nouvelle Rome. Je… Je n’étais peut-être plus seule, mais toujours pas prête à ça. Chaque pas faisait monter le stress, j’avais carrément fait une crise de panique avant de décider de continuer ma route, de ne pas rentrer au camp.

Mais cette fois-ci, je ne fuyais pas longtemps. Pour une raison idiote. J’avais voulu voler une moto. Un moyen de fuir rapidement, d’être libre,… Je m’étais fait prendre. Impossible de sortir sans caution. Je n’avais pu m’empêcher de rire, d’un rire sans joie en entendant ceci. Et qui pouvait bien payer ma caution ? Il n’y avait personne. J’étais seule dans ma cellule, essayant de trouver un moyen de sortir d’ici. Je ne pouvais pas être enfermée. Être enfermée, c’était être en danger, et ne rien pouvoir faire. Peut-être qu’avant l’île, j’aurais réussit à me faire à l’idée d’aller en prison. Mais avec l’île, j’étais devenue vraiment claustrophobe, j’avais appris à défendre ma vie et celle des autres coûte que coûte, à avoir peur à l’idée d’être enfermée par les monstres, à associer cette idée à la mort. Je ne voulais plus mourir. Je voulais vivre. C’était ça le plus grand changement. J’avais appris que ma vie était importante, comme celle des autres. C’était une vie, peu importe ce que j’avais fait. On m’avait sauvé, on avait jugé qu’elle valait la peine d’être sauvée. Alors, mon regard fut attiré par une pièce en bronze. C’était écrit en grec dessus. Alors, les souvenirs de l’île me revinrent en mémoire. Un grec avait évoqué les iris-mail. Et si… si ça pouvait marcher ? Mais qui appeler ? Ceux qui avaient fuient avec moi ? Ils avaient d’autres problème et pas l’argent pour me sortir de là. Seule… Seule ma famille le pouvait. Je me mis à trembler, les larmes coulant sur mes joues. Est-ce que j’allais avoir la force de les revoir, d’affronter leur jugement. Parce qu’au fond, c’était de ça que j’avais eu toujours peur. Du regard qu’ils pouvaient avoir sur moi. C’était pour ça que j’avais fuit toutes ces années. Et ce n’était que maintenant que je le comprenais. Un regard sur les barreaux de ma cellules me firent prendre ma décision. Je demandais à aller aux toilettes, et une fois sur place, je fis couler l’eau pour contacter Lukas.

***

Je regardais le Sénat de ma place, contrôlant difficilement le tremblement de mes mains. Lukas était venu me chercher, le visage fermé. En colère, c’était sûr qu’il l’était. Mais au moins, il me parlait, contrairement à Eryn. Et Nahël… C’était compliqué. Mais ce n’était pas le moment de penser à tout ça. J’étais revenue. Et j’avais décidé de ne plus fuir. J’avais fait ce pas si difficile, je devais saisir ma chance et rester. Alors j’avais accepté d’être jugée. Parce que j’étais partie pendant un peu plus de 3ans, je n’étais pas revenue, que j’avais loupé la prise des camps, la malédiction d’Athéna, le retour d’Ouranos, la bataille de Salt Lake City et qu’il y avait une possibilité que j’ai changé de camps. Cette dernière hypothèse, une lecture de l’esprit avait suffit pour prouver qu’elle était infondée. Il n’empêche, j’étais partie. Avec des circonstances atténuantes, les psychologues qui m’avaient évalué et qui avait eu mon dossier avant mon départ confirmaient ma faiblesse psychique. Génial, comme si mon retour ne faisait pas assez de bruit et que je ne paraissais pas assez dérangée… Mais les plus virulents voulaient que je sois punies. Ça ne manqua pas. Je dû passer l’épreuve de Lupa, avant de retourner dans la légion, en période de probatio. Mon premier réflexe avait été de crier que ce n’était pas possible… avant de regarder Lukas et Nahël, qui étaient venus, toujours avec ce visage fermé. J’avais assez fuit. Je devais me redresser. Essayer de me redresser. Prouver à ceux de l’île qu’ils ont eu raison de m’aider. Continuer à venir en aide aux autres. Continuer à remonter doucement la pent


Son Histoire à la maison des loups

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] J’essayais de souffler pour me détendre. L’épreuve… J’allais la réussir. Il n’y avait pas de raison. J’avais survécu à toutes ces épreuves jusque là, ce n’était pas pour échouer à celles de Lupa. Mais mes mains ne pouvaient s’empêcher de trembler. Je m’inclinais en signe de respect en voyant la louve arriver devant moi. Ça, je n’avais pas oublié, du moins pas totalement, mon éducation. Et la première épreuve ne manqua pas : affronter des monstres. Plus précisément, les mêmes que ceux qui étaient présents sur l’île. Comment était-ce possible ? Ils ne pouvaient pas être là. Et toute seule ? Est-ce que j’allais pouvoir y arriver ? Déjà, un des monstres se jetais sur moi. Instinctivement, j’essayais d’activer mon mimétisme feu, mais il y avait quelque chose qui clochait. J’évitais juste à temp le coup de monstre, comprenant enfin. Je ne pouvais pas activer mes pouvoirs. Ni transformer ma bague en arc. J’étais seule avec mon glaive face aux monstres. Bref, j’étais tout sauf dans la position que j’aimais pour combattre. Le corps à corps, ce n’était pas mon truc. Mais je n’avais pas le choix. Inspirant un grand coup, je me précipitais. Il fallait les battre. Je ne pouvais pas échouer, je ne pouvais pas avoir fait tous ces efforts pour rien. J’arrivais à terrasser un premier monstre. Mais j’étais épuisée alors que je me tournais vers le deuxième. Le coup qu’il me donna faillit me faire perdre connaissance, j’étais en train d’essayer de fuir alors qu’il se jetait nouveau sur moi. Le reste ne fut que réflexe et instinct, j’arrivais je ne sais pas comment à planter mon glaive dans son ventre avant qu’il ne me tue. Mais il en restait encore, il en venait encore. Ce n’est qu’au bout de plusieurs heures que je vainquis le dernier, épuisée comme jamais, tremblant, manquant de m’évanouir, la tête me tournait au point que je fus obligé de me mettre à l’écart le temps de vomir.

Mais pas le temps de me reposer avant la seconde épreuve. Et je me retrouvais enfermée dans une cage. J’avais beau crier, me débattre, taper, cogner, rien n’y faisait, j’étais coincée. Et là, le visage de Gordon réapparut. Sa mort. Celle de Logan et de Hava. Encore et encore. Le sang sur mes mains. La panique, la peur. Je me vis tout tenter pour essayer de les sauver, mais ça ne marchait pas. Et moi, pendant ce temps, je pleurais, je criais, je fermais les yeux mais les images apparaissaient dans ma tête. Rien ne les faisait partir. Rien. Et moi, je ne pouvais rien faire. Pourquoi j’étais venue faire cette épreuve ? Pourquoi je n’avais pas continué à fuir ? Mais ces questions ne m’apaisaient pas, bien au contraire. Et la scène continuait à tourner en boucle. Mais qu’est-ce qu’elle voulait, cette louve ? « QUOI ?! ARRÊTE ! Je veux plus, je veux plus les voir… QU’EST-CE QUE TU VEUX ?! HEIN ?! TU VOUDRAIS QUE JE FASSES QUOI ? QU’EST-CE QUE J’AURAIS PU FAIRE DE PLUS ?! » et je me mis à me prendre la tête entre les coudes, me mettant en position foetal, ne pouvant plus rien endurer de plus, ne pouvant plus lutter, me contentant de murmurer en boucle « Qu’est-ce que tu voulais que je fasses ? » Et je continuais à me lamenter. « J’ai tout fait… Tout ce que je pouvais… je… je… je peux pas… pas faire autre chose…. J’y peux rien… c’est pas ma faute… laissez-moi… » Et la prison s’évapora. Moi, je continuais de pleurer. Je savais en quoi consistaient les épreuves de Lupa. À révéler notre force, à nous pousser à nous dépasser, à dépasser nos peur, nos angoisses. Et là, je venais de comprendre que je ne devais pas me sentir coupable de la mort de Gordon, de Hava, de Logan, ni même celle de mes parents. Ça n’enlèverait pas d’un coup mes angoisses, mais ça me permettait d’aller enfin de l’avant.



ses pouvoirs

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nosokinésie : Ce pouvoir consiste à contrôler les maladies. En fait, pour cela, il faut que le corps de Vicky les abrite, ce qui a fait que pendant 4 ans, elle s'est retrouvée hospitalisée, car même si la maladie ne la tuait pas, elle l'affaiblissait, la faisait souffrir, etc. Lorsque l'on a enfin compris que ça venait de son pouvoir, elle commença à apprendre à le maîtriser. Sur son propre corps, elle arrive à limiter le nombre de bactérie et même à limiter la propagation des virus. Et enfin, elle a appris à les transmettre, à transmettre ses maladie. Oh bien sûr, rien de trop grand, parce que pour la transmettre, elle doit la porter en elle, et donc, elle doit pouvoir être sûr de la contrôler assez bien pour la donner à quelqu'un d'autre. Les plus grosses maladies se contentent donc encore de sommeiller tranquillement en elle. De plus, avec son retour à la Nouvelle Rome, il semblerait que son stress lui fasse perdre petit à petit le contrôle. À nouveau, elle est souvent malade, des fois, elle a transmit la maladie sans faire exprès, c'est pourquoi elle porte souvent des gants. Mais elle ne veut pas le dire à ses médecins, de peur de se retrouver à nouveau enfermée à l'hôpital.

mimétisme feu : ce pouvoir, elle le maîtrise, mais elle a eu du mal. Le feu, pour elle, ça a longtemps été quelque chose de dangereux. Elle en avait peur. Alors réussir à passer cette peur pour transformer son corps en feu, ça n'a pas été facile. Elle y est arrivée, peu à peu. Mais comme pour la nosokinésie, depuis qu'elle est revenue au camp, elle ne le maîtrise plus vraiment. Elle arrive parfois à se transformer, mais a encore peur de s'approcher des autres, n'ayant pas vraiment de contrôle sur les flammes, ayant peur qu'un coup de vent les attise et qu'elle blesse les autres.


Le test rp

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Obligatoire pour les personnages vacants et pour les enfants des trois Grands et facultatif pour les autres. (minimum de 300 mots) Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Sed non risus. Suspendisse lectus tortor, dignissim sit amet, adipiscing nec, ultricies sed, dolor. Cras elementum ultrices diam. Maecenas ligula massa, varius a, semper congue, euismod non, mi. Proin porttitor, orci nec nonummy molestie, enim est eleifend mi, non fermentum diam nisl sit amet erat. Duis semper. Duis arcu massa, scelerisque vitae, consequat in, pretium a, enim. Pellentesque congue.



derrière l'écran

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]⊱ PRÉNOM : Camille⊱ PSEUDO : Cam'⊱ AGE :19 ans ⊱ CÉLÉBRITÉ : Claire Holt ⊱ CODE DU RÈGLEMENT : ok par chelsea love ⊱ QUE PENSES-TU DU FORUM ? Je l'aime pas du tout ⊱ OU AS-TU CONNU PJRPG ? google ⊱ BESOIN D'UN PARRAIN OU D'UNE MARRAINE ? ⊱ FRÉQUENCE DE CONNEXION : au moins une fois par semaine, après, ça dépend ⊱ INVENTE OU SCÉNARIO ? inventé ⊱ DERNIER MOT : Je suis faible, vous m'avez contaminé avec tous vos DC's (mais c'est le dernier (a))

Code:
[b]Claire Holt[/b] › Victoria P. North-Dwight

Code:
[b][color=#594087]Victoria P. North-Dwight[/color][/b]› [i]nosokinésie(...)-mimétisme lave(...) [/i]
Prière de supprimer les champs de pouvoirs que vous ne remplirez pas mais, laissez les parenthèses, nous y mettrons vos futurs évolutions de pouvoir Merci <3



(changez que le statut)
✓ Statut de la présentation : en cours
✓ Suivie par : pseudo

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Invité
Invité
Lun 7 Nov - 11:43
Quand on me dit que je suis faible Et sérieusement en ce moment vous faites vos fiches plus vite que la lumière Bonne chance pour ta validation poulette love ( et je t'embêterai pour un lien, on a Vulcain en commun avec Thessa Jay ) et rebienvenue parmi nous **
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Invité
Invité
Lun 7 Nov - 13:41
Gosh ! Le vava et l'ascendance Salus et Vulcain ! Ça claque sa grand-mère ! Et puis les pouvoirs ** Bref j'adore.
Re-bienvenue Very Happy
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Victoria P. North-Dwight
Percy Jackson Ҩ Member
Lun 7 Nov - 16:07
Lia' -> Merci love Non mais c'est toi qui me refile ta faiblesse nan Ah oui, j'y suis resté jusqu'à 2 heures du mat' pour la finir hier (a) J'avais vraiment envie de la faire cette petite romaine. Et oui, un lien avec Thessa' s'imposera

Beau -> Merci love love Non mais la nosokinésie, je trouve ça tellement cool, je voulais un perso' avec ce pouvoir bave
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Invité
Invité
Lun 7 Nov - 16:10
    Grave ! bave
    Très très bonne idée ! C'est parfait. Tecklà risque de très bien s'entendre avec Vic Wink Parce qu'avec ta capacité à provoquer des maladies et à rendre fou les gens de Teck on va faire un malheur **
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Victoria P. North-Dwight
Percy Jackson Ҩ Member
Lun 7 Nov - 16:12
Non mais de tout façon, avec Teck, il nous faut absolument un lien ** Mais oui, ça pourrait être intéressant comme alliance
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Invité
Invité
Lun 7 Nov - 18:57
@Victoria P. North-Dwight a écrit:
Non mais de tout façon, avec Teck, il nous faut absolument un lien ** Mais oui, ça pourrait être intéressant comme alliance

Teck viendra sur ta fiche de lien alors (a) !
Oui oui. J'arrête de flooder. Je laisse la fiche tranquille /pastaper !
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Localisation : ϟ A la Colonie, dans le bungalow 1, souvent, où est-ce que tu veux que j'aille traîner ?
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Les pouvoirs: ϟ Électrokinésie, Atmokinésie, Régénération par l'électricité & Mimétisme électrique.
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Carter A. Sullivan
Prince of the Sky ϟ Membre de Kidemonas, 4ème Phalange. ♤
Lun 7 Nov - 20:17
Oh une romaine ! **
Re-bienvenue ! ** Tu as la classe, dis-moi. Cool Je te réserve quelques liens avec les perso' et plus particulièrement avec Almerigo, si tu veux bien. Razz
Je ne te dis pas bonne chance pour tà fiche puisqu'elle est déjà terminée mais voilà !

_________________
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« Dans la pénombre » de la nuit, les gens font toujours des choses qu’ils ne feront jamais le jour. On pense prendre de bonne décision, on est plus téméraire. Mais quand le soleil se lève il faut assumer ce que nous avons fait sous la couverture de la nuit et se regarder en face à la lumière du jour.omega

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Invité
Invité
Lun 7 Nov - 20:25

Validation


« Entrez dans un monde entre tradition et modernité... »
Bon sang qu'est-ce que j'ai aimé lire ta fiche! J'adore Vicky, et la façon dont tu t'es servie de son pouvoir pour son histoire. bave Et Gordon. Alors là t'as pas le choix il nous faudra des liens. What a Face Tu rejoins la cinquième cohorte!

En tout cas, je t'annonce que tu es validée. Bienvenue chez les romains !

Mais avant d'aller plus loin, je vais t’aiguiller sur les liens importants du forum. Déjà, pour savoir si tu maîtrises bien tes pouvoirs, n’oublies pas que tu dois faire ta fiche technique, tu as une semaine pour la faire. Ensuite parce que tu n’iras pas loin sans liens, je te conseille d’aller faire ta fiche de liens, c’est par ici que ça se passe mais également ton livre de bord où tu pourras recenser tes RP. Mais si tu es encore timide, n’oublie pas que tu peux demander un sujet par ici. Sinon, pour réussir à te repérer, je te laisse les liens des point d'expérience et des niveaux et des arbres de talent, mais également la boutique divine et l'hôtel des ventes ou tu pourras dépenser tes pièces d’or. Va également jeter un coup d’œil sur les missions disponibles (tu commenceras en rang D) et renseigne toi sur l’intrigue du moment où les Wanted sont à l’honneur, c’est ici que ça se passe. Oh et j’oubliais, on a un paquet d’animations sur le forum, notamment les jeux rps n’hésites pas à y participer ! Si jamais tu rencontres le moindre soucis pendant ton aventure sur PJ RPG, n’oublie pas que le staff est là pour t’aiguiller, un petit MP et le tour est joué !

Bon jeu sur PJ et encore bienvenue parmi nous. Un gentil @ viendra bientôt te donner ta couleur et ton niveau!

code by ORICYA.

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Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Petite-fille d'Hygie et de Vulcain
Niveau: 5
Les pouvoirs: nosokinésie et mimétisme feu
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Victoria P. North-Dwight
Percy Jackson Ҩ Member
Lun 7 Nov - 20:31
Carter -> Hey ! Merci Non mais t'inquiète, on va se trouver de bons petits liens, de toute façon, avec Almerigo, t'as pas le choix

Chelsea -> OOOh Je suis contente qu'elle t'ai autant plu Bien sûr qu'il nous faut des liens, c'est pas possible autrement Je suis pressée de voir ce qu'on va pouvoir se trouver What a Face
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Invité
Invité
Lun 7 Nov - 20:36
Même pas le temps de te dire re-bienvenue que tu es déjà validée

Je viendrais aussi réclamer des liens, parce que Vicky déchire love
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