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WANTED POSTER

■ Wanted PJiens, PJiennes, la traque est lancée autant chez les pro-olympiens, que les insurgés. C'est la guerre, il n'y a plus de limite en terme d'horreurs. Voici les récompenses capture.
□ Pour les divinités supérieurs | 300 PE de base - 500 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne Ouranos, Zeus, Poséidon et Hadès)
□ Pour les divinités | 300 PE de base - 450 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne olympiens, astraïens, dieux mineurs, astraïens)
□ Pour les chefs de camp | 300 PE de base - 300 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ chefs de brigade | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les êtres surnaturels | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les soldats insurgés, grecs et romains | 200 PE de base - 200 PE pour la fuite ou la capture définitive.
● Nota Bene ●
○ Les parques ont mis fin à l'ascension de Chaos en le renvoyant dans le néant ○ Zeus est de retour sur l'Olympe ○ Ouranos fait appel aux "anciens déchus" d'autres astraiens pour mener la guerre contre les olympiens ○ La "Grande Guerre" est lancée ○
○ Relancement du Wanted; Zeus et Ouranos lance la traque de leurs ennemis ○ Les grecs et les romains sont en désaccord pour la guerre des territoires ○ Les deux camps (grec et romain) sont également en compétition, pour la récompense honorifique ○
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« Out in the city, in the cold world outside, i don't want pity, just a safe place to hide. »

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Flavie Oboska - La Foudre tombera où elle le voudra.

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Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Zeus
Niveau: 5
Les pouvoirs: Atmokinésie ; Métamorphose en Aigle ; Autorité de Zeus ; Aéromancie
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Flavie Oboska
Percy Jackson Ҩ Member
Dim 11 Juin - 16:15
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Flavie Oboska
La Foudre tombe où elle le désire.
⊱ Age: On la considère proche de la trentaine, alors qu'elle s'apprête à embrasser son centenaire. ⊱ Date & lieu de naissance: Saint-Pétersbourg, Russie, 29 décembre 1918. ⊱ Origine et nationalité: Américano-Russe. ⊱ Statut social: Soli-célibataire. ⊱ Orientation sexuelle: Fluctuante. ⊱ Groupe: Insurgés. ⊱ Arbre de talents: Traqueur. ⊱ Parent divin: Zeus. ⊱ Pouvoirs: Atmokinésie ; Métamorphose en Aigle ; Autorité de Zeus ; Aéromancie  ⊱ Armes et objet magique: Arc et flèches en bois d'aubépine, et couteau balistique en or impérial. ⊱ Années dans le camp: Insurgée depuis juillet 2012.  
Caractère

« Connaissez-vous le jeu du solitaire ? Je ne parle pas du jeu de cartes. Je parle du jeu de plateau. Le joueur déplace des billes, qui se dévorent entre elles – c'est le même principe que pour les dames, une bille saute au-dessus d'une autre pour occuper la place vide derrière elle, la faisant disparaître dans le même temps. À la fin, il ne doit en rester plus qu'une seule, placée au milieu. C'est ce qui se passe dans ma tête. Constamment. Sans qu'une seule bille ne se retrouve jamais au centre. » Flavie, 17 ans, à son professeur.

Un chaos organisé. Éternellement en mouvement. Où chaque sensation tente vainement de trouver sa place, de submerger les autres, de rester la seule... Jusqu'à créer, enfin, une identité. A cet âge avancé, on pourrait s'attendre à ce qu'elle ait trouvé la paix intérieure, qui accompagne forcément la sagesse du temps. Mais le temps est capricieux, orageux, chez cette fille de Zeus qui n'a jamais bien su trouver sa place sur terre, préférant les cieux à la boue et les divins aux humains.

Certes, l'orage reste silencieux, sous des dehors d'indifférence et d'impassibilité. En fin de compte, une certaine forme de sagesse a pu venir chez cette centenaire invisible, au moins celle de se dissimuler, de préférer l'or du silence à l'argent de la parole. Elle ne s'exprime que lorsque cela est strictement nécessaire. Réfléchie et prudente, à défaut d'être toujours d'une patience d'ange, Flavie a finalement su se composer un visage acceptable, une sorte de place aux contours mal définis qu'elle tente de garder à l'abri de ses propres conflits intérieurs.

Ainsi, elle n'est pas associable, mais elle n'est pas amicale non plus ; le premier pas vient rarement d'elle. Affable et attentive, discrète et efficace, généralement elle ne fait pas de remous. Fine et spirituelle, il lui arrive parfois de lâcher quelques blagues douteuses,  à base de jeux de mots alambiqués ; elle veille cependant à ne pas passer pour le clown du groupe, quitte à ce que personne ne puisse comprendre ses plaisanteries, car mieux vaut passer pour une marginale que pour une imbécile.

Disciplinée sans être docile, elle conserve une certaine indépendance, sous couvert de respecter un minimum la hiérarchie. Fidèlement élitiste, elle est aussi fidèle à ses serments ; ses amis proches ne sont pas légions, ses ennemis se garderont de l'être, car ses haines et ses affects trouvent parfois une insolite pérennité. Difficile en amour, voire indifférente, peu sont ceux qu'elle considère suffisamment dignes pour une bagatelle telle que celle-ci – tout un paradoxe dans sa manière d'appréhender et de pratiquer la chose.

Elle n'est pas grand-chose, en réalité. La Demi aux demi-mesures n'a jamais pu déterminer quoique ce soit d'immuable chez elle, si ce n'est un inaltérable jeu de pouvoir entre sentiments et raisons. En lutte perpétuelle contre elle-même, ses choix demeurent obscurs, ses options, brumeuses, et l'objet de son existence, indéterminé.

Pourtant, il reste toujours le fruit de cette lutte, dissimulé mais bien présent. Peut-être les seules choses qui ne puissent changer chez elle, car la seule source de leur existence tient de ce combat perpétuel qui jamais ne trouve d'armistice. Cette colère rentrée, cet orgueil terré, cette ambition masquée sous une couche de glace qui, parfois, se craquelle.  

Ses courroux sont aussi soudains et imprévisibles qu'ils redoublent de violence après une trop longue accalmie. Mesurée par habitude, elle peut parfois se montrer d'une folle excessivité, d'une passion défiant la raison acquise par nécessité. Que ce soit dans le sexe, dans le sang ou dans la fuite, les nuages finissent parfois par crever, et ce n'est pas toujours agréable à ressentir. D'une hypersensibilité et d'un orgueil démesurés, le danger qu'elle représente peut alors s'avérer mortel.

Sans doute ces crises de mégalomanie mal assumée viennent-elles de son cher père. Quand on porte le sang du Roi des Dieux, quand bien même il est auto-proclamé, il en reste inévitablement des séquelles, que l'on rejette cette ascendance de toutes ses forces ou non. Elle a longuement voulu de résister à cette tentation, mais la rancœur et la douleur l'emmenèrent, inexorablement, sur cette voie ardue et dangereuse qu'est l'ambition. Le pouvoir attire Flavie comme l'arbre solitaire attire la foudre en période d'orages.

Peut-être parce qu'elle pense inconsciemment que celui-ci lui permettra de combler le vide que laisse la guerre sur le plateau ravagé de son âme. Peut-être parce qu'elle espère cette attraction finira enfin par mettre la bille au centre.
Tes pouvoirs

Atmokinésie : Capacité à contrôler le temps, les cieux et l'atmosphère. Sans doute celui qu'elle maîtrise le moins bien, alors que c'est le premier pouvoir qui est apparu chez elle. Faire pleuvoir, grêler, neiger, ou déclencher des petits orages localisés, est pour l'instant, tout ce qu'elle arrive à faire de son propre chef. Ses humeurs semblent avoir une certaine influence sur la météo. Elle n'a en réalité qu'un contrôle limité sur ces manifestations temporelles. Celles-ci peuvent lui échapper et s'avérer extrêmement violentes, et ce qui lui est souvent plus préjudiciables qu'autre chose.

Métamorphose en Aigle : Faculté obtenue après un lourd travail – allez-y, essayez de vous faire pousser des plumes, moment de solitude garanti – et qui reste limitée dans le temps. Si la métamorphose est désormais quasi-instantanée, elle ne dure que rarement plus de trois heures, et Flavie ne peut l'accomplir qu'une fois tous les deux jours. Sa forme animale est celle d'un Aigle impérial, oiseau nichant près de sa Russie natale.

Autorité de Zeus : Encore une preuve de son fond mégalomane, s'il en fallait une autre. C'est un don qu'elle évite absolument d'utiliser, excepté lorsque sa vie ou celle d'un allié proche est en danger. Jusqu'ici, peu d'ennemis ont pu résister aux ordres qu'elle a pu proférer. Cependant, elle ne sait pas bien à quel point cette autorité peut être convaincante. Pour l'instant, elle n'utilise sa voix qu'en murmurant, car elle craint toujours que quelqu'un l'entende...

Aéromancie : Don de divination au moyen des signes présentés par les cieux. Quand bien même les augures restent parfois discrets, et les interprétations, difficiles, cela a pu parfois aider Flavie à confirmer des intuitions et à élaborer des tactiques plus efficaces. Ou bien apprendre des choses qu'elle n'avait pas forcément envie de savoir, malheureusement. Les Cassandre sont rarement heureuses.

Les anecdotes
Passez-moi un éventail, bon sang.
Son prénom lui a été donné en référence à la teinte de ses cheveux à la naissance, « flavius » signifiant « blond » en latin. ~ Ses yeux passent du bleu translucide au gris orageux au gré de ses humeurs. ~ Elle porte un anneau de cyprès dont l'intérieur est gravé aux armoiries de la Russie impériale à son annuaire gauche. ~ Le froid lui est totalement indifférent, la chaleur l'agace très rapidement. ~ Elle est extrêmement à l'aise en hauteur. ~ Sa vision est excellente. ~ Elle a déjà tué plusieurs fois, avec plus ou moins de regrets. ~ Elle a déjà été sujette au coup de foudre. Au sens figuré du terme. Et au sens propre. Oui. ~ Elle a peur des chèvres, pour des raisons obscures – et quand on sait que Zeus fut nourri par la chèvre  Amalthée, c'est assez cocasse. ~ En revanche, elle adore les oiseaux, et a obtenu un doctorat en ornithologie il y a quelques années. ~ Elle apprécie enseigner mais ne l'avouera jamais. ~ C'est une excellente joueuse d'échecs. ~ Elle a un faible pour les pommes. ~ Les avancées technologiques ont tendance à l'angoisser.
RP test
Neige d'Aurore.

Le soleil vient de se lever. Il ricoche contre un tapis blanc. La neige est tombée cette nuit. En juin, c'est inhabituel, même sur le Mont Adams. Peut-être est-ce de sa faute... Tout brille autour d'elle. Les arbres la dissimulent suffisamment pour qu'elle puisse être en sécurité, mais elle peut toujours voir le ciel. Ses yeux bleus et perçants ne cillent même pas sous la morsure de l'aurore. Elle y est habituée. Vêtue d'un long manteau gris, qui tombe jusqu'aux genoux, laissant ses jambes crûment nues, elle est allongée contre la glace, sur le dos, immobile. Le froid aussi, est un allié fidèle.

Flavie a passé la nuit à chasser. Ou plutôt, à traquer le moindre indice d'incursion ennemie sur ce territoire. Washington est un état important pour les insurgés. Ils ne doivent surtout pas le perdre, sous peine d'être encerclés de tous côtés... Il n'y aurait plus d'accès à l'océan, ni d’État tampon entre leur siège et leurs conquêtes. Pour l'instant, les terres sont vierges. Ses flèches d'aubépine sont restées dans son carquois, son couteau balistique dissimule encore l'or de sa lame au niveau de sa cuisse. Elle peut prendre quelques temps de repos. Si l'on peut parler de repos. Car, même regarder simplement le ciel, est un défi pour elle.

Un défi instructif. Elle regarde les nuages. Ils sont bordés de rouge. Un rapace passe au-dessus d'elle. Un grand soupir soulève sa poitrine, mais elle garde les yeux ouverts. Alerte. Immobile. Le prédateur tourne trois fois entre cinq cumulus... puis disparaît. Au loin, le tonnerre. Un terrible pressentiment étreint son cœur.  Elle se redresse un peu brutalement. Réajuste ses armes et son manteau. Elle doit rejoindre les siens.

Son pas vif et silencieux la mène jusqu'au bord d'une falaise. En-dessous, le vide. Immense et affamé. Elle l'observe, parfaitement sereine. Un pas, deux pas, trois... La fine silhouette bascule dans le silence le plus total, sans un cri, sans un soupir.

Un bruissement de plumes plus tard, un aigle impérial émerge du ravin. En quelques battements d'ailes, elle s'élève vers les cieux. Là où elle désire trouver une place. Là où elle sait ce qu'elle est. Brièvement, au moins.

Calixte
âge ¤ 21 ans Le feat ¤ Svea Berlie Kloosterhof fuseau horaire ¤ UTC+01:00. comment avez-vous trouvé le forum ? ¤ Beau et bien conçu, hâte de découvrir le reste! Qu'en pensez-vous ? ¤ Bah comme il est beau et bien conçu, je le trouve nul... *sort* Pardon, il m'a l'air génial. fréquence de connexion ¤ Aléatoire, en vacances, environ 4/7, en scolaire, cela dépendra des examens, je tiendrai au courant. Code du règlement ¤ Vu par Zeus Un avis ? Des suggestions ? ¤ Je suis une grenouille.
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Ma petite quête sur moi
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Flavie Oboska
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Dim 11 Juin - 16:15
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Il était une fois...
Pourquoi ? Dis-moi au moins, pourquoi ?


« Je suis une erreur de l'Histoire. L'un des dysfonctionnements multiples sur le Temps des Hommes, que se permettent les Dieux depuis leur avènement. Je n'aurais jamais dû voir le ciel. »


17 juillet 1918, Iekaterinbourg.

Les hommes entrent dans le sous-sol. Les gens sur le canapé s'agitent. On leur avait parlé d'une photographie. Pour rassurer Moscou avait-on dit. L'enfant se met à pleurer, sa jeune sœur le tient plus fermement contre lui. Le père blanchit, son épouse essaie de tendre la main vers lui. Rien n'arrivera, veut-elle dire, puis elle remarque les fusils. Elle voit la lettre froissée entre les mains de leur bourreau. Dans un silence déjà de mort, la sentence est prononcée.
« Du fait que vos parents continuent leur offensive contre la Russie soviétique, le comité exécutif de l’Oural a pris le décret de vous fusiller. »

Ils ont à peine le temps d'esquisser un geste. Les balles fusent. Vers le père tout d'abord. Il s'effondre, projeté en arrière, mort, sur le coup. Puis, vers le fils, cet adolescent à la fois beau et malingre, si faible, si petit, qui pourtant met un temps fou à se vider de son sang, s'accroche au tapis, rampe vers son père, si bien que l'un des exécuteurs vide son chargeur dans ses boucles blondes. Les sœurs et la mère résistent, les plombs sont déviés par leur corset, dans lesquels elles ont dissimulés quelques bijoux. Mais elles meurent, elles aussi, toutes, même la plus jeune qui aimait tant chanter...

C'est le chaos dans la villa, on hurle, on pleure, on crie. La fumée obscurcit la pièce, le sang est projeté de tout côté. Dans ce désordre obscur, un bref éclair bleuté. Un saphir brisé. Puis, le silence. Dernier bruit dans le vacarme étouffé par le moteur d'un camion devant la résidence, qui emmènera bientôt les cadavres dans un puits de mine, là où leurs derniers soutiens ne pourront jamais les retrouver.

Il y a onze cadavres. La famille du Tsar, le médecin de famille, la femme de chambre, le valet et le cuisinier. Il y a onze cadavres, et parmi eux, un enfant et quatre jeunes filles. Il y a onze cadavres, les hommes qui ont ramassé leurs dépouilles ont bien compté. Mais l'un d'entre eux est un leurre. Qui le soupçonnera jamais ?

« Tu aurais du les sauver. Au moins mes tantes, au moins mon oncle. Au moins, lui, cet oncle que je n'ai jamais connu, cet enfant qui ne désirait rien d'autre que de vivre, au moins survivre, cet adolescent dont je porte les yeux et le sang sur mon visage. Ma mère ne t'a jamais pardonné d'être la seule à avoir été enlevée. Elle ne s'est jamais pardonnée de vivre, sans eux, par ta faute. »


29 décembre 1918, Saint-Pétersbourg.

Elle a été abandonnée. Séduite, sauvée brièvement, pour être délaissée. Elle l'a voulu. Elle l'a désiré, c'est elle qui a rejeté ce Roi capricieux, elle qui a porté un coup à l'orgueil divin tout en en mesurant la gravité. La rancune, elle en porte le stigmate au cœur et sur la langue, rancune et fierté tenace de princesse déchue de ses droits, grande-duchesse courtisée puis ramenée plus bas que terre. Elle est seule, dans cet hôpital de fortune sale et bondé, sur un lit déjà tâché du sang des autres qui sont mortes avant elle.

Elle ne veut pas mourir, quoiqu'elle en ait dit. Elle ne veut pas mourir, car si elle meurt, l'être qui viendra au monde n'aura personne sur qui compter. Il n'y a qu'elle. Elle ne croit pas qu'Il reviendra, ce père volage et distrait, elle ne croit pas à l'importance de cet enfant, et pourtant elle le désire comme elle n'a jamais rien désiré d'autre. Elle ne veut plus voir de cadavre près de ses jambes. Elle ne veut pas perdre un nouveau son nom, déjà masqué son un patronyme d'emprunt... Oboska, quelques syllabes prises au hasard dans la rue, devant l'hôpital, avant de rentrer. Elle ne veut pas que son sang soit plus terni par la perte du dernier enfant impérial. Elle ne veut pas mourir. Alors dans un dernier effort démesuré, alors que ses cheveux auburn pâlissent sous ses larmes, elle donne naissance.

C'est une fille. Blonde, comme son frère, son cher petit frère que la mort a emporté trop tôt. Dans ses yeux, le ciel orageux des Romanov. Dans son délire, quelques mots de latin lui reviennent, de son enfance dorée, là où encore elle était le petit trésor d'une mère... Latin, un prénom latin, comme pour jeter une insulte de plus au profil grec de son dernier amant. Blonde, si blonde, comme son frère, comme sa mère, comme certaines de ses sœurs... Flavius, flavium, flavii... Flavie.

« J'ai été élevée dans le froid et dans la faim. Ma mère n'osait chercher un travail qui demande trop de connaissances, car on lui aurait demandé d'où lui venait cette érudition. Les Rouges semblaient être partout. Elle s'engagea à l'usine, pour me nourrir un peu, et prit une chambre sous le toit d'une vieille maison à Saint-Pétersbourg. On voyait le palais au loin. Elle, le voyait trop bien, et à chaque fois le souvenir de leur mort lui revenait. Et alors, je l'écoutais.
Il n'y avait que moi pour l'entendre. »


21 septembre 1926, Saint-Pétersbourg.

Un chant au rythme du peigne. La petite fille n'a pas huit ans, et pourtant les traits creusés de ses joues et le morne blond de ses cheveux lui en donnent déjà plus. Elle coiffe une femme qui pourrait être sa grand-mère, mais hélas, c'est toujours sa mère, simplement vieillie et usée par le labeur, par la faim et le froid. Autrefois proclamée plus belle souveraine d'Europe, désormais ses traits sont brouillés, ses mains, noires. Ses cheveux flamboyants, morts, car elle les a coupés et vendus tant de fois qu'ils sont désormais presque gris malgré son jeune âge. Et puis sa voix, autrefois si douce, s'est aigrie, empoisonnée par la douleur et la rancœur, l'orgueil et la douleur.

C'est l'enfant qui chante tout doucement, pour apaiser sa mère. Pour retarder le moment où la sérénité sera troublée par un mouvement d'humeur de celle-ci, par une crise de mélancolie, à la fois si douce et si violente... Sans succès.

- Olga avait les mêmes cheveux que toi. Blond cendré. Presque châtain. Comme Anastasia. Plus clair, peut-être. Ça changera peut-être quand tu seras plus grande.

Silence. Elle a appris à ne pas interrompre sa mère quand elle évoque le passé. Elle la laisse parler. Attentive, mi-effrayée, mi-fascinée, mais profondément touchée par la douleur qu'elle décèle chez cette femme à la fois si douce et si forte, si tendre et si cruelle... Le peigne coince dans la chevelure grisée. Elle tente de démêler les mèches. Sa mère se tait, le regard dans le vide. Refaisant surgir des souvenirs, souvent les mêmes, parfois plus ou moins douloureux, d'autres fois, joyeux mais plein de haine, à chaque fois...

- Peut-être que tu as quelque chose de Maria, finalement.. Maria et ses yeux clairs...

L'enfant se penche pour rincer ses mains engourdies. Ses petits doigts démêlent les nœuds avec application et délicatesse. Elle pose un baiser sur le crâne de sa mère, espérant que cela est terminé maintenant... Sa mère lui caresse le bras, doucement, puis serre, en proie à un souvenir plus violent. La fillette tressaille.

- Mais à chaque fois que je te regarde, je vois Alekseï. C'est plus fort que moi. Vous avez les mêmes yeux... Tellement adorable. Fragile, mais si éveillé. Tellement plus fort que ce que tous les médecins pouvaient penser.

L'enfant sent la gravité venir avant même que sa mère poursuive. Elle tente de se concentrer sur sa tâche. Mais c'est inutile.

- Je crois que ça été le dernier à mourir. Il a voulu ramper vers notre père. Je l'ai vu s'accrocher à lui, et essayer de fermer les yeux, feindre la mort... Il avait déjà deux balles dans le corps. Il y avait tant de sang. Je ne l'ai jamais vu autant saigner. Ils l'ont vu. Il respirait encore. Ils l'ont massacré... Cinq coups de baïonnette. Puis, ils ont tiré. Dans sa tempe. Comme s'ils avaient peur d'un enfant. Comme s'ils pouvaient haïr un simple enfant...

Pourquoi voit-elle avec tant de netteté son jeune oncle étendu contre le tsar... ? Pourquoi semble-t-elle savoir déjà tout cela ? Est-ce à force d'entendre sa mère ressasser sans cesse ce récit macabre, ou alors... ? Est-ce qu'elle aussi, a vu tout ce sang, alors que sa mère la portait déjà dans son ventre, a-t-elle vu, a-t-elle ressenti et pleuré tout cela, déjà... ? La mère pleure, l'enfant l'entend. Elle a envie de pleurer elle aussi. Mais elle n'a pas le temps de s'attendrir. Car déjà c'est la haine qui brûle les larmes.

- Il n'a pas voulu le sauver. Je voulais lui crier de faire quelque chose. Je ne voulais pas être la seule épargnée... J'aurais voulu pouvoir faire quelque chose, n'importe quoi pour les sauver... Mais il n'a rien fait. Il n'a rien fait... Rien !

Elle sait de qui sa mère parle. Elle ne l'a jamais vu, mais elle le connaît. Elle sait qui il est. Sa mère n'a jamais eu l'envie de le lui cacher. Elle n'a jamais voulu laisser sa fille fantasmer sur un père idéalisé, qui serait mort lui aussi, ou mieux, parti dans un lointain pays dont il reviendrait un jour, riche et aimant... Non, elle n'a jamais eu le luxe d'imaginer un père parfait. Depuis, toujours, ce père, est celui qui les a abandonnées. Celui dont sa mère n'a pas voulu. Ce « dieu » qu'elle a osé défier et qu'elle a chassé.

- Je ne pouvais pas lui pardonner. Je ne pouvais pas. Pas ça. Pas ma mère, pas mon père, mes sœurs... mon frère. Pas ça.

Les sanglots font tressauter les épaules osseuses. L'enfant prend sa mère dans ses bras. Elle la câline de toutes ses maigres forces. Espérant étouffer les sanglots qu'elle ne supporte plus.

- Je suis désolée, mon enfant. Tellement désolée. Je ne pouvais pas.

Mais elle ne lui en veut pas. Elle a trop entendu la version de sa mère pour la remettre en question. Elle a trop de sang et de douleur sous les yeux pour vouloir voir au-delà. Elle aime sa mère. Elle est tout son monde. Son monde, cabossé et douloureux, mais son monde à elle... Elle ne veut rien d'autre que sa mère. Pas même un père. Surtout pas le sien.

« Elle est morte un an plus tard. Elle non plus, tu ne l'as pas sauvée. Tu l'as laissé mourir, lentement, sur son lit tâché de sang, les poumons pourris par l'acide et les yeux brûlés par les fumées. Elle n'a pas eu de tombes. J'ai noté son nom dans la glace, devant le palais. Tatiana Nikolaïevna Romanova, te souviens-tu au moins d'elle ?(...) Je ne suis pas idiote, ni naïve. Tu n'es pas le seul homme à avoir abandonné une amante et une fille. Mais les hommes, au moins, peuvent éprouver du remord. Les Dieux le peuvent-ils encore ? »


Janvier 1928, Golfe de Finlande.

La Russie est en flammes. Les feux de l'industrie ont tout envahi. Staline veut faire de l'URSS la première puissance économique mondiale. Partout, des cendres, des ouvriers absorbés par leur tâche. Et d'innombrables arrestations. Du sang caché sous la suie, des acides et du pourri partout dans les rues. L'odeur est insupportable. Le glacial hiver lui-même ne peut lutter contre les effluves infâmes de pauvreté et de violence en cette ville.

Peut-être est-ce pour cela qu'on ne la retrouva que ce jour-là. Terrée dans une congère, son grand manteau gris sur le dos, qu'elle avait dérobé quelques semaines plus tôt à un passant inattentif. Crottée et méconnaissable. Les cheveux courts, comme ceux d'un garçon des rues. Mais les yeux toujours clairs comme le ciel d'hiver, nuageux de tourments. Inimitables.

Le faune la reconnut ainsi. Mandaté par son père, ou peut-être par l'un de ses parents qui la prit en pitié. Elle ne demanda jamais. Elle voulut fuir. Avant même qu'il ouvre la bouche, les Cieux lui avaient dit pourquoi il était là. Elle hurla. Elle avait déjà perdu sa seule famille, pourquoi voulait-on l'arracher à la terre qui l'avait vu naître ? Elle ne voulait rien d'autre que cet air frais, cette vague odeur de neige et de charbon, qui lui rappelait sa mère, rien d'autre que cette vue sur le palais décrépi, rien d'autre que ce paysage si cruel mais si beau... Rien d'autre que ses terres. Rien d'autre que le sang humain qui coulait dans ses veines. Rien de divin, si ce n'est les cieux si blancs de la chère Russie...

Les nuages noirs s’amoncelèrent lentement dans le ciel. Quand on la fit monter à bord du paquebot, les cieux s'ouvrirent. Les éclairs et la pluie se mirent à tomber sur la mer quand le navire s'engouffra dans le golfe de Finlande, s'éloignant à tout jamais des rivages de l'enfance.

« Tu ne m'as pas demandé mon avis. Tu avais juste peur qu'un jour mes pouvoirs finissent par attirer l'attention et causer des problèmes sur les terres des dieux slaves. Tu as voulu éviter l'incident diplomatique et, sans doute, récupérer ce que tu considérais comme tien. Tu n'as jamais pensé à quel point ma colère pouvait être forte à ce moment-là. Tu as sans doute juste ri des faibles éclairs que je faisais tomber des nuages, dans une maigre tentative de fuite, de naufrage. Comme si j'étais l'une de tes créatures, semblable à toi, mais toujours inférieure, soumise à ton bon vouloir. Je n'avais pas le choix. Même pas celui de vouloir mourir là-bas. »


1934, Colonie des Sang-Mêlés.

Le bungalow est toujours vide. Depuis six années maintenant, il n'y a qu'elle. Personne ne vient la voir. Elle ne veut voir personne d'ailleurs. Elle a abandonné depuis longtemps l'idée d'être semblable aux autres enfants. Trop différente, trop marquée, trop étrangère. Elle a mis longtemps à apprendre l'anglais. Pas par bêtise non, par opiniâtreté, par refus d'abandonner sa langue natale. Elle n'a pas voulu se mêler aux autres, et ils le lui ont bien rendu. Désormais, on la jalouse et on la méprise tout à la fois. Jalousie, car en tant que fille de Roi, elle ne peut qu'attirer l'attention. Mépris, parce qu'elle est faible. Trop faible, pour une fille de Grand.

Adolescente malingre, encore petite et mal formée, elle aurait pu être encore belle si elle souriait davantage. Elle aurait pu séduire et être admirée. Mais la délicate carnation de sa peau, sa blondeur mordorée et ses yeux clairs attirent seulement l'envie des filles d'Aphrodite, qui s'amusent à comparer les traits acérés de son visage à ceux d'un vautour...

Elle aurait pu être forte, elle aurait dû l'être. Elle ne l'est pas. Ses pouvoirs semblent bridés, limités, constamment. Inutiles pour le combat rapproché. On lui a donné une lance, ayant appartenu à un autre fils de Roi, décédé il y a quelques années. Mais ce n'est pas son domaine de prédilection... Elle tire à l'arc raisonnablement bien, il faut le reconnaître, mais à côté des fils d'Apollon et d'Artémis, y a-t-il concurrence possible ? Elle n'a ni l'esprit d'équipe, ni de don particulier. Si ce n'est, peut-être, celui de passer inaperçue. Ses professeurs semblent presque avoir abandonné l'idée de faire quoique ce soit d'elle.

Elle est seule.
Il y a juste ce jeune professeur, de dix ans son aîné, qui a toujours veillé sur elle. De loin, discrètement, mais constamment. Elle ne sait pas bien pourquoi. Il ne lui a jamais expliqué. Elle sait juste qu'elle n'a rien à craindre de lui. Il a des yeux noisette, chauds et rassurants. Elle veut avoir confiance en lui. Il n'y a que lui qui lui sourit. Elle veut être calme pour lui. Il n'y a qu'à lui qu'elle ose parler.

« Je ne vais pas te reprocher de ne pas être intervenu ou de ne pas m'avoir aidé. Ça n'aurait qu'empiré les choses, si l'étiquette de 'fille à papa' avait été rajoutée sur mon front. Je ne t'aurais pas pardonné de m'avoir rappelé à quel point j'étais faible, pour que tu te sentes obligé d'intercéder en ma faveur.
Mais pour Lui ? N'aurais-tu pas dû envoyer un signe, toi qui sait mieux que moi ce que les nuages présagent... ? »


17 juillet 1937, près de la Colonie.

Les Harpies hurlent. Elle, n'en a pas le temps. Elle court à perdre haleine dans le bois. Sa main enroulée autour de celle de son amant. Ils reviennent de mission. Mais elles les ont suivi. Elles se rapprochent. Leurs hurlements sont autant de tortures que le bruit terrifiant de leurs ailes griffues derrière eux. Ce n'est pas pour elle-même que la jeune femme court aussi vite. Si cela était possible, elle se retournerait, banderait son arc et tirerait, au péril de sa vie... Mais elle a peur. Peur pour l'être niché dans son ventre. Rien n'a jamais été aussi important que la survie à ce moment-là. Elle ne veut pas mourir.

Ils courent. Ils voient l'entrée du camp. Enfin, ils sont sauvés.

Mais, soudain, elle trébuche. Tombe et roule sur le sol. Lâche la main de son cher et tendre. Qui continue de courir. Elle crie son nom. Il ne se retourne pas. Elle hurle. Elle pleure. Elle le voit franchir la porte. Personne. Plus personne.

Ils fondent sur elle. L'une des harpies lève ses terribles griffes, enduites de poison. La jeune femme lève le bras, dans un vain effort de protection. Mais le coup atteint son ventre. La douleur est insoutenable. Elle va mourir. La mort menace. Un cri inhumain sort de ses lèvres.
Non. Non. Non !

Tout s'arrête. Les harpies se figent. S'enfuient, terrifiées par cette voix qu'elles reconnaissent, sans vraiment savoir pourquoi. La jeune femme perd connaissance.

« Ç'aurait été une fille. Les cieux me l'avaient dit. Blonde comme moi. Les yeux vairons. Le menton volontaire. Elle aurait été forte. Elle aurait été magnifique. Ma glorieuse Alexia... Mais je l'ai perdue. J'ai perdu cette enfant.

Et tu n'as toujours rien fait. Tu es resté perché sur tes nuages, non pas impuissant, mais indifférent. Était-ce un moyen de punir une relation que beaucoup désapprouvait ? Était-ce une leçon pour l'erreur que j'avais commise en m'amourachant d'un homme que j'aurais dû savoir lâche et fourbe ? Ma faiblesse t'était-elle si méprisable pour que tu n'aies rien fait pour la sauver ? Elle était innocente. Elle ne méritait pas ça. Elle méritait de vivre. Pas moi ! Pas moi !

Alors pourquoi ne m'as-tu pas laissée tomber de cette falaise ? »


1937-2007, Falaise de l'Aubépine.

Elle a voulu mourir à son réveil. Elle n'avait même pas la force de haïr ceux qui l'avaient abandonné à son sort. Elle désirait seulement que cette douleur cesse.

Perchée sur le bord d'un ravin, elle s'élança dans les airs. Sans la moindre hésitation. Prête au choc, prête aux roches et à la mort.

La Foudre la cueillit en plein envol.

Son père la changea en buisson d'aubépine. Perchée sur une corniche de la falaise sur laquelle elle avait tenté de mettre fin à ses jours.

Elle y resta soixante-dix années.

« As-tu la moindre idée de ce que c'est de voir le vide sans jamais pouvoir s'y jeter ? Tu m'as laissée ma conscience, et les années ont passé sous mes yeux impuissants. As-tu eu la moindre idée de ma colère et de ma haine ? T'es-tu douté de ma rancune à ton égard, toi qui choisis qui doit mourir et qui doit vivre, toi qui joue avec nos vies sans jamais nous laisser le choix ? Je voulais disparaître de ce monde. Pourquoi mon existence devait-elle être sauvegardée, constamment, contre mon gré, alors que tous ceux que j'aimais étaient morts, que tous ceux que je voulais protéger n'avaient pas survécu ? As-tu eu la moindre idée de ma douleur ? Ou bien ce désir de mort est-il étranger aux Dieux, lui aussi ?

Je te le ferai ressentir, si tu l'as oublié. »


18 juillet 2012, une planque temporaire des Partisans.

Voilà cinq ans qu'elle a quitté son corps de bois. Elle a voulu se changer les idées. S'éloigner du monde des Dieux et des Traîtres. À Yale, elle a passé un doctorat en ornithologie – soixante-dix ans à regarder le ciel et les oiseaux en contre-plongée, cela fait apparemment naître des vocations. Elle a  parcouru le monde. Et elle a vu. Vu ce que les hommes faisaient du monde. Ce que les Dieux laissaient faire.

La Terre mourait. Et nul ne faisait rien. Pas d'avertissement, pas de sanction, juste une insolente indifférence devant la décrépitude de la Nature.

Elle n'aurait jamais rejoint les Partisans avant l'arrivée de Gaïa. Pas par fidélité envers les Mêlés, oh non, eux qui l'avaient trahi en ne lui portant pas secours, encore moins envers les dieux qui n'avaient fait que la décevoir. Il s'agissait juste de bon sens. Hors de question de s'allier avec Cronos. Quand on bouffe ses enfants, et, qu'en plus, qu'on confond un bébé tendre et rose avec une grosse pierre, on est pas quelqu'un de très fréquentable, et encore moins un leader fiable.

Mais, aujourd'hui, voilà que la Déesse Terre se manifeste elle-même, pour enfin renverser cet ordre indécent. Elle offre une porte de sortie. Une issue. Un moyen, d'enfin, exister. Sans jamais plus dépendre de personne. Le pouvoir. La liberté.

Elle est devant les gradés des rebelles. Il a été difficile de les trouver. Mais ses talents de Traqueuse se sont affinés. Sa vue a été aiguisée par les années passées sur la falaise, son errance l'a rendue plus résistante, et grâce à la solitude, elle a fini par surmonter ses inhibitions et ses pouvoirs se sont enfin développés. Et elle compte bien en faire usage.

- Qui es-tu ?

Elle ne se donne pas la peine de répondre à celui qui semble être le chef de la petite troupe. Les nuages s’amoncellent autour d'eux. Le tonnerre gronde. Un éclair foudroie un arbre, à quelques dizaines de mètres seulement. Elle les voit blanchir, porter les mains à leurs armes. Le ciel s'éclaircit en quelques secondes. Le vent s'apaise. Le calme revient au sein de la forêt. Enfin, le meneur ose reprendre la parole.

- Qu'est-ce qui nous dit que tu n'es pas ici pour nous livrer à Lui ?

Un sourire cynique étire les lèvres de la jeune femme. Ses yeux bleus brillent brièvement dans l'obscurité.

- J'ai une autre question pour toi. Préférez-vous m'avoir avec vous ou contre vous ?

Le silence qui suit est éloquent. Ils ne peuvent se permettre de la laisser partir. Ils doivent l'accepter. On ne refuse pas la fille d'un Roi.

« Au moins n'avais-tu pas essayé de me ramener au Camp. Je dois te reconnaître cela. Tu as essayé de me faire confiance. Après soixante-dix ans de réflexion, il me semble que j'avais compris la leçon. Je n'avais pas spécialement l'intention de te défier. Je voulais te haïr en silence, comme je l'avais toujours fait. Je voulais juste ne plus rien avoir à faire avec ce que tu représentais. Je voulais être humaine, presque comme les autres. En paix.

Mais le monde tel que je l'ai connu a changé, il est à l'agonie. Ma chère Russie est devenue laide et sale. La mer est souillée. Les cieux, embrumés par les vapeurs toxiques. Comment, toi, peux-tu le supporter d'ailleurs ? Moi, je n'ai pas pu. Alors comme ça, une femme doit vivre selon tes caprices, mais la nature peut mourir sous tes yeux sans que tu daignes bouger le petit doigt... ?J'ai vu des enfants, si jeunes, et déjà à moitié morts, dans le même état que ma mère sans avoir mis une fois le pied dans une usine. Comment peux-tu laisser ce monde à tes protégés, à tes sujets, Roi indigne? Comment as-tu pu ?

Si tu es incapable d'agir, alors ce sera moi qui le ferai. Quitte à faire couler le sang pour cela. Quitte à ouvrir une nouvelle guerre. »


22 septembre 2015, Bunker des Insurgés.

Elle a hésité. Elle a vraiment hésité à soutenir Gaïa contre les insurgés. Le pouvoir était à portée de main. Pourtant, elle aussi s'est rebellée et a combattu aux côtés des olympiens, contre cette monstruosité avide de puissance. Malgré la tentation. Malgré la victoire qu'elle désirait tant contre les autres sang-mêlés...

Est-ce de la faiblesse ? Elle n'en est pas certaine. Elle regarde ses compagnons d'armes danser et chanter autour d'elle. La trêve est signée. Elle ne sait pas si c'est une bonne chose. Elle a déjà l'intuition que cela ne durera pas. Son p... les dieux sont si capricieux.

Une main prend la sienne. Elle sursaute. Un garçon et une fille lui sourient timidement. Ils doivent être un peu plus jeunes qu'elle. Leurs yeux brillent de joie – ou peut-être est-ce l'hydromel dont ils ont un peu abusé ? Ils sont beaux tous les deux. Insouciants. Libres. Et l'affection qu'elle lit dans leurs yeux est sincère, forte, durable. Ils ont confiance en elle. Ils l'admirent, elle, l'enfant ratée du Roi, la tsarine déchue, l'exilée, l'étrangère. Elle a une place dans leur cœur.

Elle a une place, ici. Avec eux. Avec tous ces enfants rejetés ou déçus, ces âmes si fortes et si fragiles à la fois. Elle peut, peut-être, les aimer. Aimer à nouveau.

C'est le début de l’automne. On fête le solstice. Son corps danse autour du feu de camp, au rythme des flammes. Ses cheveux châtains se détressent, ses yeux bleus absorbent la lumière jusqu'à ressembler à deux fenêtres sur le jour, en pleine nuit. Ses mains passent d'un bras à l'autre. On l'embrasse, elle pique un fard, hésite à mettre une gifle, puis finalement, s'enfuit d'un pas léger, le cœur étrangement troublé. Puis, elle sourit, puis rit, hésitante, d'un rire argentin, charmant, fascinant, un rire qui n'a plus résonné depuis trop longtemps.

Elle ressemble à sa mère, lorsqu'elle dansait encore au bal.
Peut-être ressemble-t-elle même à son père lorsqu'il est heureux.

« Évidemment, tout ceci n'a pas duré. La trêve fut rompue. Chaos prit possession de toi. Les batailles se succédèrent. Les trahisons, aussi. Le chaos, en somme. L'incertitude, hormis le fait d'être en guerre.

Je l'avoue. Quand tu a repris connaissance, je m'attendais à ce que tu remettes en place une trêve. Ça n'était pas pour moi, mais pour les autres insurgés. J'espérais que tu essaierais de comprendre mes frères et sœurs d'infortune, que pour une fois, tu écouterais un autre avis que le tien. J'avoue avoir eu cet espoir, cette faiblesse, brièvement. Ma colère n'en fut plus que forte une fois que tu relanças la Traque. Il n'y aurait donc pas de pitié. Pas d'hésitation. Si je me retrouvais devant ton autre fils, ce demi-frère qui t'étais resté fidèle, malgré tout, je ne sais donc si j'aurais la force de le laisser vivre.

Tu veux me tuer ? Après tant m'avoir forcé à la survie ? Dommage. Je n'ai plus l'intention de mourir. »


Aujourd'hui, juin 2017...
Test rp
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Ma petite quête sur moi
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Flavie Oboska
Percy Jackson Ҩ Member
Dim 11 Juin - 16:18
Hello à tous ! Enchantée d'être ici !

Désolée pour le triple poste, mais je voudrais demander quelque chose avant d'entamer officiellement la rédaction de ma fiche : j'ai remarqué qu'il reste une place pour un descendant de Zeus chez les insurgés - dans le sujet consacré aux Groupes - mais je désirais savoir si cela est toujours d'actualité ? En tout cas, si cela l'est, je promets de faire une fiche du tonnerre (tonnerre, Zeus, vous l'avez =D ?), mais si elle ne convient pas, n'hésitez pas à le signaler, je tenterai d'améliorer ou de me diriger vers un autre papa Smile

Merci d'avance pour votre réponse !
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Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Hermès
Niveau: 16
Les pouvoirs: Invisibilité, intangibilité, aurirurgie
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Camden A. Raslow
Percy Jackson Ҩ Member
Dim 11 Juin - 16:23
Bienvenue à toi !
Alors l'enfant de Zeus insurgée est toujours libre, donc je t'autorise à tenter une fiche Smile
Bon courage et n'hésite pas à venir me voir par MP si tu as des questions. Razz

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(c) Bloody Storm
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Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Zeus
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Flavie Oboska
Percy Jackson Ҩ Member
Dim 11 Juin - 16:25
Merci ! Je m'y mets dès maintenant /o/
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Camden A. Raslow
Percy Jackson Ҩ Member
Dim 11 Juin - 16:34
D'accord ! J'ai hâte de lire ça ** Et n'oublie pas, tu dois être née avant la Seconde Guerre Mondiale !

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Dieu/Déesse: Zeus
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Flavie Oboska
Percy Jackson Ҩ Member
Dim 11 Juin - 16:37
Ah oui, effectivement, je savais bien que quelque chose clochait dans ma cohérence study merci !
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Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Athéna
Niveau: 20
Les pouvoirs: omnilinguie et détection des points faibles des adversaires et téléportation / évolutions : tour de Babel et bouclier physique
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Evanna C. Rose
dreamy reader φ chef de la 3ème brigade
Dim 11 Juin - 16:49
Bienvenue pompom Ah je connaissais pas cet avatar mais il est tout mimi En tout cas, un enfant de Zeus, je suis fan, et en plus si tu es chez les insurgés, je t'adore ** Il nous faudra des liens obligatoirement 🅰 Bref, j'ai vraiment hâte de te lire What a Face

_________________
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Can to be absent-minded look like the madness?
A smile, a kind word, a stalk of carefreeness and a good dose of curiosity. Here is how I see my life at the moment. Discover always more thing, live finally! In spite of the fear, in spite of difficulty, I finally managed to be happy. A tiny, fragile happiness, but which warms the heart.
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Localisation : Quelque part au bunker (a)
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Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Helios
Niveau: 11
Les pouvoirs: Absorption solaire, régénération par la chaleur
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Brooklyn S. Hathaway
La furie hawaïenne ☼ Membre d'Équinoxe ☯
Dim 11 Juin - 16:51
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
WELCOME !
/ Good Luck /


Bienvenue sur PJ RPG petit scarabée!  Je suis le recruteur en charge de ta fiche! J'espère que tu te plairas parmi nous!

Voilà quelques petites adresses qui pourraient t'être utiles! Tout d'abord le pack de base qu'il faut que tu lises absolument si tu veux comprendre le forum [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] c'est à dire le règlement, le contexte et les intrigues. Règlement qu'il faudra d'ailleurs signer impérativement dans ce [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Ainsi que le guide/pack de survie concocté spécialement pour toi qui se trouve [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].
Ensuite voici de quoi t'aider pour tes [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] si tu es un demi-dieux. Tu es prié de respecter cette liste et d'éviter d'inventer un autre pouvoir, nous pensons avoir mis assez de choix dans une gamme assez variée. Pour les dieux c'est par [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Ensuite et par ce que tout le monde en a besoin, pour avoir plus de précisions, informe toi sur ton camp quel qu’il soit dans ce [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Il y a de nombreuses précisions qui pourraient t'être utile pour ta fiche.

Et s'il te reste encore des questions, direction la partie [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] où nos parrains et marraines se feront un plaisir de répondre à toutes tes questions.

Et puis pour finir en beauté fait toi plaisir en regardant les vidéos du forum [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Voilà!  Bonne chance pour tout ça! Je repasserais plus tard et n'oublie pas que tu as deux semaines pour faire ta fiche! N'oublie pas de préciser que ta fiche est terminée [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].

_________________

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
« Entre l’exigence d’être clair et la tentation d’être obscur, impossible de décider laquelle mérite le plus d’égards. »

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]BESIDETHECROCODILE
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Localisation : ϟ A la Colonie, dans le bungalow 1, souvent, où est-ce que tu veux que j'aille traîner ?
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Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: ϟ Zeus.
Niveau: 14
Les pouvoirs: ϟ Électrokinésie, Atmokinésie, Régénération par l'électricité & Mimétisme électrique.
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Carter A. Sullivan
Prince of the Sky ϟ Membre de Kidemonas, 4ème Phalange. ♤
Dim 11 Juin - 20:12
Tiens donc, une sœur ! Dommage que ce soit une traîtresse. Wink Désolé très chère mais si on se croise, je risque de ne pas te faire de cadeau. Je suis fidèle à notre père et les Insurgés ne sont pas dans mon cœur.
Du reste, je te souhaite tout de même la bienvenue ! Et bon courage pour ta fiche ! J'ai hâte de voir ce que tu vas faire comme histoire à cet enfant de Zeus. love

_________________
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
« Dans la pénombre » de la nuit, les gens font toujours des choses qu’ils ne feront jamais le jour. On pense prendre de bonne décision, on est plus téméraire. Mais quand le soleil se lève il faut assumer ce que nous avons fait sous la couverture de la nuit et se regarder en face à la lumière du jour.omega

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Points d'expériences : 1436

Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Zeus
Niveau: 5
Les pouvoirs: Atmokinésie ; Métamorphose en Aigle ; Autorité de Zeus ; Aéromancie
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Flavie Oboska
Percy Jackson Ҩ Member
Dim 11 Juin - 20:48
@Evanna : Hey, merci et enchantée ! Avec plaisir, pour les liens, si t'as pas peur de te prendre un coup de jus :p *sort particulièrement loin*

@Brooke : Merci pompom

@Carter : Merci ! Mais un peu de respect pour ta sœur aînée, je te prie, frérot ! C'est pas parce que tu as décidé de jouer à l'enfant chouchou que je vais te laisser tranquille, ne t'en fais pas Twisted Evil Au plaisir dans un rp peut-être ?
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Nombre de messages : 23
Points d'expériences : 1266

Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Ecrire le nom du dieu ou de la déesse dont votre personnage est issu.
Niveau: 100
Les pouvoirs: Ecrivez vos pouvoirs ici.
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Helios
Percy Jackson Ҩ Member
Dim 11 Juin - 22:51
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche Smile
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Invité
Invité
Sam 17 Juin - 6:23
@Flavie Oboska a écrit:
En tout cas, si cela l'est, je promets de faire une fiche du tonnerre (tonnerre, Zeus, vous l'avez =D ?)

Tu m'as tué ^^

Bienvenue parmi nous. Fille de Zeus Gosh ** Je surkiff. Hâte de RP avec toi. Et tes pouvoirs sont tellement amour Bref ** Hâte de lire cette fiche. N'hésite pas si tu as la moindre question Wink
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Nombre de messages : 359
Localisation : Sur le mont Olympe...
Points d'expériences : 1255

Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Rhéa et Cronos.
Niveau: 150
Les pouvoirs: Beaucoup.
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Zeus
Percy Jackson Ҩ Member
Sam 17 Juin - 7:41
Je t'attends ma fille. Ne me déçois pas !

Bienvenue en tout cas.

_________________
    [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
    Zeus There was no help, no help from you. Sound of the drums, beating in my heart. The thunder of guns, tore me apart... You've been ...Thunderstruck ! - ADϟDC
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Nombre de messages : 48
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Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Zeus
Niveau: 5
Les pouvoirs: Atmokinésie ; Métamorphose en Aigle ; Autorité de Zeus ; Aéromancie
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Flavie Oboska
Percy Jackson Ҩ Member
Dim 18 Juin - 5:45
@Hélios : Merci Monsieur Soleil ! Very Happy

@Swann : Ahahaha, contente que mon humour douteux ait fait mouche Very Happy Hâte de commencer rp ensemble aussi, j'espère que la fiche ne décevra pas tes attentes /o/ Merci pour ton accueil Wink

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] : Ne vous en faites pas, très cher père, je me ferai un plaisir de (ne pas) combler vos attentes. (Merci pour la bienvenue <3).
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Flavie Oboska - La Foudre tombera où elle le voudra.
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