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WANTED POSTER

■ Wanted PJiens, PJiennes, la traque est lancée autant chez les pro-olympiens, que les insurgés. C'est la guerre, il n'y a plus de limite en terme d'horreurs. Voici les récompenses capture.
□ Pour les divinités supérieurs | 300 PE de base - 500 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne Ouranos, Zeus, Poséidon et Hadès)
□ Pour les divinités | 300 PE de base - 450 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne olympiens, astraïens, dieux mineurs, astraïens)
□ Pour les chefs de camp | 300 PE de base - 300 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ chefs de brigade | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les êtres surnaturels | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les soldats insurgés, grecs et romains | 200 PE de base - 200 PE pour la fuite ou la capture définitive.
● Nota Bene ●
○ Les parques ont mis fin à l'ascension de Chaos en le renvoyant dans le néant ○ Zeus est de retour sur l'Olympe ○ Ouranos fait appel aux "anciens déchus" d'autres astraiens pour mener la guerre contre les olympiens ○ La "Grande Guerre" est lancée ○
○ Relancement du Wanted; Zeus et Ouranos lance la traque de leurs ennemis ○ Les grecs et les romains sont en désaccord pour la guerre des territoires ○ Les deux camps (grec et romain) sont également en compétition, pour la récompense honorifique ○
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« Out in the city, in the cold world outside, i don't want pity, just a safe place to hide. »

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Le journal de l'artisan d'Evanna C. Rose

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Ma petite quête sur moi
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Evanna C. Rose
dreamy reader φ chef de la 3ème brigade
Mar 4 Avr - 19:09
Journal de l'artisan
/ création du carnethèque /

4 avril 2017 - Le travail…. Je crois que je faisais tout pour ne penser qu’au travail et pas à des choses comme… le fait que Sam soit porté disparu… comme Abaddon l’avait été… à croire que les personnes dont je tombais amoureuse disparaissaient de ma vie… À croire que j’avais été maudite par Aphrodite… Je serais bien partie à la recherche de Sam mais… j’avais épuisé toutes mes pistes… il ne me restait encore une possibilité… un projet qui prenait tout mon temps…. et toute la place de mon atelier qui était jonché de cartes à des échelles bien différentes, triées selon une logique qui m’était propre et qui… donnait l’impression qu’elles étaient simplement mal rangées. D’un autre côté… j’étais assez bordélique, je devais bien le dire… Mais aujourd’hui, je n’étais pas là pour ça… non, j’étais ici pour développer une autre idée… Débarrassant la table d’un coup de bras, après avoir vérifié que rien de fragile ou d’important s’y trouvait, je posais un rectangle le cuir sur la table. Mon but ? Tout d’abord, créer un journal, un carnet, appelez ça comme vous voulez. Tout ce que je voulais, c’était qu’il soit assez petit pour être facilement transportable. Prenant les différentes mesures avec ma règle et mon équerre, j’utilisais un cutter pour découper proprement le cuir en un rectangle plus petit. Alors que je m’assurais de ne pas avoir fait d’erreur, je me rendis compte qu’il me manquait quelque chose… Ah oui ! Une ambiance propice au travail. Pour cela, il me fallait deux choses : mon thermos de café et de la musique. Je parti rapidement dans mon appartement pour aller chercher du café. Une fois revenue, j’allumais l’ordinateur que Sam avait installé et qui était relié à deux enceintes. Ce que j’aurais peut-être dû éviter parce que… ça me faisait penser à Sam… Prenant une grande gorgée de café, je montais le son après avoir mis une musique au hasard. This land is your land de Sharon Jones et de The Dap King. Pas mal… Je me mis à danser, profitant d’être seule dans l’atelier pour me lâcher.

▽ Retournant à la table de travail, je n’avais fais que le plus facile. L’étape suivante, qui consistait à relier le rectangle de cuir avec des feuilles pour en faire un carnet était largement plus complexe. Mais ce n’était pas du tout l’étape la plus longue. En fait, créer le carnet en soit ne prenait pas plus d’une heure une fois qu’on avait la technique. Là, il ne manquait plus qu’à graver le dessin que j’avais choisis pour le décorer, à savoir une rose des vents. Puis j’ajoutais des lanières en cuir qui allaient me permettre de tenir le carnet fermer, les attachants afin qu’elles ne tombent pas à chaque fois que je voulais ouvrir le carnet. Après avoir ajouté deux petits pendentifs en bronze que j’avais façonné moi-même à chaque extrémité de la lanière, je pris du recul pour admirer mon travail, pour l’inspecter à la recherche de la moindre petite imperfection. Et je devais dire que j’étais plutôt satisfaite de moi. Maintenant, il ne me restait plus qu’à l’enchanter. Oui, parce que j’avais eu une idée bien précise en fabriquant ce carnet. et pour ça, il allait me falloir du silence, raison pour laquelle j’éteignais la musique.

▽ Seulement, pour l’enchanter, il me fallait le matériel adéquat… que j’allais cherché assez rapidement. Un grimoire. Un petit bol où j’allais pouvoir utiliser les plantes qui allaient me permettre d’obtenir assez d’énergie pour mettre en place les enchantements. Et ce que j’allais faire allait me demander de l’énergie. C’était pour cela que j’entrepris tout d’abord de brûler de l’absinthe avec de l’anis étoilé et du bois de Santal dans un encensoir. Je laissais la fumée se répandre et faire son effet. Mettant un petit chaudron à chauffer, je mis à chauffer un filet d’eau avant d’ajouter du dictame de Crête, de la vanille, du benjoin et du bois de Santal. Ce mélange avait pour but de faciliter les voyages astrales, mais dans ce rituel, il allait surtout permettre de créer une sorte de seconde dimension. Utilisant ma plume, j’entrepris de recopier la formule en linéaire B sur la première page. Comme encre, j’utilisais le mélange presque invisible de plante qui se tenaient dans le chaudron. Une fois finis, j’utiliser le même mélange pour écrire un second sortilège sur la dernière page. Ensuite, je plaçais le journal sur l’autel, l’encadrant de deux bougies. Puis j’ouvris mon grimoire et entrepris de mémoriser les formules. L’avantage de mon omnilinguie, c’était que je maîtrisais parfaitement la langue des enchantements, et je n’avais donc pas besoin de temps pour déchiffrer et saisir toutes la signification des formules. Une fois mon travail de mémorisation terminé, j’entrepris d’allumer les bougies et de me placer devant l’autel où se trouver le carnet. La salle était emplie de fumée qui était sensée accroître ma capacité magique. Puis j’écartais les bras, paumes vers le haut, avant de me mettre à psalmodier jusqu’à ce que la flamme des bougies  soit avivée. Le premier sortilège venait d’être posé et me permettrait d’écrire autant de chose que je le voudrais, l’entre disparaissant dans une sorte de seconde dimension. Maintenant, il fallait que je pose le second sortilège, celui qui allait me permettre de rechercher les notes que je prendrais grâce à des mots clefs. Plissant les yeux, je me mis à parler de plus en plus fort alors que je sentais mes forces me quitter. Il fallait absolument que j’arrive à jeter ce dernier sort… Enfin, les bougies s’éteignirent, comme si un coup de vent avait soufflé les flammes. Ouvrant des yeux fatigués, j’eu un sourire de contentement. J’avais réussi. Il ne me restait plus qu’à le tester. Ouvrant le carnet au plein milieu, je saisis un stylo et entrepris de marquer ce sortilège. Et quel plaisir de voir l’encre s’effacer… c’était un peu comme avec le journal de Jedusor dans Harry Potter. Bon, le premier enchantement fonctionnait correctement. Puis j’entrepris de demander au carnet de me montrer l’enchantement que je venais d’écrire et… il apparut sous mes yeux. Je poussais un cri de joie. J’avais réussi. J’avais créé ce qui allait être une magnifique base de donnée.

Création : carnethèque
Utilité : livre créé par Evanna, il ressemble à un petit carnet en parchemin et cuir, comme on en fait ces temps-ci et qui sont à la mode. Elle y a mis deux enchantements : elle peut écrire autant qu’elle le veut dans le sens où dès que l’encre coule, elle disparaît (un peu comme le journal de Tom Jédusor) Pour faire apparaître les informations, il suffit qu’elle écrive ce qu’elle cherche, des mots clefs, la date où elle a rédigé l’information, etc. et le livre le fera apparaître.
Apparence :
Spoiler:
 


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Evanna C. Rose
dreamy reader φ chef de la 3ème brigade
Jeu 6 Avr - 20:31
Journal de l'artisan
/ création jeu de tarot enchanté /
6 avril 2017 - Je devais dire que l’arrivée des beaux jours me motivait… oui, cela pouvait paraître surprenant dans le sens où ça me motivait à travailler et donc à rester à l’intérieur… disons plutôt que les beaux jours me redonnaient ma motivation, me redonnait la pêche… je ne me traînais plus d’un endroit à un autre en me demandant si la journée allait passer vite ou non. Non, là, on ne m’arrêtait plus. Et j’aimais ça, être active, me sentir utile. Bref, si hier et avant hier, j’avais encore travaillé sur les plans et les cartes nécessaires à mon projet de localisation géant… aujourd’hui, c’était atelier peinture. Eh oui. J’étais arrivée dans mon atelier en début d’après-midi, mon thermos de café à la main. Dès que j’arrivais, j’allumais la musique avant dans rassembler tout ce dont j’allais avoir besoin. Et finalement, ce n’était pas grand chose. Un papier cartonné, un assortiment de peintures, de pinceaux et de crayon en tout genre, des ciseaux et voilà. Tout était prêt. Et aujourd’hui, à l’atelier dessin, nous allons peindre… des cartes de tarots ! Eh oui… je vous rassure, je ne comptais pas les utiliser pour la divination, même si c’était une idée pour plus tard. Non, là, je comptais en faire une aide pour les insurgés… Une aide qui leur serait utile en bataille ou en mission… À eux de voir la façon dont ils voulaient l’utiliser. Mais avant d’imaginer les différentes utilisations que l’on pourrait faire de ce jeu de tarot, il fallait déjà que je le fabrique. Et j’allais me concentrer sur les treize arcanes majeures. Ce seraient les plus utiles, et je doutais d’avoir le temps et l’énergie de m’occuper des autres cartes. Après avoir pris une gorgée de café, je me mis au travail, remuant la tête en rythme avec la musique.

▽ Je commençais par tracer au crayon à papier le contour des treize cartes, traçant des rectangles de tailles équivalentes, arrondissant les angles. Une fois ce premier travail fini, je m’éloignais pour vérifier que ça rendait bien, en tout cas un minimum, puis je les découpais. Une fois cela fait, j’entrepris de peindre d’un côté les cartes en noir. Puis, pendant que la peinture séchait, je me mis à tracer au crayon à papier les motifs qui allaient orner le dos des cartes sur un calque. Quand je fus satisfaite du résultat, je vérifiais que la peinture avait séché. Puis j’utilisais le calque pour recopier le motif sur toutes les cartes, avant de les peindre, utilisant une peinture dorée. Encore une fois, il fallait attendre que ça sèche, alors j’entrepris d’imprimer des modèles de cartes de tarot sur lesquels j’allais m’appuyer… La peinture n’étant toujours pas sèche, je parti prendre une pause. De toute façon, ça allait sécher vite, j’avais pris des peintures faites exprès pour ça. Et oui, une heure plus tard, tout était sec. Alors je me mis à dessiner au crayon à papier les différentes cartes. Le bateleur, la papesse, l’impératrice, l’empereur, le pape, l’amoureux, le chariot, la justice, l’hermite, la roue de la fortune, la force, le pendu, l’arcane sans nom, la tempérance, le diable, la maison de dieu, l’étoile, la lune, le soleil, le jugement, le monde et le mat. Autant dire que ça me pris plusieurs heures. Mais une fois que les traits avaient été mis en place et qu’il ne me restait plus qu’à les peindre, je ne pouvais m’empêcher de me dire que c’était bientôt finit. Et c’était vrai, la peinture était assez rapide, surtout lorsqu’on avait l’habitude. Finalement, je me retrouvais à devoir attendre que les cartes sèchent. Encore une fois. Mais ça ne me dérangeait pas. Non, parce qu’il fallait que je me prépare à les enchanter.

▽ Pour ça, il me fallait faire un peu plus que suivre les instructions d’un grimoire. En fait, cette formule, je l’avais inventer. Son but, c’était d’appeler « l’esprit » des cartes, si l’on pouvait les nommer ainsi, afin qu’ils puissent venir aider son possesseur. Ainsi, il pourrait apparaître avec tout ses attributs physiques… mais de manière éphémère… Bref, pendant que les cartes séchaient, je partis chercher tout mon matériel, puis d’apprendre la formule par coeur. Ensuite, je me reposais un peu, attendant d’être sûre que les cartes étaient sèches. Lorsque ce fut le cas, j’entrepris de les disposer en cercles sur l’autel, sur un pentagramme du pentesle d’autel. Puis je plaçais les bougies. Une blanche à l’est, symbole de la renaissance, une rouge au sud, symbole de la terre, une bleu au nord, symbole du ciel, une violette à l’ouest, symbole du lien entre la terre et le ciel, entre le réel et l’immatériel. Et enfin, une bougie grise au centre du cercle, symbole de l’homme et qui allait permettre à l’esprit des cartes d’avoir une consistance physique. Ensuite, je plaçais un rubis sur chaque carte, symbole de Mars, de tout ce qui a trait à la force brutale, à la guerre… étant donné que ces cartes étaient là pour défendre, elles devaient posséder la force nécessaire à cela… Ces cartes servaient à protéger, alors dans un encensoir, j’entrepris de brûler de la valériane, des orties, de la myrrhe et de l’oliban. Je laissais la fumer se former et envahir l’autel. Enfin, il me fallait un moyen d’appeler les esprits des cartes. Pour cela, je plaçais de la guimauve sur l’autel, une plante sensée être un bon attracteur d’esprit. À côté, je plaçais une echinacée pour renforcer mon enchantement. dans le même but, je serrais une pierre d’aigle marine. Inspirant un grand coup, j’allumais les bougies, puis je me plaçais devant l’autel. Bien, j’étais prête. Je me mis à réciter la formule, en continue, laissant son énergie ainsi que celle de tous les éléments que j’avais rassemblais. J’étais le réceptacle de l’énergie, et je voulais l’utiliser dans un but bien précis. Permettre aux cartes de prendre vie, de permettre à tout ce qui était peint sur elles de prendre pied dans le réel, dans notre monde, afin de protéger le porteur de la carte. Je continuais à incanter, laissant l’énergie m’envahir, jusqu’à ce que je la juge suffisante. Alors, pendant quelques secondes, je m’abandonnais complètement, laissant l’énergie suivre d’elle-même l’objectif que je lui avait donné. Ce fut ce pique d’énergie qui éteignit les flammes des bougies. C’était fini… elle avait intégré les cartes.

Création : jeu de tarot enchanté
Utilité : ce jeu a été enchanté pour permettre aux cartes de devenir réelles pendant un temps limité, permettant d’utiliser ce qui les compose, que ce soit en combat, pour se protéger, ou en mission, ou dans la vie de tous les jours.
Ainsi, comme carte, nous avons :
- le bateleur : les objets qu’il possède sont la baguette, un rond jaune symbolisant le soleil, une table, une besace, un couteau et son fourreau, des dés, des pièces et un gobelet rouge, le vase et les pièces jaunes et il est entouré de plantes
- la papesse : possède un livre, un voile et des colonnes
- l’impératrice : possède un trône, un sceptre et un blason
- l’empereur : possède un trône, un sceptre et un blason
- le pape : possède le trône, la croix et des colonnes
- l’amoureux : possède un angelot et un arc et des flèches
- le chariot : possède un char, un blason, des roues, des chevaux -> à Brooke
- la justice : possède la balance, l’épée, le trône -> à Lincoln
- l’hermite : possède la lanterne et le bâton
- la roue de la fortune  : une roue et une manivelle (ce sont les animaux qui se trouvent dessus qui se matérialisent)
- la force : possède le chapeau et un lion -> à Beau
- le pendu : possède une corde, arbre
- l’arcane sans nom : possède la faux, les plantes et les morceaux ossements humains
- la tempérance : possède les coupes (emplies d’eau) et les ailes
- le diable : possède des cornes, piédestal
- la maison de dieu : tour et éclair (pas de personne…)
- l’étoile : étoiles, cruches (emplies d’eau), oiseau
- la lune : eau, tours et gouttes
- le soleil : muret
- le jugement : trompette, fanion, tombeau
- le monde : guirlande, baguette, fiole
- le mat : fardeau et bâton
bien sûr, les personnes qui sont sur les cartes apparaissent

- pas plus de 2 cartes par personnes
- 1 utilisation par carte et par confrontation/bataille
- il suffit de me dire celles que vous voulez et de transmettre au staff, enfin je penses hmmm)
- réutilisable d'une bataille sur l'autre Very Happy

Apparence :
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Evanna C. Rose
dreamy reader φ chef de la 3ème brigade
Lun 24 Avr - 17:07
Journal de l'artisan
/ globe de localisation/

24 avril 2017 - Aujourd’hui, c’était le grand jour. Vraiment, je l’avais attendu avec impatience. Parce que oui, lorsque l’on est sur un projet depuis longtemps, on ne peut que vouloir le voir se réaliser et se concrétiser. Et là, c’était ce qui était sur le point de se passer. Parce que oui, il suffisait de voir l’état de l’atelier pour comprendre que l’on avait enfin toutes les cartes nécessaires. Et je ne pourrais jamais assez remercier Seth pour ça… Sérieusement, sans son aide, je ne sais pas combien de temps j’aurais mis à tout finir mais… je n’aurais pas été sortie de l’auberge… non, vraiment pas. J’aurais mis, au mieux, deux fois plus de temps que là… voire largement plus. Seth était carthographe, c’était sa spécialité. Là où je ne touchais qu’un peu à la carthographie, lui avait tout d’un pro. Et je devais avouer que j’avais adoré travailler avec mon frère… Je ne sais pas, c’était peut-être le fait que l’on soit des enfants d’Athéna… En tout cas, tout avait été rapide, efficace et mené dans une bonne entente. Et j’avais enfin toutes les cartes… Que je venais de trier par ordre d’échelle de la plus petite à la plus grande. Mettant tout cela de côté, je mis la musique, comme à chaque fois que j’effectuais un travail manuel dans l’atelier. J’aimais ça, ça me berçait et je ne voyais pas passer le temps. Puis je me mis au travail; Tout d’abord, je cherchais à faire un globe en bois d’une taille assez considérable. Pour cela, j’assemblais plusieurs couches assez imposantes de Tilleu, mettant au centre une structure en mercure qui allait pouvoir permettre au globe de tourner plus librement. Puis une fois qu’elles furent assemblée, je commençais à retirer grossièrement des morceaux entier pour donner une forme finale de globe. Une fois qu’il en avait à peu près la forme, j’entrepris de le poncer afin de le rendre le plus lisse possible. Bien, la première étape avait été menée.

▽ Ensuite, j’entrepris de diluer l’essence même de plusieurs plantes. De la chicorée, de la menthe, de l’oliban et de l’absinthe… Le but était, grâce à la bonne formule, de permettre aux cartes de s’effacer les unes par rapport aux autres et de finir avec l’échelle la plus précise. Pour ça, j’attendis que l’essence des plantes soit extraite et je la mélangeait au vernis que j’allais mettre sur les cartes. Mon carnet toujours ouvert à mes côtés, je mémorisais la formule qui venait d’apparaître et qui avait pour but de favoriser la localisation et la succession des cartes. Ainsi, même si je les collaient toutes ensembles sur le globe, celles dont l’échelle est la plus précise et dessus, celles dont l’échelle est la moins précise au dessus pour former un globe terrestre de type ancien. Bref, j’étais prête maintenant à appliquer le vernis sur les cartes, ce que je m’appliquais à faire, réitérant à chaque fois la même formule… Comment dire, vu le nombre de carte… ça devenait vite lassant. Mais j’avais tellement envie d’achever cet objet, j’en avais tellement rêvé que… je m’en fichais, j’étais prête à la répéter un millier de fois cette formule. Le temps que le vernis sèche, je m’attelais à fabriquer le cercle en bois de laurier, symbole d’Apollon, divinatoire, qui allait entourer le globe, ainsi que la structure en mercure qui faisait un demi arc de cercle et pointé le pôle nord. Le pointeur de ce dernier était d’ailleurs une opale que j’avais taillé en forme de larme précédemment et que je me mis à incruster au bout d’une toute petite chaine, elle aussi en mercure, de telle sorte que le tout formait un sorte de pendule qui, pour le moment, pointait sur le pôle Nord, mais qui pendant la recherche allait se mettre en mouvement, tout comme le globe, jusqu’à désigner la localisation. Quant au cercle de bois, je gravais sur la bande extérieure du cercle le sortilège en linéaire… Puis je gravais les signes du zodiaque, signes de constellations, des astres, du psychique qui allait permettre d’aider de trouver la personne ou l’objet que l’on cherche. Je finis le tout en incrustant de manière artistique des opales, des quartz et des saphirs un peu partout sur le bois. Je passais un coup du même vernis que celui que j’avais mis sur les cartes, en prononçant la même formule, histoire de lier les deux.

▽ Le temps que j’effectue tout ça, le vernis sur les cartes avait séché, ce qui me permis de les coller sur le globe. Ensuite… disons que j’ai vraiment galère pour soulever le globe, le mettre à l’intérieur du cercle en bois et finir par mettre le demi-cercle en mercure. Mais finalement, j’y arrivais. Il me manquait donc juste à mettre en place la dernière formule, la plus technique et celle qui allait me demander le plus de pouvoir. Et pour ça, j’avais besoin d’être en extérieur. Mettant tout mon matériel dans un sac que je mis sur mes épaules, je touchais le globe et me téléportais sur une étendue de terre assez grande. Là, je posais le globe, j’entrepris du tracer un pentagramme avec le globe au centre, lien entre la Terre et le Ciel, entre le recherché et la magie que la globe allait utiliser pour retrouver son âme. À l’ouest je traçais le signe de l’Eau, qui était utile à tous les rituels touchant l’affectif et qui allait me permettre d’exploiter le lien entre la personne ou la chose recherché et ce qui serait posé sur le cercle en bois. À l’est, je traçais l’élément de l’Air, symbole de l’invisible, de ce que l’on ne voyait pas, de ce que l’on cherchait à trouver. Puis sur chaque pointe du pentagramme, je posais, tour à tour, une agate, une aventurine, un jaspe tacheté, un mica et une pierre ponce, symbole de Mercure et du voyage qui allait nous permettre de trouver l’objet de notre recherche. Voilà, tout était prêt. Plantant mon bâton dans le sol pour récupérer l’énergie tellurique, raison pour laquelle j’avais besoin de me retrouver en extérieur, j’entonnais l’enchantement que j’avais gravé sur le cercle en bois encore et encore jusqu’à ce que je sente que je détenais l’énergie nécessaire. Ensuite je la relâchait pour lier le cercle en bois et le globe, pour faire en sorte que chaque personne mettant sur le cercle de bois quelque chose ayant un lien avec l’objet ou la personne recherché active le globe et permette une localisation la plus précise possible. Et une fois que je me sentis épuisée, vidée de toute mes forces, je savais que ça avait marché. Il ne restait plus qu’à le tester. Et pour cela, rien de plus simple… j’avais déjà prévu de faire un test avec mon père, ainsi j’étais sûre qu’aucun sortilèges, comme ceux qui entouraient le bunker, allaient empêcher la localisation… et je pourrais contacter mon père pour vérifier si le globe avait trouvé la bonne localisation. Je retirais mon bracelet, que mon père m’avait offert en souvenir de l’Ecosse, lieux qui nous avait toujours lié, et le posais sur le cercle de bois… Après quelques seconde, le globe se mis à tourner dans tous les sens, les cartes se succédants parfois précises, parfois moins… Quant au pendule d’opale, il se mettait en mouvement, exécutant des petits cercles. Enfin, tout s’arrêta. Me mettant sur la pointe des pieds pour lire l’adresse qu’affichait le pendule et qui se trouvait pile sur le pôle nord, j’entrepris d’appeler mon père…qui me permis de confirmer que j’avais bel et bien réussit. Je me serais bien mise à sauter partout de joie mais… il me restait juste la force de téléporter à nouveau le globe en haut, dans l’atelier, avant de lui trouver une place plus approprié. Cet objet… il était destiné à tous les insurgés, et j’estimais qu’il méritait d’être dans un autre endroit qu’un atelier plein de bazar…


Création : gobe de localisation
Utilité : ce globe a demandé un travail considérable. Il s’agit d’un globe qu’Evanna a peint, dans un style ancien. Cependant, ce qui a été compliqué, c’est qu’elle a dû peindre et cartographier plusieurs endroits à des échelles différentes, ce qu'elle a fait avec la grande aide de Seth. En effet, ce globe à un but de localisation. Pour cela, il a été doublement enchanté. D’une part, un premier enchantement a été posé pour assembler toutes les cartes et faire en sorte que l’échelle soit de plus en plus précise à la localisation, mais tant que le sort de localisation ne se met pas en marche, il ressemble à tout globe style ancien. Ensuite, un deuxième enchantement a été posé afin de permettre cette localisation. Pour cela il suffit de poser quelque chose en lien avec la personne ou la chose recherché  sur le rebord en bois qui entoure le globe (qui est fait sur les modèles les plus anciens)
Apparence :
Spoiler:
 

Objet utilisable par tous les insurgés

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