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# Enfants de dieux mineurs/génésiens débutent niveau 3, 2 pouvoirs.
# De nouveaux pvs de dieux sont libres ainsi que Perséphone, Arès, Aphrodite, Eos, Apollon !
# Ne manquez pas le nouveau bestiaire et l'annexe spécial "astraïens"

WANTED POSTER

■ Wanted PJiens, PJiennes, la traque est lancée autant chez les pro-olympiens, que les insurgés. C'est la guerre, il n'y a plus de limite en terme d'horreurs. Voici les récompenses capture.
□ Pour les divinités supérieurs | 300 PE de base - 500 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne Ouranos, Zeus, Poséidon et Hadès)
□ Pour les divinités | 300 PE de base - 450 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne olympiens, astraïens, dieux mineurs, astraïens)
□ Pour les chefs de camp | 300 PE de base - 300 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ chefs de brigade | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les êtres surnaturels | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les soldats insurgés, grecs et romains | 200 PE de base - 200 PE pour la fuite ou la capture définitive.
● Nota Bene ●
○ Les parques ont mis fin à l'ascension de Chaos en le renvoyant dans le néant ○ Zeus est de retour sur l'Olympe ○ Ouranos fait appel aux "anciens déchus" d'autres astraiens pour mener la guerre contre les olympiens ○ La "Grande Guerre" est lancée ○
○ Relancement du Wanted; Zeus et Ouranos lance la traque de leurs ennemis ○ Les grecs et les romains sont en désaccord pour la guerre des territoires ○ Les deux camps (grec et romain) sont également en compétition, pour la récompense honorifique ○
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« Out in the city, in the cold world outside, i don't want pity, just a safe place to hide. »

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I.0.4.2 Une larme pour une souffrance Kaedan & Hector

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Hector Satterwite
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Ven 16 Juin - 18:33
I.0.4.2 Une larme pour une souffrance Kaedan & Hector
La souffrance peut être une délivrance...

Le soleil venait de se lever à l’ouest de la colonie, pourtant je ne m’étais pas couché  de la nuit. Les cauchemars inondaient mon esprit tous les soirs. Je me demandais une nouvelle fois si ma mère m’en voulais pour ce qui s’était passé sur notre île… Je m’en voulais encore de ne pas avoir sût comment l’aider. Elle était morte et j’ai bien failli y passer moi aussi. La mort m’a frôler de très prêt et pourtant grâce à Papa je m’en suis sorti. La mort est parfois  une délivrance, mais je croit bien qu’elle ne voulait pas de moi. Heureusement d’ailleurs je n’avais que 8 ans et maintenant je n’est encore que dix ans réellement. Personne ne devrait mourir à cet âge là surtout pas moi. Cela m’a marqué encore plus que je ne pensais. Cela fait maintenant deux ans et pourtant ils reviennent encore et toujours. Toujours plus horrible que ceux d’avant. Comme s’ils pouvaient se renforcer après chaque soir. Je suis aller voir les enfants d’apollon plus d’une fois, mais aucun d’un n’a réussit à me donner une solution viable sur le long terme. Je croit bien que c’est en train de me rendre dingue tout ça. Enfin, je suis allais les voir eux mais au final personne dans la colonie ne sais réellement ce qui m’est arrivé. Je ne veut pas en parler… Je veut même évitais d’y pensée, mais comme toujours c’était plus fort que moi. Le passé me hante le souvenir de ma mère mourant près de moi…  C’était horrible bien trop horrible…

La plage à l’écart des bungalow était tout de même là pour me rappeler qu’il fallait avancer dans la vie. La vie maritime et ses petits poissons magnifique comme le petit poisson rouge tacheté de noir qui barboter devant. Il voulait surement me parler, mais je n’en avais vraiment pas envis. Je voulais être seul avec mes remords. Comme toujours quand je déprimais, mes genoux étaient replier sous mon menton et mon corps se balancer d’avant en arrière tel un métronome en perpétuel mouvement. Ce mouvement me rassurait un peut, mais cela n’allait surement pas effacer mes cernes noir. Je voyais très bien mon reflet dans l’eau en face de moi, mon visage était marqué par la fatigue. Je n’avais même pas réussi à m’assoupir. Je le sentais, j’allais encore me faire disputer à l’entrainement comme quoi je pouvais faire, mais comment faire mieux quand il n’était même pas possible de dormir correctement d’un bon sommeil réparateur.

Le soleil et sa chaleur brulante du matin frappait mon visage avec force. Cela me faisait du bien tout en me mettant mal à l’aise. Un filet de larmes s’écoulait maintenant de mon visage. C’était un mélange de douleur, d’amertume et bizarrement de soulagement. Soulagement car les larmes étaient en fait peut-être l’un des seul moyen que j’avais d’évacuer mes ressentiments.

Des bruits de pas m’annonçaient la venu de quelqu’un, mais je m’en fichais pas mal. D’habitude personne ne venait dans le coin, mais bon ce n’était pas non plus une propriété privé. Mon visage s’était tourné vers l’étranger sans pour autant chercher à cacher les larmes qui continuer de ruisseler sur ma peau.
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Kaedan J. Stevens
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Sam 17 Juin - 23:05
Une larme pour une souffrance
/ Hector & Kaedan /

▽ Sérieux, la colo’ était plus que l’ombre d’elle-même. Comme si j’avais besoin d’ça. J’arrivais à peine à sortir la tête d’l’eau mais tout partait en l’air. Encore une fois. Vie d’merde. J’eu un rire nerveux, tout seul dans mon lit. J’suis sûr que j’aurais fait un carton sur ce site. J’me suis levé c’matin, j’ai voulu m’brosser les dents mais j’suis tombé nez à nez avec un monstre. VDM. J’ai enfin trouvé l’mec parfait, on a commencé à s’mettre ensemble, mais il s’est barré parce que l’roi des Dieux avait pété un câble. VDM. Toute ma vie était une VDM. En tout cas à partir d’la mort de Ben. Putain, pourquoi est-ce qu’il a fallut que j’pense à ça. Mais quel con. Maintenant, c’était sûr que j’allais plus pouvoir m’endormir. Hey, j’avais fait des efforts. Couché 22 heures, pas d’écran avant d’dormir histoire d’limiter la lumière bleu, etc. J’ai même compté les petits moutons. Et franchement, ça marche pas ce truc. Mais maintenant que j’avais pensé à Ben… Bah j’connaissais la suite. C’était toujours la même chose. J’pensais aux batailles. Puis aux partisans. Puis à Shay. Qui avait disparu. Puis à la prise des camps. Puis à Nico. Qui avait disparu. Puis à Chaos. Puis à la merde dans laquelle j’étais. Puis au moyen d’tout oublier. Mon esprit m’murmurait à l’oreille « alcoooool »… Genre, vous voyez les BD ou les dessins animés où le héro est tourmenté par l’ange et l’démon. Bah actuellement c’était mon cas. En plus, il y avait pas d’réunions des alcoolique anonyme à la colo’, alors j’devais m’dérmerdër tout seul. Ouais, ouais, j’sais, j’aurais pu voir un gosse d’Apollon mais… merde, j’étais pas mal en point, j’allais très bien, j’avais juste du mal à m’sortir l’alcool d’la tête. Mais c’était pas une question d’vie ou d’mort. J’étais p’t-être pas un fils de Dionysos, mais il m’en faudrait beaucoup pour mourir d’un coma éthylique. D’un autre côté, un grand gaillard comme moi, on s’attend à c’que je sois résistant. Alors ouais, j’suis pas allé voir les gosses du dieu d’la médecine, du soleil et du sourire colgate. Moi j’étais un mec, un vrai. Pas une mauviette. Puis bon, j’avais pas envie d’avouer qu’j’avais un problème avec l’alcool. J’préférais m’dire que j’pouvais arrêter sans problème. Voir un médecin, c’était dire l’inverse. Tssss. Bon, allez, ça m’gonflait d’rester là à ruminer dans mon pieux. J’me levais pour aller sur une des tables du bungalow, sortant une bouteille. Mon vieux rituel. Celui du face à face à la bouteille. C’moment où j’savais que j’pouvais céder quand j’voulais mais qu’en même temps, j’pouvais pas l’faire sans avouer ma dépendance. Une bataille. Une lutte contre l’envie. Putain, j’allais céder. Fallait que j’me change les idées. Et j’pouvais même pas aller trouver Nevh pour passer l’temps et déconner… PARCE QUE CE CON C’ÉTAIT BARRÉ !! Mais j’avais la poisse ou quoi ?!

▽ Agacé, j’poussais la chaise en face d’moi d’un coup d’pied, provoquant un grognement mécontent des quelques dormeurs. Ouais, ouais, c’est bon, faut c’calmer, j’me casse. De toute façon, j’sais pas être discret, j’y peux rien. C’est pour ça qu’on m’aime. ‘Fin disons que sur l’coup d’la fatigue, mes frangins devaient pas penser la même chose parce que quand j’suis revenu pour chercher mon paquet d’cigarette et mon briquet, que j’ai trop peiné à trouver. Et j’ai failli m’prendre une chaussure en pleine tête. Pour l’coup, un grand sourire apparut sur mes lèvres. Ouais, c’était p’t-être pas grand chose, mais c’était comme ça qu’on s’comportait entre frangin. Ça voulait dire aussi qu’ils étaient là, et que j’étais pas invisibles à leurs yeux. C’était important pour moi. Sortant une clope j’me mis à marcher en direction d’la plage. L’dernier endroit où j’m’étais éclaté avec Nevh. Il était complètement à la ramasse. Un p’tit sourire nostalgique apparut sur mon visage. ‘Tain, malgré son attitude détestable, il me manquait. C’était jamais l’dernier pour déconner. Puis j’aimais bien être avec lui, j’avais l’impression d’le tirer un peu vers le haut. Aider les autres, c’était la seule chose qui m’permettait d’continuer à faire des efforts. C’est pour ça que j’travaillais autant à la forge. Et j’étais en train d’avancer le long d’la plage, en tirant des tafs, lorsque j’aperçus une silhouette blonde. Hector. l’gamin tout mimi qui était dans ma phalange. L’fils de Poséidon. Il nous avait pas apporté notre commande quand on lui avait fait une offrande d’chanson avec Nevh. Franchement, j’espérais pour lui qu’il aurait pas envie d’changer d’horizon et d’passe du dieu d’la mer au dieu du fast-food, parce qu’il aurait pas une grande carrière. « Bah gamin, tu devrais pas être couché à cette heure ? » J’m’assis à côté d’lui, ou plutôt, j’m’étalais à côté d’lui, lui tendant machinalement l’paquet d’clope avant d’me rappeler que c’était qu’un gosse. « Ah ouais, mince, on va éviter d’te rendre accro au tabac… » Du coup, j’profitais seul d’ma clope. J’avais remarqué son air. ‘Fin fallait pas être détective pour voir qu’il était pas joyeux comme il pouvait l’être d’habitude. « C’est fou, tous les gosses du dieu des algues éprouvent l’besoin d’se recueillir face à la mer ou quoi ? Percy fait la même chose… Bon, après, moi, être à la forge et bricoler, ça m’apaise. On peut pas lutter contre la génétique… » Ouais, t’as vu cette réflexion ? J’gère, nan ? Il était cool mon diagnostic. Puis j’restais là, à fumer, à m’détendre, à voir c’qu’il allait faire. Comment il allait réagir. Parce que ouais, les humains, contrairement aux machines, c’était imprévisible.
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Hector Satterwite
Percy Jackson Ҩ Member
Dim 18 Juin - 13:36
I.0.4.2 Une larme pour une souffrance Kaedan & Hector
La souffrance peut être une délivrance...


musique d'ambiance:
 


Je reconnaissais très bien la personne qui venait de s'allonger à côté de moi. C'était Kaedan, je savais qu'il faisait partie de ma phalange. Je m'entraînais assez souvent avec lui mine de rien lors des entraînements journaliers. Il s'amusait bien à faire le mariole et je dois dire que cela me faisait rire. Plus d'une fois, je l'avais suivi dans ses conneries et c'était bien marrant. Sauf que ce matin, ce n'était pas vraiment le bon moment pour avoir une réaction positive de ma part…

« Bah gamin, tu devrais pas être couché à cette heure ? »

Si seulement j'avais réussi à m'endormir justement… Si j'avais eu le choix, je ne serais sûrement pas réveillé en ce moment même. Les cauchemars étaient pourtant toujours présents malheureusement et je ne pensais pas que cela allait changer avant un long moment. Comment faire pour me débarrasser de tout ça. Je ne connaissais pas la solution miracle. Sérieusement, si ceux qui s'occupaient de moi ne me surveillaient pas autant par moment. Je pense que je me serais déjà mis à fumer régulièrement. J'ai déjà essayé en en piquant dans le paquet à Kaedan justement. Sauf que ce nigaud-là n'avait jamais compris que c'était moi qui lui en avais pris. Il avait accusé son pote Nevh de ce chapardage, mais il n'avait pas remarqué mon sourire moqueur.

« C'est fou, tous les gosses du dieu des algues éprouvent l'besoin d'se recueillir face à la mer ou quoi ? Percy fait la même chose… Bon, après, moi, être à la forge et bricoler, ça m'apaise. On peut pas lutter contre la génétique… »

Que veux-tu la mer était bien le seul endroit où je me sentais capable de faire ce que je souhaitais sans me prendre la tête. J'aimais cet élément et cela me rapprochait de mon père. Enfin, je ne savais pas si c'était une réalité ou une illusion de ce point de vue là.

« Oui tout est une question de génémachin, mais bon parfois ce n'est pas forcément une bonne nouvelle. »

L'intérieur de mes avant-bras portait toujours les stigmates de mes scarifications. C'était un autre moyen de faire en sorte d'essayer de changer la douleur. Je voulais éprouver autre chose que toujours ce même désespoir qui me retournait les tripes. De façon machinale et rapide ma main droite retira sans problème le tissu qui masquait les marques en question sur mon avant-bras gauche. Personne ne les avait jamais vues, c'était mon secret et je ne voulais pas me retrouver dans un asile ou avec des enfants d'apollon en train de me regarder comme si j'étais dingue. Sans laisser le temps à Kaedan de faire quoi que ce soit, ma main avait prise en vitesse la dague cacher à l'intérieur de ma chaussette. Je savais que si je le laissais faire, il allait essayer de m'en empêcher, mais je voulais lui montrer à lui ou à quelqu'un d'autre une chose que je ne comprenais pas. D'un geste vif, ma main armée de la dague trancha ma peau déjà mutiler par les nombreuses cicatrices. Un filet de sang se dessina à travers la petite entaille.

« Ne bouge pas s'il te plaît, fait moi confiance et regarde. »

Alors que mon esprit se concentrait, la mer en face de nous commençait à bouillonner d'abord doucement et ensuite avec plus d'intensité. Tout d'un coup, une petite colonne d'eau était sortie de la mer. Un bras qui ressemblait à celui d'une femme s'était formé dans la colonne d'eau. On le voyait bien à travers les proportions de cette manifestation que cela semblait se mouvoir de façon autonome. Le bras se dirigeait ensuite vers moi alors qu'une main se formaient à sa surface. Quelques secondes plus tard, les doigts formaient d'eau de mer s'étaient posé sur l'estafilade. La plaie se refermait doucement tout en me procurant une sensation de bien-être au travers de la guérison progressive. Un léger sourire se formait sur mon visage alors que la colonne d'eau disparaissait dans le sol après avoir soigné le trait de sang. Comme toujours une nouvelle marque venait de se rajouter au compteur des cicatrices.

« Je sais que je ne devrais pas éprouver un sentiment de joie quand je répète ce cycle de souffrance et de bien-être, mais j'en est besoin pour oublier mes cauchemars. Je sais ce que tu vas me dire, que ce n'est pas bien de se faire du mal patatipatata. »

Les larmes recommençaient à couler tout au long de ma phrase… Je savais qu'il allait me regarder bizarrement maintenant, j'étais un monstre de foire pour lui ? Je me demandais ce qu'il pensait de moi, là maintenant…

« On a tous nos démons… Même si moi je veux seulement retrouver ma maman… C’est tout ce que je demande… »

Sans chercher à déchiffrer les émotions qui passaient sur le visage de Kaedan, mon visage s’était enfoui profondément au centre de mes jambes. Des sanglots étouffaient s’échapper de ma gorge, je voulais les retenir, mais je n’y arrivais pas. Je voulais être fort, dur et déterminé comme mon père. En public je passais pour un gars sans problème, mais au fond j’allais mal…. Très mal…

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Kaedan J. Stevens
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Lun 19 Juin - 0:12
Une larme pour une souffrance
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▽ Nan mais sérieux, un gamin, ça devait être joyeux, vous croyez pas. Genre, profiter d’la vie et tout. On oublie tout quand on est enfant. ‘Fin, moi, j’avais un bon souvenir d’mon enfance. Sérieux, si j’avais pu avoir toute ma vie 10 ans… Ouais, non, j’aurais loupé la partie « sexe » d’ma vie… Ok, ok, j’ai eu qu’une seule expérience qui était allait jusqu’au bout, MAIS, ça personne l’sait, alors allait pas l’répéter. J’tiens à ma réputation d’gros dragueur. J’trouve que ça ajoute à mon charme, pas vous ? Bref, Hector devrait pas être dans cet état. Fallait profiter d’l’enfance, d’l’innocence qui allait forcément partir. Ouais, j’vais pas vous faire un grand blabla mélodramatique, j’crois u’vous avez compris l’idée. Non ? Tant pis, j’ai la flemme d’plus l’expliquer. J’haussais les épaules en l’écoutant. Ouais, c’est clair que c’étaient bien nos parents qui nous avaient mis dans la merde jusqu’au coup. Mais fallait faire avec. D’toute façon, on pouvait pas changer d’parents. Puis si on voulait voir l’côté positif, on pouvait dire qu’ils avaient apporté d’la magie dans notre monde. Bon, sérieux, j’y croyais pas trop… pas du tout même. Mais c’était tout à fait l’genre d’conneries qui pouvait convaincre un gosse, non ? « Ouais, mais c’est pas tout l’temps la merde… j’suis sûr qu’il y a des fois où tu as aimé d’être un gosse d’la mer, nan ? » Tout n’était pas mauvais… J’aimais pas particulièrement mon père, et j’crois qu’il m’aimait pas particulièrement non plus. Mais j’aimais la colo. Et sans lui, j’aurais jamais rencontré cet endroit… v’là, déjà une raison pour pas tout lui reprocher, pour relativiser. Mais l’mieux restait quand même quand j’arrêtais d’penser à lui. J’venais d’finir ma clope. Ah merde, déjà ? Une chance que j’avais apporté l’paquet. J’imagine même pas l’état d’mes poumons… P’t-être qu’mon papa allait m’aider à pas mourir d’un cancer du poumon… après tout, un forgeron, ça prenait bien d’la fumée en pleine poire toute la journée, nan ? Alors ses gosses pouvaient bien être immunisé contre l’fumée, merde.

▽ J’étais donc en train d’allumer ma clope, l’plus tranquillement possible, quand il sorti une dague. Ma réaction ? Bah j’crois que c’était la réaction qu’aurait eu n’importe qui à ma place. Un long, très long « okaaaaaay…. ». Bah j’fis c’qu’il me dit. Pour ma défense, Hector est un môme tout mimi et tout sage, quelqu’un qu’on a envie d’câliner, ‘fin vous voyez l’truc. Alors j’pensais qu’il allait faire un truc mimi… Sauf que ouais, le humains étaient imprévisible. Pas comme les machines… j’devais tenir cette impression d’mon père. Bref, il avança la dague vers son bras et… ce scarifia. D’un coup, j’me redressais. « MAIS QU’EST-CE QUE…. » bon, la fin d’ma phrase aurait été un magnifique « … tu branles ?! », mais j’ai pas eu l’temps d’la finir parce qu’il était déjà en train d’se guérir. Au moins, il était pas complètement inconscient. J’avais pas envie qu’on l’retrouve mort dans son lit parce qu’il se s’rait vidé de son sang ou parce qu’il avait fait une infection. Mais merde, même s’il pouvait s’guérir, c’était pas une raison. Ouais, il avait parfaitement raison. J’allais lui faire la morale. J’étais p’t-être pas l’plus responsable des gars d’la colo mais… Ouais, là, c’était pas possible. En même temps… j’le connaissais c’sentiment. Pourquoi j’avais sombré dans l’alcool d’après vous ? J’vous jure, quand j’me retrouvais en train d’vomir, à moitié évanouie, à 6 heure du mat’, c’était pas un plaisir… mais ça permettait d’oublier, d’penser à autre chose. Ça m’apportait du réconfort. Bah se scarifier devait apporter. Alors ouais, j’restais là, comme un con, la bouche à moitié ouverte. Puis, j’laissais s’échapper les mots que j’m’apprêtais à prononcer… « Ok gamin… J’vais pas dire que j’comprends… mais j’sais une chose… c’que ça fait quand on fait du mal à son corps, qu’on sait que c’est pas bien, mais qu’on l’fait quand même parce qu’on peut pas s’en empêcher… d’être addict… Ça arrive à tout l’monde… regarde, là, j’pense tellement à l’alcool, qu’ça me bouffe, que j’ai pas l’choix, j’dois trouver autre chose sur lesquelles poser mes pensées… » J’soufflais la fumée d’ma cigarette en la lui montrant, pour lui expliquer que ça, c’était un moyen d’se changer les idées. « J’peux comprendre pourquoi tu fais ça mais… merde, t’as qu’10 ans… tu devrais pas avoir d’tels gestes. Tu devrais pas avoir envie d’te faire du mal comme ça… Tu peux pas… pas quand tant d’personne ont souffert ou souffre d’blessures. T’es en bonne santé, soit content d’ça… » Ma voix était devenu plus grave… J’essuyais gentiment les larmes qui coulaient sur son visage innocent, avant d’le prendre dans mes bras… « Oui, on a tous nos démons… mais faut avancer, malgré eux… Ta maman… j’suis sûr qu’elle veille toujours sur toi… T’sais pourquoi ? Parce qu’elle sera toujours avec toi, parce qu’elle fait parti d’toi… et j’suis sûr qu’elle est fière de toi et qu’elle veulent que ton bonheur… parce que c’est c’que veut toutes les mères » Bon, fallait pas m’juger, j’étais pas doué avec les mots. Alors, j’restais là, à l’serrer dans mes bras. « Et puis… tu as toute une famille ici… elle remplace pas ta maman, mais nous, on tient à toi, on veut pas que tu te fasses du mal… Tout l’monde veut que tu sois bien, heureux, l’plus possible… et tout l’monde sera là pour te soutenir… » Mon dieu, mais mince, pourquoi j’me retrouvais dans cette situation ? J’savais pas parler aux gosses. Ma première réaction, ça serait d’lui tendre une bouteille d’alcool et d’emmener en boite en mode « profite mec »… sauf que nan, ça marcherait pas. Alors j’le serrais dans mes bras, essayant d’lui faire comprendre qu’il comptait vraiment pour nous.
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Hector Satterwite
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Lun 19 Juin - 11:14
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Les larmes ne s’arrêtaient, je ne sais pas si j’allais réussir à remonter cette falaise. J’avais beau tout essayer, le soir je n’arrivais pas à penser à autre chose. Je revoyais en permanence l'île toute jolie où j'avais vu le jour pour la première fois. Je n’avais pas eu la plus magnifique des enfances sur celle-ci, mais c’était tout de même l’une des choses qui me tenait le plus à cœur. Un jour, j’aimerais y retourner… Je savais bien qu'il s'était déjà écoulé plusieurs dizaines d’années, mais je voudrais bien revoir le terrain où j’ai grandi et vue le jour. Sauf que je suis partagé… Maintenant, avec tout ce qui était en train de se passer partout dans le monde je risquais de ne jamais avoir l’occasion de retourner sur ce lieu du drame. Cela accentua encore un peu plus ma peine.

J’avais beau être tellement malheureux, Kaedan avait tout de même fait mouche. Je n’étais pas seul, j’avais tout un tas de gens qui comptaient sur moi. Que ce soit Lianna, carter, Percy mon frère ou même Kaedan. Ils étaient nombreux à croire en moi. Je devais bien l’avouer, si je venais à faire une connerie, cette bande de fous furieux serait bien capable de carrément revenir me chercher en enfer. Non, c’est clair que je ne devais pas baisser les bras au moins pour honorer la mémoire de ma mère. Je voulais aussi me venger d’Amphitrite d’ailleurs, mais je ne sais pas si j’y arriverais un jour. Ce projet me paraissait impossible et de toute façon, je risquais bien de me faire tuer par mon père si je tentais ne serais-ce qu’une fois de l’assassiner.

Des pensées toujours plus noires les unes que les autres n'arrêtaient pas de me trotter dans la tête et je sentais cette noirceur au fond de mon cœur. Cela me faisait peur, mais j'avais beau apprécier Kaedan. Je n'étais pas encore prêt pour parler de ce qui s'était caché au fond de moi depuis si longtemps.

Bien peu de gens avaient montré une telle sollicitude à mon égard . Kaedan me faisait la morale certes, mais il faisait ça avant tout parce qu'il m'appréciait pour ce que j'étais ou paraissait être. Les pleurs avaient même commencé à s'atténuer quand il m'avait pris dans ses bras. D'abord par surprise, je n'avais pas osé me serrer contre lui. Il n'avait jamais eu cette réaction envers moi. Ensuite, vu qu'il n'avait même pas cherché à me repousser, j'avais vite compris qu'il voulait seulement me rassurer me montrer qu'il était là pour moi lui ou les autres.

Quand je l'avais finalement serré dans mes bras, un profond sentiment de soulagement m'avait traversé. Je pouvais enfin compter sur un groupe de personnes. Je venais de comprendre qu'ils étaient ma famille. Exactement comme Kaedan me l'avait dit. Jusqu'à maintenant, je ne pensais pas qu'ils m'estimaient autant. Après tout, j'avais seulement dix ans. Je n'étais pas le fort d'entre tous même si je ne leur avais jamais avoué cela en face d'eux… J'avais ma fierté d'enfant de Poséidon tout de même !

Dans un véritable élan de gratitude, je n'avais réellement réussi à dire qu'un mot qui pourtant portait en lui tout ce que je ressentais pour ma famille d'adoption « Merci » Je ne voulais pas partir, mais je savais que le jour commençais à se montrer. Je savais aussi que kaedan ne voulait pas perdre sa réputation de comment il disait déjà ? Séducteur ? Après quelques minutes, je m'étais finalement écarté de lui lentement avant de le regarder droit dans les yeux avec autant de sérieux que possible.

« Kaedan… J'ai encore une chose à te demander… S'il te plaît, ne parle à personne des marques sur mes avant-bras et surtout pas à Lianna… Je crois qu'elle serait capable de me tuer si elle les découvrait… »


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Kaedan J. Stevens
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Sam 24 Juin - 17:09
Une larme pour une souffrance
/ Hector & Kaedan /

▽ Ok, j’vous jure, m’jugez pas, j’sais pas parler aux gamins. J’suis pas insensible, mais j’savais déjà pas gérer ma souffrance, comment espérer qu’h’arrive à gérer celle des autres ? ‘Fin, j’essayais d’le faire… mais d’la seule manière que j’connaissais. Et c’était pas forcément celle adapté à un gosse d’dix ans. Ouais, j’imagine même pas si j’devenais papa. Parce que plus les gosses étaient p’tit et plus j’avais tendance à paniquer quand j’devais les gérer. 10 ans, c’était assez bien… imaginez-moi en train d’essayer d’gérer un bébé de 10 mois. Bah j’vous dit, j’m’imaginais déjà à paniquer, l’nourrisson dans mes bras, en comprenant pas pourquoi il pleurait. Là, au moins, Hector pouvait m’expliquer. Mais j’avais pas envie d’faire ou dire d’conneries. J’avais pas envie qu’il continue à se scarifier. J’avais pas envie d’lui donner d’mauvaises idées. Alors j’essayais d’faire d’mon mieux et d’le serrer dans mes bras pour lui montrer qu’il était pas seul. Lui donner un peu d’amour. ‘Fin tout ces trucs gnangnan qu’on voit dans les films qu’on a tous envie d’ressentir, même si on ose pas forcément l’avouer parce qu’on est « des gros durs, pas une bande de chochotte ». Alors j’le serrais dans mes bras, priant pour qu’il se calme, pour qu’es larmes se tarissent. J’pourrais faire une métaphore bien pourrie du genre « pour qu’ses larmes se tarissent, pour qu’les nuages quittent l’ciel et laissent entrer les rayons du soleil ». Quoi ? Si c’était pas hyper poétique, j’sais pas c’qu’il vous faut. J’devrais p’t-être écrire d’la poésie. Quoique j’préférerais écrire des chansons. L’rap, ça pourrait assez bien m’convenir. En fait… j’suis assez fou pour être capable d’chanter n’importe quoi. P’t-être que j’devrais chanter. Ça pourrait apaiser Hector. On chante pas des berceuses aux gamins pour qu’ils s’endorment ? Si, hein ? Au pire, ça pourrait au moins l’faire rire et chasser ses idées noires. Mais moi-même, j’trouvais que l’ambiance était trop lourde pour ça. C’était pas encore l’moment. Bref, j’peux vous dire que j’agirais pas comme ça avec tous les mômes. J’crois pas qu’j’avais l’âme d’un animateur. J’étais pas assez responsable pour ça. Quoique peut-être. J’pourrais y réfléchir. P’t-être que j’me découvrirais une passion… On savait jamais. En tout cas, ça semblait marcher. Même si au début, Hector avait essayé d’me repousser, c’que j’comprenais complètement, finalement il s’était laissé aller contre moi. Les câlins avaient toujours eu quelques choses d’apaisant une fois qu’on s’laissait aller. Et cette fois n’faisait pas exception à la règle. Alors lorsqu’il m’remercia, j’le serrais un peu plus fort, histoire d’lui montrer que c’était tout à fait normal et qu’je comptais pas l’laisser de si tôt. Alors on restait quelques temps comme ça, juste pour s’dire qu’on pouvait compter l’un sur l’autre. Puis Hector s’dégagea doucement.

▽ M’étirant, j’regardais l’soleil pointer l’bout de son nez. Il était déjà cette heure ? J’aurais pensé qu’il était plus tôt. J’sais pas pourquoi… P’t-être parce que j’avais passé une nuit affreuse à m’réveiller et à rendormir, à penser à l’alcool et à essayer d’plus y penser. Pour faire simple, une nuit d’merde. Puis Hector pris à nouveau la parole. J’le fixais longuement. Pour une fois, j’étais sérieux. Et pas seulement parce qu’il avait fait mention d’Liana qui était capable d’me tuer s’il arrivait quelque chose à Hector. Parce que j’pensais vraiment que ses scarifications étaient graves, qu’il fallait pas qu’il continue dans cette voie. Mais merde, comment j’pouvais l’empêcher d’continuer. Si j’me baisais sur moi ou sur ma soeur, j’savais qu’il faudrait plus d’quelques mots pour arrêter un môme d’faire c’qu’il voulait. Et comme à chaque fois qu’je savais pas trop comment réagir, j’allumais une nouvelle clope. Prenant quelques bouffées l’temps d’réfléchir, j’me tournais ensuite vers Hector. « Ok, pour cette fois, j’dirais rien… » Nouvelle bouffée. J’croisais mes jambes, plongeant mon regard dans l’sien. « Mais faut vraiment qu’tu arrêt ça Hector. Sinon, la prochaine fois, j’serais obligé d’en parler. Parce que ça, ça veut dire qu’t’as besoin d’aide. C’est un appel à l’aide, même si tu veux pas forcément l’reconnaître. Et j’tiens à te dire que j’serais toujours là pour toi, qu’je te laisserais pas bousiller ta santé. Alors, vraiment Hector, s’t’eu plait, arrête de t’faire du mal. Bat-toi parce que t’es en vie. Bats-toi pour la vie. Profite d’la vie. Profites en pour ceux qui sont partis et qui peuvent plus l’faire. » ‘Tain, j’m’en sortais pas si mal, nan ? J’sais pas, à vrai dire, j’avais pas vraiment d’critère d’comparaison. Mais j’trouvais qu’ça aurait pu être pire. J’tendais ma main devant moi, regardant Hector dans les yeux. « Alors ? On a un deal ? On check ? » ce serait notre p’tit accord. Notre p’tit secret.
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Hector Satterwite
Percy Jackson Ҩ Member
Sam 1 Juil - 13:37
I.0.4.2 Une larme pour une souffrance Kaedan & Hector
La souffrance peut être une délivrance...

Je me sentais mieux maintenant que j'avais libéré un peu de lest. Kaedan avait beau faire le fou de service, il avait réussi à me calmer et ça c'était déjà en soi c'est sûrement un exploit. Je savais très bien que se faire du mal comme ça ce n'était pas la bonne méthode, mais je ne savais vraiment pas si j'allais réussir à arrêter ce tic. Peut-être qu'un jour j'y arriverais, je l'espérais même si c'était tout de même voué à l'échec vu le nombre de marques déjà bien présentes sur mes avant-bras. J'en avais franchement honte et c'était justement pour ça que je les avais cachés…

Je me demandais d'ailleurs ce que dirait mon père s'il savait que j'allais aussi mal dans ma tête… Il pourrait peut-être m'expliquer d'ailleurs pourquoi j'étais tombé dans le coma… J'avais besoin de ses conseils… Pas forcément de l'avoir auprès de moi. Je savais très bien qu'il avait beaucoup de choses à gérer, mais simplement le voir cinq minutes par années ce n'était pas grand-chose tout de même… Jusqu'à maintenant je ne l'avais jamais vue et cela me peser sur la conscience…. Je voulais savoir juste le pourquoi du comment. Je devrais demander à Percy de prévenir papa que j'étais vivant… Il aurait sûrement plus de chance que moi de croiser le dieu des océans au détour d'une ruelle… Une petite larme de tristesse glissait au coin de ma joue. Kaedan ne la vit sûrement pas, car elle était minuscule…

Voilà, on y était. Mon compagnon de phalange venait de me prévenir qu'il allait en parler s'il se rendait compte que je continuais mes écarts de conduite. Alors que je baissais la tête vers mes avant-bras, il m'avait tout de même promis de ne rien dire pour le moment. Il allait garder mon secret et au fond cela me soulageait. Je n'allais peut-être pas devenir la risée de toutes commères de la colonie en fait.

Comme pour sceller notre accord, mon poing s'était appuyé contre celui de Kaedan avec mine de rien pas mal de force. Alors que je secouais ma main endolorie, un grand sourire s'était affiché sur mon visage. Je m'étais ensuite relevé d'un bond avec une pensée espiègle en tête. Tout en ordonnant mentalement à la mer d'aspergeait Kaedan d'eau salée, je m'étais soudainement écarté de lui en riant aux éclats.

« Je suis désolé c'était plus fort que moi ! »


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Kaedan J. Stevens
smoking blacksmith ▲ membre de la quatrième phalange
Lun 24 Juil - 17:55
Une larme pour une souffrance
/ Hector & Kaedan /

▽ En vrai, j’me sentais pas super à l’aise avec les gamins. ‘Fin, non, j’me sentais pas à l’aise avec eux quand fallait que j’sois sérieux. Pour les batailles d’eau, les sorties piscines et tout, j’étais cent pour cent pour, mais alors pour jouer l’adulte mature… Bah vu qu’h’étais pas un adulte mature, c’est sûr que ça rend les choses plus difficiles. Ouais, j’sais, il était p’t-être temps d’grandir. Ça fait tellement d’fois que j’l’ai entendu cette phrase qu’je suis pas sûr qu’elle est de l’effet sur moi. J’avais plutôt juste envie d’faire un grand doigt à ceux qui m’répétaient ça à longueur d’journée. L’seul avantage d’être traqué par les monstres, c’était que j’étais quasiment sûr d’mourir jeune et con. Fallait bien qu’il y ait des avantages à ça. ans bon, j’trouvais que j’m’en sortais pas trop mal. Surtout que… soyons clair, qu’est-ce que j’pouvais faire contre l’envie de se scarifier qu’avait Hector ? Ça, c’était comme l’alcool, la seule possibilité que quelqu’un arrête, c’est qu’il prenne la décision lui-même. On pouvait l’guider, mais rien imposer. En fait, imposer quoi que ce soit n’ferait qu’aggraver la situation. En vrai, j’savais même pas si j’allais vraiment rapporté si j’découvrais qu’il continuait… mais fallait bien que j’lance cette menace… au moins pour la forme. Mais c’que je savais, c’était que j’allais pas laisser c’gosse s’faire du mal et sombrer dans ses idées noires. J’savais ce que ça faisait, et j’souhaitais ça à personne. Parce que ouais, ce p’tit blondinet, je l’aimais bien. C’était un peu notre mascotte d’phalange. Et puis, il était marrant, toujours à s’amuser, à faire des blagues aux autres. S’il continuait comme ça, il serait aussi beau gosse et apprécié que moi. Bah ouais, j’me reconnaissais assez en lui. Nan, vous trouvez pas ? Bref, après avoir checké, j’espérais qu’au moins, cette promesse lui resterait en mémoire et calmerait ses ardeurs. Puis si ça continuait… bah j’crois que j’allais m’plonger dans des livres de psycho, au cas où… histoire de parer à toute éventualité. Puis ça pourrait être intéressant.

▽ Puis comme si rien de tout ça s’était passé, un grand sourire éclaira l’visage du fils d’poseidon. C’était à nouveau celui qu’on connaissait tous. L’souriant petit enfant, courageux comme tout, prêt à en découdre avec les ennemis et à montrer sa valeur. Un enfant qui allait rapidement progresser. Ouais, j’pourrais mettre ma main à coupé que dans deux ou trois ans, il fasse parti des plus forts de la colo. Ouais, j’étais voyant, vous l’saviez pas ? En même temps, j’pouvais pas m’empêcher d’penser que c’était à ça que servait la colo. À rassurer ceux qui avaient besoin d’l’être, à fournir un havre d’paix à tous les demi-dieux. Une protection contre les monstres. Un endroit où on pouvait vivre sans risquer d’mourir à tout bout d’champ. Un endroit où ma famille avait trouvé refuge. Un endroit où on avait été heureux… jusqu’à c’que les partisans se pointent avec leurs idées d’vengeance à la con. On s’en fichaient de c’que pouvaient penser nos parents divins à notre sujet. On l’savait tous, ils nous aimaient autant que des dieux pouvaient aimer des enfants mortels. C’est-à-dire pas hyper fort. Ouais, ils étaient merdique comme parents. Mais ça, ça valait pas la peine d’venir emmener encore plus d’misère dans des vies qui en avaient déjà assez. Ça valait pas l’coup de tuer sous l’prétexte d’vouloir nous délivrer. En vrai, ils venaient nous faire chier, c’était tout. Et merde, les pensées noires étaient revenues en force. Fais chier.

▽ Sauf que ça dura pas longtemps. Nan, une vague vint me ramener sur terre. J’étais trempée d’la tête au pied, une clope que j’m’aprettait à allumer dans la main, inutilisable vu comment elle était mouillée. Passant une main sur mon visage pour enlever l’eau salée qui venait m’piquer les yeux, j’lançais un regard choqué à Hector, la bouche grande ouverte. Quelques seconde plus tard, j’éclatais d’rire. « Alors comme ça, tu veux jouer à ça ?! T’es p’t-être l’fils du dieu d’la poiscaille, mais tu ne pourras rien faire contre ma botte secrète ! » Et j’m’élançais après lui, l’saisissant pour le lancer à l’eau. Il fit un assez grand vol avant d’atterrir dans l’eau. Ouais, j’ai aucun mérite, il était plutôt léger et avec la forge, j’avais acquis une assez grande force physique. « Alors ? Avoue, tu peux pas lutter contre ma puissance d’lancé ! Et maintenant… BATAILLE D’EAU ! » En même temps, j’avais galère à ôter mes chaussures, mon pantalon et mon t-shirt pour entrer en courant dans l’eau, me mettant à asperger l’petit blondinet. Il allait voir c’qu’il allait voir. Et puis s’il ressentait d’utiliser la technique déloyale avec moi en utilisant ses pouvoirs, il allait voir que j’savais très bien couler les p’tit garçon un peu trop espiègle… même d’si bonne heure.
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I.0.4.2 Une larme pour une souffrance Kaedan & Hector
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