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# Ne manquez pas le nouveau bestiaire et l'annexe spécial "astraïens"

WANTED POSTER

■ Wanted PJiens, PJiennes, la traque est lancée autant chez les pro-olympiens, que les insurgés. C'est la guerre, il n'y a plus de limite en terme d'horreurs. Voici les récompenses capture.
□ Pour les divinités supérieurs | 300 PE de base - 500 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne Ouranos, Zeus, Poséidon et Hadès)
□ Pour les divinités | 300 PE de base - 450 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne olympiens, astraïens, dieux mineurs, astraïens)
□ Pour les chefs de camp | 300 PE de base - 300 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ chefs de brigade | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les êtres surnaturels | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les soldats insurgés, grecs et romains | 200 PE de base - 200 PE pour la fuite ou la capture définitive.
● Nota Bene ●
○ Les parques ont mis fin à l'ascension de Chaos en le renvoyant dans le néant ○ Zeus est de retour sur l'Olympe ○ Ouranos fait appel aux "anciens déchus" d'autres astraiens pour mener la guerre contre les olympiens ○ La "Grande Guerre" est lancée ○
○ Relancement du Wanted; Zeus et Ouranos lance la traque de leurs ennemis ○ Les grecs et les romains sont en désaccord pour la guerre des territoires ○ Les deux camps (grec et romain) sont également en compétition, pour la récompense honorifique ○
Percy Jackson RPG
« Out in the city, in the cold world outside, i don't want pity, just a safe place to hide. »

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I.04 I focus on the pain feat; Almerigo

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Ilaria Baccelli
Percy Jackson Ҩ Member
Mer 26 Oct - 16:46
septembre 2016 – J’avais mal. Horriblement mal. Je ne savais pu trop où je me trouvais. Je délirais. J’étais encore dans cette chambre où on me faisait subir les pires sévices inimaginables. Mon corps n’en pouvait plus, mon esprit non plus. Je voulais que ça cesse. Laissez-moi mourir en paix. NON. Je devais rester forte. Au moins en mémoire de mon père. Je lui avais promis de ne jamais me laisser abattre, de ne jamais perdre le sourire peu importe ce qui m’arrivais. Il ne devait surement pas se douter de ce qui allait m’arriver. Sinon, peut-être aurait-il compris ma faiblesse? Mon désir sombre et secret que tout s’arrête? Que j’arrête de sourire? Je m’étouffai avec la douleur et soudain je me réveillai en hurlant, le front couvert de sueur. Les lumières étaient trop vives, il y avait plusieurs personnes autour de moi qui essayant de me maintenir dans ma couche, mais je me débattais comme une furie. Je voyais des démons autour de moi qui me piquais avec leurs lances. Je hurlai de nouveau et je sentis quelque chose de froid couler dans mes veines et toutes les douleurs que je ressentais auparavant cessèrent. Je ne sentais plus rien, j’étais vide.

Tranquillement, au fil des jours, mon esprit embrumé refaisait peu à peu surface sur de courtes périodes. Mon esprit reprenait peu à peu le dessus sur la folie. Je savais que j’étais en sécurité, je savais que j’étais revenue au camp, mais je ne savais pas comment.  Ma jambe. Ma jambe me faisait souffrir. La nuit je hurlais comme une déchaînée. À chaque fois que le soleil se couchait, je revivais ce cauchemar et je me réveillais toujours en pleurs. Je voulais que ça cesse, je voulais guérir. Les guérisseurs m’avaient dit que je ne pourrais pas remarcher avant au moins un à deux mois. Celui qui m’avait torturé avait fait de tels dommages que même les pouvoirs ne pouvaient tout à fait réparer cela. Ils ne comprenaient pas pourquoi, mais j’avais l’impression qu’il avait utilisé un artéfact quelconque pour rendre la guérison plus difficile. Ça avait dû bien le faire marrer. J’étais couchée à l’infirmerie à longueur de journée et je voyais les guérisseurs défiler pour essayer de m’aider avec le regard empreint de pitié. Je détestais cela. J’avais envie de leur hurler au visage et de la chasser à coup de fouet, mais je savais que ce n’était pas de leur faute. Voir une fille avec des cicatrices monstrueuses sur la longueur de la jambe devait faire son effet. J’en avais aussi quelques-unes dans le dos, mais elles étaient minimes. C’était réellement ma jambe qui en avait écopé le plus.

 Un grand courant d’air froid pénétra dans l’infirmerie et vint doucement me tirer du sommeil. Je ne savais pas trop il était quel heure, mais le soleil venait soit tout juste de se coucher, soit il allait bientôt se lever. Un frisson me parcourra et je remarquai que le feu était éteint. Je me redressai dans mon lit de camp et passa les jambes par-dessus le rebord. Je crispai les lèvres de douleur et merde. Lentement, je déposai les pieds sur le sol et je pris appui sur ma jambe valide. Je pris une grande respiration et testait ma jambe douleur. En quelques secondes, je me retrouvai au sol en train de maudire tous les dieux. Tant pis, j’allais ramper jusqu’au feu s’il fallait, mais je n’allais certainement pas me laisser battre par une stupide blessure. Dans le pire des cas j’aurais une canne et je dirais à tout le monde que j’étais un pirate.

Je rampai vers le feu et commençai à disposer le bois à l’intérieur. Bon sang, c’était vraiment frisquet. Il était évident que j’aurais dû mieux m’habiller aussi. Quelle mauvaise idée que de porter des shorts et un vieux t-shirt un soir d’automne. Bon, au moins l’avantage des shorts c’était que les guérisseurs n’avais pas à remonter mon pantalon afin de vérifier l’état de mes blessures. Lorsque je réussi à enfin allumer le feu, je sentis une présence près de moi et je tournai vivement le regard en direction de la porte. Je reconnu alors l’intrus.

-Merde tu m’as fichu une peur bleue! Qu’est-ce qui te prend à venir rôder dans les parages?
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Almerigo A. Abatucci
Le Dernier Humaniste ❧ Centurion de la 1ère Cohorte.
Mer 25 Jan - 14:21
Septembre 2016 – Deux mois. Cela fait deux putain de mois que je suis revenu de ce qui doit sans doute se rapprocher le plus de l’Enfer. Quand je revois ces scènes – et les Dieux seuls savent que je les revois très souvent – j’ai une sensation de flottement, d’irréalité, comme si tout cela n’avait finalement été qu’un rêve. Enfin non, pire. Un véritable cauchemar. Je ne me souviens pas des mots, de ce qui s’est concrètement déroulé autour de moi… Mais je me rappelle du pire. Je me rappelle de la douleur, intense, mortelle, violente… Des cris, puissants, révélateurs d’une énorme souffrance. Je me rappelle de son visage. De ses instruments plus horribles les uns que les autres. Des bras qui me ramènent sans cesse d’une cellule à une salle de torture et inversement. Et impossible d’oublier cette envie de mourir. Cette envie irrépressible d’en finir enfin, définitivement. Pour que tout cesse, jusqu’à ce que cette souffrance ne soit enfin qu’un lointain souvenir. Tous les jours, je me souviens avoir prié, espéré pour que ce calvaire ait une fin. Voilà. Voilà ce qui a été mon quotidien pendant presque un mois entier. Un mois qui m’a pourtant semblé être une éternité. Une sombre et peu enviable éternité.
Aujourd’hui encore, cela me hante chaque jour. Même après deux mois, la douleur se rappelle encore très souvent à moi. Que ce soit physiquement, à cause des blessures qui ne sont pas totalement guéries – les médecins ont fait et font leur possible mais même en étant un demi-dieu, on ne soigne pas de tels dégâts en quelques jours. Ou que ce soit psychologiquement… Sous la forme des cauchemars lorsque j’essaye de dormir. Ou sous la forme d’impressions et autres hallucinations pendant la journée. Il y a toujours une crainte qui subsiste. Il y a toujours cette peur d’être à nouveau happé dans cette routine macabre. J’aimerais me terrer dans un coin et ne plus jamais sortir… J’aimerais sincèrement ne plus avoir à faire au monde extérieur. Rester dans mon coin. Qu’on me fiche la paix. C’est tout ce que j’ai envie. Mais je sais que ce n’est pas possible. Parce qu’il y a mes compagnons. De Cohorte, de la légion. C’est pour eux que je m’efforce de ne pas sombrer. Du moins, autant que possible. Parce que je sais qu’on ne peut pas sortir indemne d’une telle épreuve. C’est la dure réalité… Il y a des conséquences. Au-delà du fait que je doive réapprendre certaines choses, il y a d’autres changements. Je les ressens au plus profond de moi. Je sais qu’ils sont là, présents. Tout comme je sais que je ne peux rien y faire. Je n’arrive pas à les contrôler. Peu importe les efforts fournis. Je sais que je ne suis plus le même qu’avant. Et que jamais je ne pourrai le redevenir… A cause de cet enfoiré.

Mais qui peut vraiment être en mesure de comprendre ce que je peux ressentir ? Qui peut ne serait-ce qu’envisager l’atrocité de ce que j’ai subi ? Qui le peut, parmi les légionnaires ? C’est alors qu’un prénom apparaît dans mon esprit. Ah oui… Elle. Elle, elle le peut. Elle connaît cette souffrance. Elle connaît la détresse qui s’empare inévitablement dans ces moments-là. Elle connaît ce désir de mourir qui nous étreint à chaque passage de l’un de ces maudits instruments sur notre corps. Oui, s’il y a quelqu’un qui peut très nettement me comprendre à ce sujet, ça ne peut être qu’elle. Seulement, il faut que j’aille la voir. Heureusement, j’ai une vague idée de l’endroit où elle est… Difficilement mais sûrement, je me lève du lit sur lequel j’étais allongé. Je fais quelques pas en chancelant puis, je me force à rester droit et à ne pas m’affaler par terre. Je peux marcher. Je sais que j’en suis capable. Il faut juste que je le fasse comprendre à mon corps. Je progresse, lentement mais j’y parviens. Je prends ensuite la direction de l’infirmerie, seul endroit où elle est susceptible de se trouver. Et effectivement, je constate que je ne me trompe pas….
Une fois devant la porte, c’est une Ilaria complètement affalée au sol et qui galère à relancer un feu, que je trouve. Arquant un sourcil, je la regarde avec un air septique. N’aurait-ce pas été bien plus sage de faire appel à quelqu’un, pour l’aider ? Au lieu de se faire encore plus mal que nécessaire ? Je m’avance pour lui fournir un peu d’aide mais au moment où elle me voit, elle opte pour une réaction à laquelle je ne m’attendais pas. Qu’est-ce qui me prend à venir rôder dans les parages ? Carrément ? Comme si je n’avais pas le droit de circuler où bon me semble, dans le Camp ! Je me stoppe net en me mettant à la fixer en soupirant. Très bien… « Qu’est-ce qui me… ? Oh ! Je venais te rendre visite pour voir comment tu allais et comment ça se passait pour toi. Mais soit. Tu sais que je peux très bien repartir si je te dérange, il n’y a aucun problème. » Sans plus me justifier, je commence à tourner les talons avec la ferme intention de repartir par où je suis arrivé. Je n’ai aucune envie de m’imposer si elle n’a rien à me dire ou si elle n’en a tout simplement pas envie. A ce compte-là, je préfère encore rester seul, à me morfondre. Ou à me demander pourquoi moi, je suis encore vivant alors que d’autres auraient bien plus leur place ici que moi.
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Ilaria Baccelli
Percy Jackson Ҩ Member
Ven 24 Fév - 16:56
septembre 2016 – La main toujours sur le coeur, je le vis être prêt à partir. Non, je ne voulais pas qu'il parte. Maintenant que j'étais réveillée et qu'il était là. J'avais bien envie d'un peu de compagnie. C'était très difficile par moment et ces temps-ci plus particulièrement. Il me comprenait et je savais qu'à son tour je le comprenais. Je tendis alors ma main vers l'avant et l'arrêtai du regard.


-Non attend! Je... Reste. Je ne voulais pas réagir de cette façon...Désolée. Mais tu m'as surprise, voilà tout. J'ai encore le coeur qui menace de sortir de ma poitrine. Je ne m'attendais tout simplement pas à voir qui que ce soit dans les parages... Désolée.


Je lui fis une moue navrée et me redressai. Lentement, je ramenai ma jambe près du moi. Une douleur m'élança et je me crispai momentanément en attendant que la douleur cesse. Une flopée de jurons me vint à l'esprit, mais je gardais obstinément la bouche fermée. Je n'allais pas montrer aux autres à quel point j'avais mal. Pas question! Sinon ils ne me laisseraient jamais sortir de cet endroit de misère.


Je lui jetai un nouveau regard et décidai que puisqu'il m'avait vu affaler de la sorte, je ne pouvais rien faire de pire qu'il n'ait déjà vu. Je décidai donc de traîner mes fesses sur le sol froid de ma chambre afin de me rapprocher de mon lit de fortune. À chaque fois que mes cuisses touchèrent le sol, un frisson me parcourait. C'était moi ou le sol était de plus en plus froid à chaque pas? Je croisai le regard d’Al et j'eus un petit ricanement.


-Et bien quoi? Je me débrouille non? Bientôt je pourrais aller gambader comme Bambi dans les prés.


L'image de moi gambadant comme un cerf me fit rigoler. Bon , c'était soit les médicaments ou bien la fatigue qui me faisaient dire des conneries pareilles. Je me tus et décidai de continuer ma remontée vers le mont Olympe. C'était l'impression que ça me faisait en tout cas. Je n'avais pas l'habitude de traîner mon corps de la sorte. J'étais plutôt lourde en fait. Je sentis alors le coin de mon lit venir buter contre mon dos. J'avais été tellement prise par mon rampement que je n'avais pas réalisé que j'étais prêt du but. Un soupir m'échappa et je risquai un œil dans sa direction. Bon comment allais-je monter sur mon lit maintenant? Je pourrais me maintenir sur une jambe et tirer avec mes bras? Non, je savais très bien que mon poids allait faire basculer le lit de camp sur ma tête. Merde. Je n'avais réellement pas le choix de lui demander de l'aide.

-Euh... Al... Tu voudrais bien m'aider?

Je lui fis mon plus beau sourire en espérant qu'il n'allait pas se moquer de moi.
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Almerigo A. Abatucci
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Lun 26 Juin - 13:06
Septembre 2016 – J’étais véritablement décidé à partir. Je n’ai pas l’habitude de traîner là où on ne veut clairement pas de moi. J’allais poser ma main sur la poignée de la porte… Jusqu’à ce qu’elle finisse par me retenir en se confondant en excuses. Très bien. Peut-être que je me suis moi aussi un peu laissé emporter par cet accueil refroidissant. Peut-être que ma réaction est exagérée, voire inadaptée. Mais en ce moment, je me rends compte que j’ai du mal à me contrôler. Je réagis de manière impulsive. Et ce, bien plus que ce que j’ai pu faire autrefois. Je n’ai pas besoin d’une quelconque confirmation pour me dire que ce changement est probablement dû à ce que j’ai vécu, il y a quelques mois… Et j’ai l’impression que ce n’est pas la seule chose qui a changé, chez moi. J’ignore encore jusqu’où cette torture m’a atteint… Mais ce que je sais, c’est que ces modifications semblent irréversibles. Tout cela à cause d’un sociopathe qui trouve apparemment plus ou moins son bonheur dans la torture des gens. Autant dire que non, je ne suis pas prêt de lui pardonner. Et un jour, il le paiera. D’une manière ou d’une autre.
En attendant, je choisis d’écouter les paroles de la fille d’Apollon. D’accord. Elle aussi, elle semble avoir réagi sur le coup, sans vraiment réfléchir, ni faire attention aux mots qu’elle prononçait. Dans ce cas-là, je suppose que nous pouvons dire que cela fait un point partout. Je soupire avant de me retourner afin de pouvoir lui faire face. « C’est bon, ce n’est pas grave. Je suppose que nous avons tous les deux eu tort de nous emporter de cette façon. Disons que c’est à cause des derniers mois qui n’ont pas été facile… Je reste, je reste. Tu sembles avoir besoin de compagnie et… Moi aussi. Je crois. » Oui. Je crois. Après tout, pourquoi serais-je venu dans cet endroit si ce n’était pas pour rechercher une certaine compagnie ? Personnellement, je ne vais pas à l’infirmerie pour le simple plaisir et je ne pense pas être le seul à penser ainsi. Enfin. Je n’ajoute rien de plus. Je la regarde ramper à moitié sur le sol pour rejoindre quelque chose de bien plus confortable, comme son lit, par exemple… Effectivement, cela semble être une bonne idée.

Cela dit, j’admets que j’hésite quand je la vois faire. Est-ce que je dois rire ou pleurer ? Finalement, je choisis de lever les yeux au ciel en conservant le silence. Il n’y a pas besoin d’être très observateur pour se rendre compte qu’elle a mal mais qu’elle se débrouille autant que possible pour ne pas le montrer. Pour autant, je ne la juge pas. Je me mets à sa place. Et je me dis que je ne ferais certainement pas mieux qu’elle. Même si traîner ses fesses sur le sol… J’y réfléchirais à deux fois, tout de même. Sûrement à cause des restes de mon ancienne éducation. Je dois garder à l’esprit des habitudes, de certaines choses qui ne se font pas. Comme ce qu’elle est en train de faire, oui. Par contre, je ne peux pas lui retirer le fait qu’elle ne se laisse pas démonter. Ce qui me fait dire cela, c’est son petit ricanement et sa réaction lorsque je croise une nouvelle fois son regard. A mon tour, je ne peux retenir un petit rire. « Tu te débrouilles dans l’art de te déplacer sur tes fesses, oui, c’est pas mal… En revanche, je pense que Bambi attendra encore un peu avant de retourner dans les prés, tu vois ! » D’un côté, je suis content de voir qu’elle est de bonne humeur. Ou du moins, qu’elle arrive à ne pas se montrer autrement. Ou autre possibilité : elle délire complètement à cause du traitement. Ce qui est tout à fait plausible. Elle finit par toucher au but. Littéralement. Son corps vint buter contre son dos. Et maintenant, comment va-t-elle s’y prendre pour remonter sur son lit ?
Je la laisse faire tout en la regardant et en tentant de comprendre son raisonnement. Est-ce qu’elle va être trop fière pour me demander un coup de main ? Ou est-ce qu’elle va finir par s’y résigner ? Enfin, la fille d’Apollon décide d’être raisonnable. Elle commence par un nouveau coup d’œil dans ma direction… Avant de laisser les mots que j’attendais s’échapper. « Bien sûr. J’arrive. » Je ne le fais pas pour le beau sourire qu’elle affiche. Je le fais parce qu’elle est une amie et qu’il est normal de l’aider dans des cas comme celui-là. Je m’approche donc d’elle. Une fois à côté, je me baisse pour pouvoir passer mon bras droit derrière son dos. Je prends son bras gauche que je fais passer autour de mon cou et je me relève doucement. Puis, je la dépose délicatement sur son lit en l’allongeant. Certes, elle fait son poids mais je ne lui dis rien. Rien qui concerne ce sujet, en tout cas. « Tu es irrécupérable. Tu devrais te tenir tranquille si tu veux rapidement sortir de là, tu sais. » Eh bien ? C’est la vérité.
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