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Les initiations

▽ Si vous souhaitez créer un assassin, un berserker, un spécialiste des arts martiaux ou peut-être un nécromant, un anarchiste, un artilleur et bien d'autres, alors n'hésitez pas à jeter un coup d’œil aux initiations des arbres de talents !
WANTED POSTER

■ Wanted PJiens, PJiennes, la traque est lancée autant chez les pro-olympiens, que les insurgés. C'est la guerre, il n'y a plus de limite en terme d'horreurs. Voici les récompenses capture.
□ Pour les divinités supérieurs | 300 PE de base - 500 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne Ouranos, Zeus, Poséidon et Hadès)
□ Pour les divinités | 300 PE de base - 450 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne olympiens, astraïens, dieux mineurs, astraïens)
□ Pour les chefs de camp | 300 PE de base - 300 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ chefs de brigade | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les êtres surnaturels | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les soldats insurgés, grecs et romains | 200 PE de base - 200 PE pour la fuite ou la capture définitive.
● Nota Bene ●
○ Les parques ont mis fin à l'ascension de Chaos en le renvoyant dans le néant ○ Zeus est de retour sur l'Olympe ○ Ouranos fait appel aux "anciens déchus" d'autres astraiens pour mener la guerre contre les olympiens ○ La "Grande Guerre" est lancée ○
○ Relancement du Wanted; Zeus et Ouranos lance la traque de leurs ennemis ○ Les grecs et les romains sont en désaccord pour la guerre des territoires ○ Les deux camps (grec et romain) sont également en compétition, pour la récompense honorifique ○
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We can't move but we have to [Theo]

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Ma petite quête sur moi
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Helena Vasilis
Percy Jackson Ҩ Member
Mer 24 Mai - 0:02
Elle n’avait plus eu vent de Théodoros depuis cette fameuse nuit. De son côté, elle n’avait plus cherché à le contacter. Elle ne pourrait même pas dire pourquoi elle hésitait à le contacter. Une part d’elle-même lui disait qu’il n’était qu’un monstre dont il était bon de s’en être débarrassé, alors qu’une autre part disait qu’elle avait été extrêmement grossière et rude vis-à-vis du seul et unique ami dont l’absence commençait à peser. Effectivement, à sa façon, le Démon avait été sa bouffée d’air dans ce monde moderne qui lui donnait un tournis quotidien. Malgré tous ses efforts pour s’adapter, tout allait trop vite. A peine avait-elle accepté de mettre d’amples pantalons, qu’on lui disait qu’avec l’été, il fallait mettre des shorts. C’était trop. Beaucoup trop.

Alors, pour fuir tout cela, elle avait trouvé une passion inattendue : le roller. Elle avait déniché un skate park dans les environs de Salt Lake City. Si au départ, on se moquait d’elle, certains ont été sincèrement impressionnés par l’ignorance mais la volonté de la demoiselle. Dès lors, dès que le Bunker voulait bien la laisser sortir, elle filait en douce ici pour apprendre à faire du roller. De simples glissades, elle avait été initiée petit à petit à des choses acrobaties toujours plus dangereuses. Pourtant, elle s’en était toujours sortie.

« Aujourd’hui, je vais faire l’ultime saut ! » se réjouissait-elle, en slalomant avec expertise entre les passants nonchalants de Salt Lake City. Cependant, dans sa joie, elle avait eu un moment d’inattention et avait foncé tout droit sur une personne. Elle ne s’y attarda pas, s’excusa négligemment et continua sa traversée effrénée jusqu’au skate park.

- Bonjour, les amis
, s’introduisit-elle au groupe d’amis en question.

Chacun tentait de la dissuader de l’acrobatie qu’elle voulait entreprendre. Evidemment, elle n’écoutait pas. C’était folie que de résonner une enfant de Morphée qui voyait littéralement un « rêve » devenir réalité ! Enfin, et plus important, c’était son seul loisir depuis son « réveil », alors il était hors de question qu’elle écoute quiconque et se condamne à une autre semaine - voire mois – ennuyeuse ou dangereuse.

Elle débuta. Au départ, elle s’échauffait avec quelques petits sauts sans grande envergure et sans nécessité d’une quelconque technicité. Puis, elle tentait des choses plus complexes, comme les roues sur les bords de la piste, crissant et grinçant. Lorsqu’elle sentait ses joues rosies par l’effort, le corps légèrement suant, les muscles tendus et raidis et le cœur légèrement battant, elle comprit qu’il était temps. Le saut consistait à descendre une très longue pente, puis de réaliser plusieurs figures dans les airs, et enfin réussir à atterrir.

C’était possible. En théorie.
C’était impossible. En pratique.

Elle avait vite senti, dans les airs, que quelque chose n’allait pas. Elle n’était pas dans la bonne position pour atterrir sans accident. Elle eut seulement suffisamment de temps pour avoir une position suffisamment solide pour « amortir » un peu la chute qui s’annonçait et surtout lui éviter une mort certaine. Elle ne pouvait dire qu’une chose : elle entendit un « crack » très, très distincts, qui promettait une douleur atroce et insupportable à froid… Elle n’osait pas bouger, ni même respirer, allongée de tout son long sur la piste – ou plutôt étalée après une petite glissade de la pente.

- Amenez mon sac, et donnez-moi un peu d’eau de la gourde.


C’était de l’Ambroisie. Cela anesthésiera un tantinet la douleur montante. Malheureusement, personne n’osait approcher. Elle ne comprenait pas du tout pourquoi. Elle voulut se relever, persuadée que ce n’était qu’une cheville qui avait craqué, mais à peine avait-elle bougé que c’était le corps entier qui s’élançait. Sa chute semblait avoir été plus violente qu’elle ne l’avait pensé.
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Ma petite quête sur moi
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Théodoros H. Phytondoron
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Mer 24 Mai - 21:18
We can't move but we have to
/ Helena & Theodoros /

▽ Elle était partie… sans un mot, elle avait fuit dès qu’elle avait quitté mon rêve. Et je l’avais laissé faire. Évidemment que je m’étais éveillé, c’était comme un cauchemar, on ne reste pas endormi longtemps dans ces conditions. Mais j’étais resté là, à l’entendre quitter la maison, le regard noir. Je n’avais rien fait parce que je savais que si je croisais son regard, si je la voyais après ce qui s’était passé, j’allais une fois encore perdre mes moyens… et là, on ne serait pas dans un rêve. Ce qu’elle avait vu… c’était ma nature profonde et, en même temps, ce que j’essayais de réprimer. Je n’étais pas un enfant de coeur. Le regard des autres aurait dû me rendre indifférent… Malheureusement ce n’était pas le cas. Je disais « malheureusement » car tout serait plus simple dans le cas contraire. J’aurais tué Helena sans-même lui laisser le temps de fuir. Et je l’aurais regretté. Parce que oui, je l’aimais bien… mais je ne me serais pas contrôlé. Puis fou de rage, de chagrin, de rancune, j’aurais massacré tout ceux qui auraient eu le malheur de croiser ma route. Eh oui, je m’étais assagi avec le temps… Mais je n’avais pas pu me retenir de tout casser dans la maison, histoire de passer mes nerfs sur quelque chose d’immatériel. J’avais besoin de détruire quelque chose. Je voulais faire souffrir cette chose, même immatérielle, comme je souffrais. Puis je m’étais noyé dans l’alcool. Des jours bien gais en perspective. Je m’étais déclaré en dépression pour mon boulot… ce qui n’avait pas été compliqué… Je ne pouvais pas oublier cette nuit. Lorsque mes pensées se portaient sur un autre sujet, c’était quelque chose d’encore plus noir, comme la mort de Youna. Faisais-je un parallèle ? Ce n’était pas à ce point, mais c’était sûr que le départ d’Helena m’avait porté un coup. J’avais été assez naïf pour espérer qu’elle me rappelle. Pour espérer qu’elle passe outre ce qu’elle avait vu cette fameuse nuit. Après tout, elle le savait, non ? Elle savait que j’étais un démon… Alors qu’est-ce qu’elle espérait ? Et qu’allait-elle faire ? Simplement m’oublier ? Comme si je n’avais jamais existé ? Après tout ce que j’avais fait pour elle… après tout ce que l’on avait vécu, des moments que je jugeais agréables… à part cette fameuse nuit. Après la noirceur des jours qui avaient suivit son départ, son souvenir était devenu comme une obsession. Sérieusement, j’avais plus de 2 000 ans et une gamine venait hanter mes pensées… C’était risible. Mais comme elle semblait déterminé à m’ignorer… il fallait bien que ce soit à moi d’aller vers elle. Oh, je ne comptais pas lui parler… simplement l’observer. La première fois, ça avait été pour savoir si elle m’avait réellement oublié. Il semblerait que oui. Après tout, elle s’était trouvé de nouveaux amis. Des fans de roller, comme elle. Elle n’avait plus besoin de moi. Elle avait trouvé mieux que moi, alors oui, pourquoi resterais-je dans ses souvenirs ? Et pourtant, c’était moi qui lui avait offert cette paire de rouler qu’elle portait avec joie. « Joie ». Voilà le mot qui décrivait ce que je voyais lorsqu’elle s’exerçait au roller. La voir s’amuser m’avait redonné le sourire, je ne pouvais pas dire pourquoi. C’était ce que j’appréciais tant chez la fille de Morphée : son innocence et tout ce qui en découlait. Je pouvais paraître souriant et un peu fou, ce n’était pas du tout la réalité. Le sourire n’était qu’un masque. Ce n’était qu’un masque qui venait cacher ma véritable nature, celle qu’Helena avait vu cette fameuse nuit. Mais j’arrivais bien à tenir le rôle du vieux fou. Et si c’était ce que je devais faire pour revoir Helena, ou plutôt pour parler avec elle… peut-être allais-je m’appliquer d’avantage à garder ce masque, même si je trouvais que je jouais déjà assez bien ce rôle.

▽ Bref, j’avais décidé de revoir Helena s’exercer au roller. Puis… je m’étais mis à la suivre de plus en plus. J’attendais dans Salt Lake City, pas toujours aux mêmes endroits pour ne pas éveiller les soupçons… Et je la suivais. Elle était un rayon de soleil. Je riais avec elle, je me moquais parfois un peu… mais elle aurait dû se réjouir de ce fait… elle arrivait à tromper mon ennui, à me faire sortir de ma routine. Elle avait un peu le même rôle qu’un anti-dépresseur. En bien plus charmant. Et petit à petit, j’avais éprouvé l’envie de lui parler à nouveau. Seulement, j’étais pris de timidité. j’en aurais pleuré de frustration. 2 000 ans et je n’arrivais pas à aborder une fille. J’espère que les Dieux avaient autre chose à faire que d’être témoins de mon petit manège. Quant à Helena, elle ne semblait pas s’en rendre compte non plus. La preuve, elle venait de me renverser sans même me remarquer. Étais-je à ce point invisible ? J’aurais dû arrêter de la suivre. L’oublier comme elle m’avait oublié. Mais non, à la place, je me contentais de la suivre, comme un petit toutou suivrait son maître. Pathétique, oui, je l’étais. Assis dans un coin, contre un des rares arbres présents autours, je l’observais sans la quitter du regard. Je ne loupais aucun de ses sauts d’échauffement… Et je ne pu m’empêcher d’écarquiller les yeux d’appréhension en voyant son dernier saut. Si elle ne se redressais pas maintenant, elle n’allait jamais pouvoir atterrir sur ses deux jambes. J’imaginais déjà son épitaphe. « Ci-gît  Helena Vasilis qui a vécu 445 ans, survivant à la noyade et à de nombreuses batailles, morte par une chute de roller. Son souvenir reste dans nos coeurs. » Autant dire que ce serait vraiment une mort idiote. Je m’étais figé en voyant sa chute, l’entendant réclamer son sac. Je m’étais élancé vers elle avant de me stopper… elle ne voulait plus me voir, alors comment réagirait-elle en comprenant que je l’observais depuis le début ? Puis je mis de côté mes craintes; De toute façon, il n’y avait pas de meilleure occasion. Et puis j’allais pouvoir me poser en sauveur, ce qui allait peut-être un peu redorer mon blason. Prenant son sac, qui ne fut pas difficile à trouvé vu que je l’avais vu le poser avant qu’elle ne commence sa série de saut. Je me précipitais à ses côtés, poussant sans ménagement ses chères « copains » qui me bloquaient le passage. « Poussez-vous ! Je suis médecin, laissez-moi regarder… » Et c’était totalement vrai… j’avais longtemps été médecin, je me renseignais toujours au sujet de la médecine même si j’avais décidé de changer d’occupation. Bref, il ne fallait pas être un génie pour deviner qu’Helena s’était cassée plus qu’une jambe. Saisissant la gourde dans son sac, je m’agenouillais à ses côtés, lui levant délicatement la tête pour l’aider à boire. « Laisse-moi deviner… de l’ambroisie ? » Après tout, tout demi-dieux digne de ce nom se trimballait avec de l’ambroisie et du nectar… il n’y avait rien de mieux pour aider à apaiser la douleur. Un large sourire sur le visage, je lui lançais un clin d’oeil. « Ça faisait longtemps, n’est-ce pas ? Et là, tu ne peux pas t’enfuir en courant… » Self-control. J’essayais d’avoir l’air détendu alors que je craignais sa réaction. Mais je ne pu m’empêcher de lâcher un murmure, dans une voix pleine de regret. « Tu aurais au moins pu me laisser un mot… » Et quoi comme mot ? « Je te déteste, je ne veux plus jamais te revoir » ? Même sans mot, le message était très clair. Trop clair. Secouant la tête, une lueur triste dans le regard, je commençais mon auscultation, bougeant et touchant les membres de la jeune demoiselle selon un protocole précis, lui demandant à chaque fois si ça lui faisait mal. « Tu devrais être plus prudente, je ne t’ai sûrement pas offert ces roller pour que tu te tue avec… » Encore un petit sourire sur mon visage. L’humour, la meilleure défense au monde. J’essayer de faire comme si tout ce qui s’était passé ne m’avait pas atteint. Je ne voulais pas que ça m’atteigne. Mais le simple fait que je me retrouve là, en train d’ausculter ses blessures me prouvait que ça me touchait, au contraire.
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Helena Vasilis
Percy Jackson Ҩ Member
Mar 6 Juin - 0:18

Un simple mouvement, une pauvre respiration ou une petite brise suffisait pour qu’elle souffre aussitôt le martyre. Il semblerait que la chute avait été plus violente qu’elle ne le pensait de prime abord. Ajoutons à cela que le regard apeuré et choqué que lançait certains de ses « amis » ne faisait que confirmer qu’elle devait être dans un « très » sale état. Elle entendait déjà les remarques moralisatrices des enfants d’Apollon au sein du Bunker et soupirait. Un soupire qui lui arrachait aussitôt une grimace.

Soudainement, son champ de vision fut « obstrué » par une personne qu’elle ne s’attendait pas du tout à voir. Muette de surprise, elle ne se contentait de regarder ce Démon. Il parlait mais elle n’entendait pas. Il parlait mais elle ne comprenait pas. A dire vrai, elle essayait de comprendre si elle était dans le vrai ou dans un autre cauchemar – ou rêve, selon les points de vue ou les humeurs. Lorsqu’il souleva délicatement sa tête pour l’aider à boire son nectar, elle comprit qu’elle ne divaguait pas à cause de la douleur, dans une demi-inconscience faite de rêves et de chimères. Elle était dans la « vraie » vie, et Théodoros était « vraiment » là.

- Comment … Pourq…

Elle n’arrivait pas à parler tant elle ne savait pas quoi dire que parce que chaque mot lui faisait un mal de chien. Pourtant, au fur et à mesure que les secondes s’écoulèrent et que l’ambroisie faisait son petit effet, elle retrouvait suffisamment de courage et de force pour dire ce qu’elle désirait dire.

- Un mot ? Que voulais-tu que je dise ?
s’emporta-t-elle, gigotant légèrement pour se délivrer de cette emprise sentant mille senteurs de plantes, une odeur qui la ramenait inexorablement à cette nuit où les choses avaient été laissées à mi-route. Effectivement, elle aurait pu dire quelque chose mais elle avait eu peur. Peur qu’il lui fasse du mal. Peur de succomber elle-même au mal. Tout a été dit là-bas ! Je n’aurais pas dû y être ! Et tu … n’aurais pas dû faire ça !

Chacun était fautif. Elle s’était excusée pour sa part dans le rêve. Elle ne comptait pas faire davantage – comme se mettre à genoux. C’était à son tour de reconnaître son erreur, et de faire le nécessaire pour que les choses puissent retrouver un semblant de normalité. Pourtant, malgré cela, pourrait-elle vraiment lui parler comme autrefois ?

- Et je suis prudente si je le désire !
répondit-elle, comme une enfant. Elle savait qu’elle avait une réaction puérile mais la situation la dépassait et elle ne savait comment réagir. Elle était à la merci de cet homme, incapable de faire le moindre mouvement et sous l’effet de cette boisson des dieux.

Elle se tut, inspirant et expirant profondément. Elle se mordit ensuite les lèvres, se rendant compte de la brusquerie de ses mots ou de son ton. Elle s’était excusée platement mais sans donner de réelles motivations. Cependant, lui avouer les dites motivations étaient comme une défaite face à lui, comme donner le pouvoir à cet homme. Et elle était lasse de ramper devant hommes, dieux ou démons. Elle avait vu qu’une femme pouvait avoir autant de droit et de respect qu’un homme à cette époque-ci – une révolution comparée à son époque originelle. Elle avait également vu à quel point certains demi-dieux égalaient les dieux dans l’accomplissement de certains faits. Et elle avait compris à quel point certains Démons pouvaient être faibles.

Elle voulait être forte. Et indépendante. Malheureusement, le chemin était long, et elle s’en rendait compte à cet instant-ci.

- Pourrais-tu me déposer quelque part de plus confortable ? Finit-elle par demander, gênée de ces regards, gênée d’être au milieu d’une pente. Un endroit où je peux te dire pourquoi je suis partie. Un endroit où tu pourras me dire pourquoi tu as pu pe aide aussi rapide.

Une femme indépendante devait assumer ses actes, et les expliquer avec maturité. C’est ce qu’elle avait compris dans ce monde-ci. Alors que dans son monde, elle avait à suivre des règles et des coutumes, une chose qui rendait les explications non nécessaires. Aujourd’hui les symboliques et les usages avaient disparu, rendant la nécessité d’expliquer impérieuse.
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Théodoros H. Phytondoron
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Dim 25 Juin - 21:59
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▽ Et voilà. Une fois devant elle, je n’arrivais plus à me contrôler. Et ça m’énervait, vous n’imaginiez même pas à quel point. Je faisais semblant, j’essayais de faire comme si ça ne m’atteignait pas. Comme si ce n’était qu’un amusement. Et ce ne pouvait être que ça. Ça ne pouvait rien être d’autre. Parce que j’avais perdu la capacité d’éprouver d’autres émotions. Parce que j’étais trop vieux. Parce que je n’étais qu’un démon. Et ce n’était pas pour rien que l’Église donnait ce nom aux figures du mal, non ? J’avais fait des choses… des choses que l’on pouvait qualifier d’horrible. Et en soit, cela ne me dérangeait pas. Non, ce qui me posait problème, c’était que l’on puisse me voir comme un monstre. J’étais égoïste, il fallait faire avec. D’un autre côté, n’était-ce pas plus mal ? C’était par égoïsme que je voulais donner une belle image. C’était pour avoir bonne conscience, pour pouvoir me dire être dans la catégorie des « gens biens ». Mais au moins, ça me permettait de faire de bonnes actions. Peut-être que la volonté première n’était pas celle attendue par les hommes bien pensant, mais le résultat restait là, non ? Peut-être que ces bonnes actions que j’ai faites pour rattraper mes mauvaises allaient rehausser un peu mon karma. Peut-être qu’Helena se rappellera d’elles avant de me fuir à nouveau. Enfin… là, elle ne pouvait pas aller bien loin. J’attendais sa réaction avec appréhension… un grand silence. De grands yeux écarquillés. Si innocent. Un léger sourire amusé se dessina sur mon visage. J’aimerais tellement avoir cette innocence. Comme lorsque j’étais, il y a plus de deux milles ans. Comme lorsque j’étais enfant. Cette innocence qui permettait de garder un regard neuf sur les choses même si au fond, on avait des pensées noires et l’on était blasé de la vie. Elle essaya de prononcer quelques mots… mais j’enchaînais, ne lui laissant pas continuer. J’enchaînais parce que sinon, je ne pourrais pas continuer. J’enchaînais parce que je devais croire que je gardais toujours le contrôle. Et sa réaction ne se fit pas attendre. Un nouveau sourire se dessina sur mon visage. Sa couleur était telle qu’elle en oubliait la douleur. Elle avait raison, évidemment… je n’aurais pas dû pousser la chose aussi loin. Mon regard se perdit à nouveau au loin, me remémorant cette soirée. Si seulement… si seulement elle avait pu contrôler son pouvoir ce soir-là. Si seulement elle ne m’avait pas vu déraper. Si seulement j’avais réussit à me contrôler. Que pouvais-je répondre d’autre ? Je n’avais que des « si » en bouche et des regrets en tête. J’allais ouvrir la bouche pour lui dire qu’elle avait raison mais… pour quelle raison je devrais m’excuser devant une gamine qui était entrer dans mon rêve ? Alors je me contentais d’hausser un sourcil lorsqu’elle pris une voix d’enfant pour dire qu’elle était prudente quand elle le désirait. Mon regard était clairement dubitatif. « Eh bien tu devrais l’être plus si tu ne veux pas finir morte… » J’aurais aimé dire que je ne voulais pas la voir morte, mais les mots ne sortaient pas de ma bouche. Elle restait ouverte et aucun son ne voulait sortir, comme s’il était bloqué. Mes sentiments… je n’avais jamais été à l’aise avec, et plus je vieillissais, plus j’avais du mal. Tout était dans le jeu et le semblant. C’était ce que je connaissais, c’était ce à quoi je me rattachais. Mais quand le semblant été parti, il ne me restait rien. Alors je me forçais à prendre un air sarcastique. « Crois-moi, tu mérite mieux comme mort… » Ok, ce n’était peut-être pas la meilleure manière, mais d’une certaine façon, je venais de lui avouer que j’avais du respect pour elle. Une manière bien détournée, certes mais… elle était assez intelligente pour le comprendre, non ?

▽ Je l’observais prendre sur elle. Je ne disais rien, car chaque mot risquait d’empirer la situation. Alors j’attendais. Habituellement, ça ne me dérangeait pas, j’étais assez patient… mais là, non, j’avais hâte d’entendre la suite de ses mots… même si j’avais rarement autant appréhendé le doux son de la voix d’une femme. Je me contentais d’hocher la tête. « De toute façon, je ne pouvais pas de soigner ici… » Alors je saisis son épaule nous téléportant loin d’ici. Je n’ai eu aucune considération pour les humains qui nous entouraient, la brume allait bien réussir à leur faire avaler cette disparition soudaine. Je l’avais téléporté là où elle ne voulait surtout pas revenir. Mais de toute façon, ce n’était pas comme si elle pouvait s’échapper en courant. Alors elle ne pouvait que rester allongée dans l’herbe de mon immense jardin. Levant tout de suite les mains en signe d’apaisement, je ne lui laissais même pas le temps d’exploser. « J’ai conscience que tu n’as qu’une envie : fuir cet endroit. C’est pour ça qu’on est à l’extérieur… Pour te montrer que tu n’es pas prisonnière. Mais là, j’ai tout mon matériel, toutes mes plantes… c’est le seul endroit où je pouvais te soigner correctement. » Et je partis, la plantant là. Il fallait que je respire. Enfin, ça, c’était la raison officieuse. La véritable raison, c’était que je devais chercher tout mon matériel. Je fis chauffer de l’eau, je ressemblais diverses plantes et des bandages que je rassemblais dans une sacoche. Puis, une fois calmé, je revins vers la fille de Morphée, portant un plateau où était posé une théière, une tasse et plusieurs récipient. « Ici, on pourra parler calmement. Tu pourra même me hurler dessus, si tu en éprouvait le besoin… » J’étais à nouveau calme. J’étais à nouveau lent. Les plantes m’apaisaient. Je sentais leurs vibrations, je sentais leurs ondes et je les appréciais vraiment. Je me mis à lui servir une boisson. « On néglige souvent trop le pouvoir des plantes. Pourtant, je peux t’assurer qu’avec cette boisson et l’ambroisie que je t’ai déjà donné, la douleur devrait être beaucoup plus supportable. » J’avais pris mon ton de médecin. Certains gestes me calmaient toujours, c’était le cas quand je préparais mes remèdes. Je commençais à sortir plusieurs plantes que je mélangeaient avec un peu d’huile d’olive et de cire d’abeille. Le but ? Préparer un onguent que je répandrais sur Helena après lui avoir remis certains de ses os en place. « Alors ? Je t’écoute… que voulais-tu me dire ? » À première vu, je semblais concentré sur ma préparation… la réalité était que je fuyais son regard…
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