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A savoir
# Enfants de dieux mineurs/génésiens débutent niveau 3, 2 pouvoirs.
# De nouveaux pvs de dieux sont libres ainsi que Perséphone, Arès, Aphrodite, Eos, Apollon !
# Ne manquez pas le nouveau bestiaire et l'annexe spécial "astraïens"

WANTED POSTER

■ Wanted PJiens, PJiennes, la traque est lancée autant chez les pro-olympiens, que les insurgés. C'est la guerre, il n'y a plus de limite en terme d'horreurs. Voici les récompenses capture.
□ Pour les divinités supérieurs | 300 PE de base - 500 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne Ouranos, Zeus, Poséidon et Hadès)
□ Pour les divinités | 300 PE de base - 450 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne olympiens, astraïens, dieux mineurs, astraïens)
□ Pour les chefs de camp | 300 PE de base - 300 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ chefs de brigade | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les êtres surnaturels | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les soldats insurgés, grecs et romains | 200 PE de base - 200 PE pour la fuite ou la capture définitive.
● Nota Bene ●
○ Les parques ont mis fin à l'ascension de Chaos en le renvoyant dans le néant ○ Zeus est de retour sur l'Olympe ○ Ouranos fait appel aux "anciens déchus" d'autres astraiens pour mener la guerre contre les olympiens ○ La "Grande Guerre" est lancée ○
○ Relancement du Wanted; Zeus et Ouranos lance la traque de leurs ennemis ○ Les grecs et les romains sont en désaccord pour la guerre des territoires ○ Les deux camps (grec et romain) sont également en compétition, pour la récompense honorifique ○
Percy Jackson RPG
« Out in the city, in the cold world outside, i don't want pity, just a safe place to hide. »

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1.04 _ Un jour, je serais une vieille photo [Annabeth]

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Ma petite quête sur moi
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Percy Jackson
Génésien malgré lui -Protecteur de la colonie des sangs mêlés
Lun 12 Sep - 22:46

- Mince.

Ma mère et mon beau-père emménageaient dans un nouvel appartement. Il semblerait qu’entre Tyson et sa croissance croissante ou encore mon chien des enfers apprivoisé de la taille d’un éléphant – presque -, l’ancien appartement ne convenait plus. Ils souhaitaient un plus grand espace de vie, davantage de pièces pour divers usages et une terrasse assez spacieuse. Si sur le papier, cela paraissait hors de prix, en pratique ce n’était pas le grand luxe qui était désiré mais tout simplement un logement convenable, dans un quartier convenable. Quant à moi, je n’avais pas montré une quelconque résistance comme  mon habitude : tant que ma mère était heureuse, tant qu’elle souriait, alors tout était pour le meilleur des mondes. A vrai dire, depuis petit, je n’avais guère de réel attachement à un quelconque lieu. La seule personne qui m’obligeait à revenir encore et encore, c’était cette femme même. Autrement, je pourrais passer une existence  entière à la Colonie, seule « réelle » maison à mes yeux.

Toujours est-il que, qui disait déménagement disait aussi « cartons » et « gros bras ». Je n’étais pas un Hulk version aquatique, ni un véritable dieu totalement et entièrement formé et accepté – passons même ce dernier point sous silence tant j’avais l’impression d’enchainer les pires erreurs possibles et imaginables, à croire que j’apprends à nouveau à marcher -, mais je restais encore assez solide et fort pour aider pour une « grande » partie du dit déménagement. Je m’entraîne quotidiennement presque, et il est difficile que je sois brisé aussi aisément mais, au bout du vingtième cartons – dont certains bourrés de livres !-, les articulations craquaient, les muscles tirés et la peau virée à un rouge cramoisi. Je ressentais déjà les courbatures avant ce fameux lendemain d’exercices prolongés, pour vous dire l’effort que je faisais.

- Ok. Je portais un carton plein d’albums de photos, soupirais-je devant les nombreux clichés éparpillés ici et là.

Plus je les remettais à leur place – soit le fond du dit carton – et plus mes gestes se ralentissaient. Je voyais les photos de  mes supposés grands-parents maternels. Ils semblaient heureux sur ces photos avec leur fille – et donc ma mère – qui, clairement, était plus jeune et plus épanouie, à mille lumières de ses futurs problèmes … causés par moi principalement.  J’essaye de m’imaginer ces grands-parents, leur réaction lorsque leur fille annonce qu’elle est enceinte d’un « inconnu » ou d’un « dieu ». L’une comme l’autre des options ne sonnait pas très bien j’avoue. Puis, de fil en aiguille, j’essayais d’imaginer mon père et ma mère, jeunes – quoique mon père, je doute qu’il a beaucoup changé –, à flirter … A vrai dire, c’était si étrange que je n’arrivais même pas à m’imaginer une scène, pour vous dire. Je sais seulement qu’elle l’a aimé profondément, au vu de son regard à chaque fois qu’elle lui avait parlé du dit père quand il n’était qu’une figure inconnue, lointaine et absente. Et, enfin, il y avait ces photos où je devais avoir à peine un mois, puis deux mois puis un an … etc.

J’entends soudainement des bruits de pas, quelqu’un montait dans l’escalier, et aussitôt après quatre têtes apparurent tour à tour à l’embrasure de la porte du nouvel appartement, toutes plus rouges des unes des autres. Ma mère remarque aussitôt les photos éparpillées au sol, et un sourire illumine son visage cramoisi et suintant sous l’effort de l’après-midi. Aussitôt, elle attire Annabeth à ses côtés pour présenter différentes photos de « moi », étant petit. Mon dieu, que c’était gênant, surtout les photos de primaire où les coupes et les tenues les plus extravagantes et ringardes possibles et imaginables marquées cette époque bénie.

- Stop ! Arrêtez cette humiliation !
- Tu étais adorable Percy, de quelle humiliation me parles-tu ? Sinon tu as raison. Stop, Nous avons monté tous les cartons. Il est temps de prendre un bon repas !


Un repas qui se déroulait dans la bonne joie et la bonne humeur, en théorie. Personnellement, je passais une grande partie de mon temps à enregistrer chaque précieux instant de cette soirée : le sourire chaleureux de ma mère, la voix assurée de Paul, les remarques innocentes de Tyson ou encore la beauté d’Annabeth. J’avais soudainement une furieuse envie de prendre une photo, chose assez inhabituelle chez moi. Cependant, depuis mon réveil en tant que Génésien, ce n’était pas mon premier « caprice » comme dirait certains.

- Une photo ? Quelqu’un a un appareil ?

Paul disait avoir son téléphone et on prenait la fameuse photo, ou plutôt ces « selfies ». Après que chacun avait regardé la dite photo, que ma mère et Paul et Tyson s’activaient à débarrasser la table, je me retirais à la terrasse, à étudier scrupuleusement et attentivement la dite photo. Elle était belle, mais elle ne transmettait qu’un dixième de ce que « je » voyais. Face à cette constatation, c’est une vague de déception qui m’envahissait, et m’engloutissait sans aucune pitié.
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Ma petite quête sur moi
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Annabeth Chase
The Greek Strategist * The Architect of Olympus
Sam 24 Sep - 23:22
3 juillet 2016 - Je connais les parents de Percy depuis la même année que j’ai rencontré ce dernier. Poséidon… je l’ai toujours connu d’une certaine manière, étant le rival par excellence de ma mère, bien que j’ai rencontré les deux uniquement lorsque j’avais douze ans. Je n’ai pas grand-chose à dire sur le père de mon copain, outre que c’est un dieu et que Percy tient beaucoup de lui, sans doute plus qu’il ne le pense. Poséidon et Athéna, malgré leur querelles se sont habitués au fait que leurs enfants sont ensemble et tant que cela restera ainsi, je n’aurai aucun problème avec eux. Surtout qu’après toute cette histoire de la Malédiction d’Athéna, j’apprécie les dîners ‘normaux’ de famille. Chose à laquelle j’ai été invitée par Sally ce jour même. Et Paul aussi. Les deux sont des amours, vraiment, Percy a de la chance d’avoir une mère et un beau-père aussi compréhensifs et affectueux. Je les connais depuis de nombreuses années aussi, ayant été très proche de Percy depuis notre rencontre. Et Tyson… disons que j’ai appris à l’apprécier avec le temps, son demi-frère pas très commun. Et maintenant, je ne pourrais imaginer ce repas de famille autrement qu’avec tous les membres présents.

Lorsque Percy se retire seul à la terrasse, je ne manque pas de le remarquer, mon regard suivant sa silhouette. J’aide Sally à débarrasser la table, discutant légèrement avec elle, riant parfois, souriant beaucoup. Je sais que Percy et moi ne sommes pas mariés, mais cela ne me dérangerai en rien que d’avoir Sally en belle-mère. Mais après quelques minutes, mon regard se reporte de nouveau sur la terrasse et Percy. Je m’excuse auprès de Sally et entre sur la terrasse à mon tour. Glissant mes bras autour de la taille de Percy, je l’enlace, déposant ma tête sur son épaule, ses cheveux chatouillant ma joue. Il est en train d’observer la photo que nous avons prise lors du repas comme s’il y cherchait un sens caché, un indice quelconque pour un nouveau puzzle du destin. Je soupire intérieurement, je le vois bien qu’il est en train de réfléchir. Hors de question que je le laisse seul avec lui-même plus longtemps. « Hey. » Je commence doucement, m’attendant à ce qu’il réagisse à ma voix pour me prouver qu’il a bien entendu. « Tu ne vas tout de même pas bouder toute la journée alors que nous pouvons passer du temps ensemble pour une fois. »

Il est vrai qu’entre toutes les aventures que nous avons eues, ensemble ou non (notamment cette fameuse fois où nous avons affronté Arachné lors de la Grande Quête pour dissiper la Malédiction lancée par ma chère maman), et toutes nos responsabilités respectives, les moments où nous pouvons pleinement être tranquilles ne sont pas nombreux malheureusement. Percy est un dieu maintenant, qu’il le veuille ou non, il est aussi le Protecteur de la Colonie. De mon côté, je suis à la fois le chef stratège de l’armée des Hoplites et l’architecte de Nysa. Je ne saurai compter le nombre de réunions que j’ai eu avec Jay et Liana, parfois tous les chefs de phalanges (ce qui me rappelle mes jours de chef de la première phalange Zénith et je soupire de nouveau). Même les campeurs viennent me voir à mon bureau au 7B sur la place du Guerrier de Sang dans la zone commerciale près du théâtre et de la boîte de nuit. Entre Kaedan et sa boutique, Shâal et son bar qui nous a causé de nombreux soucis récemment et toutes les autres requêtes, sans parler de l’évolution constante de la ville et toute l’organisation que cela nécessite, je ne sais pas où donner de la tête parfois. Nysa aura bientôt deux ans, cette ville est un peu comme mon bébé et je ne pourrais en être plus fière. Mais malheureusement, toutes ces responsabilités m’empêchent parfois d’être avec Percy. Toutes les batailles auxquelles j’ai participés et toutes les blessures aussi… La dernière fois lors de l’assaut de Long Island Sound, j’ai quand même été touché à la colonne… et le fiasco de Salt Lake City… je préfère ne pas en parler. Et pourtant, j’ai tellement envie de passer du temps avec Percy…

« Ne t’en fais pas pour les photos, tu étais très mignon en bébé avec les fesses à l’air. » Je lance en riant pour détendre d’atmosphère, car je sais que c’est de cela que Percy a besoin en ce moment. Et j’ai toujours été douée pour lui changer les idées…

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Percy Jackson
Génésien malgré lui -Protecteur de la colonie des sangs mêlés
Mar 27 Sep - 16:34
3 juillet 2016 - Je n’ose pas regarder Annabeth droit dans ses yeux. Elle a ce talent de me faire miroiter mille possibilités qui, une fois seul et à tête reposée, me semblent uniquement de terribles illusions. Par exemple, lorsqu’elle me regarde de cette façon – ou tente de me changer les idées en faisant une référence à une situation drôle de ce ton autoritaire que j’aime plus que tout -, je me dis stupidement que le temps s’était arrêté et qu’il en serait ainsi toute ma vie. Cependant, à peine sera-t-elle partie au matin pour superviser le développement de Nysa ou quelques réunions de Camp, que je comprendrai à quel point rien n’était « éternel » et « fixe ». Je n’aime pas dire cela mais Gaïa avait raison : mes efforts étaient vains quand il était question de nous deux.

Je me retourne finalement pour m’abreuver de cette douce illusion empreinte de son odeur, de son sourire, de son regard et de sa voix, et pose mon front contre le sien pour la fixer intensément, inconsciemment. Un petit sourire espiègle s’étend sur mes lèvres, chassant un court instant l’expression sérieuse que j’arborais. L’exercice n’était pas très dur. Depuis le retour de celle que j’aimais – et suite à sa torture – j’avais toujours tout fait pour que tout semble « bon », alors que sincèrement – et je l’admettais à contrecœur -, j’étais loin d’être « bien ». Je devais être un roc pour ma copine mais je faiblissais de jour en jour, je le sentais.

- Oh ! Clairement que je suis mignon avec mes fesses! Elles savaient qu’elles allaient être des fesses divines ! C’est le destin qui m’a offert ce corps de grec.

Je sais, je peux faire mieux, mais  à l’heure actuelle, j’ai du mal à pousser la sérénade ou quelques blagues absolument plus nulles mais pertinentes dans le fond. Finalement, je la sers davantage dans mes bras pour ensuite la retourner délicatement vers le ciel de la ville où je tentais de distinguer la constellation d’une chasseresse d’Artémis. Et je restais là, silencieux, à regarder ce ciel étoilé avec celle que j’aimais, une activité peut-être ridicule pour certains mais importante pour moi. On ne se voyait pas suffisamment ces derniers jours et lorsque l’on se voyait, soit on était trop éreinté par la journée, soit on avait trop à se dire pour vraiment apprécier un moment de silence – ou de partage.

- Je … dois te poser une question, finis-je par dire, les lèvres toujours plus sèches au fur et à mesure que mes pensées se précisaient et qu’elles atteignaient ma langue pour être formulées à haute voix. Tu ne m’as jamais … vraiment dit quoi que ce soit au sujet de ma « renaissance ».

Je me raidissais inconsciemment, craignant un tantinet la réponse. En fait, il n’y avait nulle bonne réponse. Je savais qu’elles allaient être toutes mauvaises, et même une fille d’Athéna ne pouvait pas changer une telle chose. La situation était dorénavant ainsi : j’étais immortel, elle ne l’était pas. J’étais un protecteur d’un camp où je devais retourner assez souvent – les distances entreprises sur une longue durée avec la colonie m’affaiblissaient par conséquent alors qu’elle était bien plus libre que moi.

- Est-ce que … ce que je suis maintenant change quoi que ce soit pour toi et moi, à ton avis ? Enfin, peut-être que ça a changé mais je ne le vois pas, ou que cela va changer …

Je me maudissais, sincèrement. Soit elle allait me dire « non » et prouver qu’elle se berçait autant que moi d’illusions à mes côtés,  soit elle allait dire « oui » - option la plus vraisemblable quand on savait qu’Annabeth était tout, sauf stupide – et qu’elle allait imaginer une solution dangereuse pour « elle ». Voyez-vous, je l’aime plus que tout, mais son orgueil était tel qu’elle avait cette sale manie de penser qu’elle « pouvait » changer bien des choses. Cependant, aujourd’hui, c’était difficile de changer nos natures respectives. Ni nos destinées.

Je me maudissais de peut-être l’avoir mis sur une folle idée. Ou de voir à quel point notre couple était plus que jamais promis à un avenir incertain.  


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Annabeth Chase
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Jeu 13 Oct - 13:20
3 juillet 2016 - Les questions de Percy sont justifiées et pourtant, je n’ai en rien envie d’y répondre. Pas tout de suite et surtout pas maintenant. Je me suis déjà posé ces questions, forcément, et surtout vu le chaos qu’a connu notre couple ces deux dernières années. Néanmoins, je sais que je devrais lui donner une réponse, alors autant faire cette réponse la plus honnête possible. Je ne tiens absolument pas à lui mentir qui plus est. Me penchant sur le balcon, m’y accoudant même, je me mets à observer le paysage de Manhattan, New York dans toute sa splendeur avec ses gratte-ciels et autres buildings qui ont fait rêvé plus d’une fois mon côté architecte. « Lorsque je t’ai perdu lors de la libération des camps il y a deux ans, je pensais que c’était la fin de ma vie. Sly t’avait assassiné sur le front sur lequel je n’étais pas et je n’ai appris la nouvelle que par l’un de nos cousins les larmes aux yeux. J’étais dans le QG temporaire à ce moment-là, dans la forêt en train de planifier la suite de la bataille quand j’ai appris la nouvelle. Mon cœur s’est brisé à ce moment-là, je suis sortie et je me suis littéralement effondrée. C’était le premier jour de la bataille, nous venions à peine de commencer et je t’avais déjà perdu. Les deux autres jours, je n’ai été qu’un fantôme, à faire le travail parce qu’il fallait que quelqu’un le fasse. Même quand j’ai eu ma chute de plusieurs mètres et que je me suis retrouvée avec les deux jambes cassées, dans cette foutue chaise roulante le dernier jour, je n’étais que l’ombre de moi-même. » Je m’arrête un instant pour reprendre ma respiration et me frotter légèrement les bras sous les faibles courants d’air qui me donnent des frissons. « Alors je me suis lancée corps et âme dans le travail. J’ai passé mes journées et surtout mes nuits sur les plans de la colonie et Nysa, je les ai tous dessinés, tout calculé, tout préparé. Et lorsque ce fut le moment de tout reconstruire en automne 2014, j’ai continué à complètement ignorer mon corps et ma santé pour me rendre utile et tout faire pour être constamment occupée, pour ne pas penser à la blessure dans mon cœur qui ne se refermerait jamais. Dopée au café, j’en ai inquiété plus d’un de nos amis. » Je souris tristement à cette pensée en me souvenant particulièrement de Piper et Skylar qui m’ont presque botté les fesses pour que je prenne ne serait-ce que cinq minutes de repos.

« Nous étions en train de finir les bungalows quand tu es revenu. Tu étais différent, mais ce n’est pas ça que mes yeux ont vu. Tu m’étais revenu. L’impossible c’était produit. » Je rougis ensuite en me souvenant de quelle manière holé-holé s’était même terminée cette journée pour nous deux. « Je me fiche de ton statut, Percy. » Je le regarde alors droit dans les yeux, lui faisant face. « Que tu sois demi-dieu ou génésien, cela n’a absolument aucun impact. La seule chose qui a changée, c’est que je t’aime encore plus et que je ne te laisserai plus jamais me quitter. » Je l’enlace ensuite, le serrant fort dans mes bras en cachant mon visage au creux de son cou afin d’uniquement sentir et apprécier sa présence, juste lui et moi.  « Je sais que les choses changent et ce serait complètement stupide de ne pas l’accepter. Tu as changé après ta renaissance, j’ai changé après ma torture. Mais nous ferons avec. Nous trouverons une solution aux nouveaux problèmes, comme nous l’avons toujours fait. » Je baisse ensuite la tête. « Et si tu souhaites vraiment m’avoir à tes côtés pour le reste de l’éternité, peut-être que nous pourrions trouver un moyen pour que je te rejoigne… » J’ai prononcé cette dernière phrase dans un souffle léger, comme un murmure, ne souhaitant pas réellement qu’il m’entende, ayant plus besoin de faire sortir cette pensée de ma tête et de l’exprimer à l’oral. Parce que c’est loin d’être quelque chose de facile à dire et que cela entraînera des conséquences que je ne suis pas sûre d’avoir la force d’assumer.

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Percy Jackson
Génésien malgré lui -Protecteur de la colonie des sangs mêlés
Sam 22 Oct - 22:53

Plus elle parlait, et plus mes traits se durcissaient. Je le sentais car ma peau qui avait cette sale manie d’adopter mille et une expressions joyeuses adoptait à cet instant-ci une expression qui ne m’était que trop familière : la colère. Celle contre Sly qui m’avait tué d’un coup traître, celle contre moi-même qui n’avais pas pu me protéger, celle d’imaginer Annabeth effondrée et affaiblie, celle de penser un court instant que le camp avait été « sans protection » … J’avais été gardé à l’Olympe quelques semaines, le temps de m’expliquer ce que mon nouveau statut apportait en terme de changement et le nouveau « règlement » auquel j’étais soumis, bien différent du règlement des demi-dieux. Personne n’avait trouvé bon à me dire à quel point les choses étaient au plus bas au camp. On m’avait seulement assuré que la Colonie était libre, et que tout « allait » au mieux. Sauf que le langage divin sous-entendait que les choses allaient à nouveau au mieux « pour l’Olympe ». Le reste n’était que des dommages collatéraux. Certes, oui, les dieux étaient chagrinés de perdre leurs enfants … Mais pourtant, « tout allait au mieux ».

Je passais sous silence sa dernière parole. Après toutes ces « révélations », je me sentais égoïste. Je ne pouvais décemment pas la soumettre à une quelconque épreuve pour être « avec » moi pour l’éternité. Elle avait déjà bien trop vécu, et aujourd’hui, elle méritait d’être « simplement » la plus géniale des Architectes, loin des conflits, loin des quêtes, loin des missions … loin de toute cette folie. Elle méritait plus que nous tous d’avoir sa propre existence, d’aimer le « possible », et d’imaginer un « vrai » futur avec. Je comprenais soudainement mon père.

Pendant des années, depuis que j’avais appris qui était ce « fameux » père, je m’étais toujours demandé pourquoi l’idylle avec ma mère avait été courte. Pourquoi il retournait sans cesse auprès de son épouse. Pourquoi il continuait malgré tout à trahir. Pourquoi il réussissait encore et toujours à faire croire à sa moitié « officielle » qu’il lui appartenait. Tout était dorénavant clair. Trop clair, à mon grand regret.

Comment pouvait-on vivre une idylle quand l’un vivait un millénaire et l’autre un pauvre centenaire ? Comment rester quand l’un ne prenait pas un ride alors que l’autre oui ? Il fallait accepter la réalité : le temps s’écoulait pour l’un, mais pas pour l’autre. Et quel était le rôle de celui qui était indifférent aux aléas du temps ? Disparaître, tout simplement. Laisser le temps couler pour l’un, et aller retourner à sa propre immobilité auprès des siens.

Pourquoi revenir sans cesse auprès d’Amphitrite ? Car elle persistait. Elle survivait. Elle était comme lui, indifférente au temps, toujours là. C’est ainsi que j’allais devenir, je le savais : j’allais avoir besoin de mon propre repère et de mon propre soutien. Annabeth ne pouvait pas remplir un tel rôle : cela allait encore exiger trop de sacrifices. Elle pouvait finir par me haïr, et je ne voulais pas une telle chose. Je ne supporterais pas.

Et pourtant, il aimait encore et toujours d’autres femmes. Et un sourire s’étira sur mes lèvres. Il aimait aimer. Voilà tout. Malgré toutes ses colères, malgré toute sa grande puissance … Il appréciait les femmes. Sincèrement. Mais il ne pouvait pas rester avec bien longtemps. Est-ce que j’avais un tel penchant, également ? J’avoue, je ne sais pas. Et je n’étais pas pressé de le savoir.  A vrai dire, je ne pensais pas. L’idée d’être « sans » Annabeth me rendait déjà … rageur et désespéré, inapte à apprécier quoi que ce soit en ce monde. Il suffisait de me voir ces derniers mois, où je devenais aussi aigri et radoteur qu’un vieux.

- Je ne t’abandonnerai plus. Je te promets
, dis-je sincèrement.

Je la protègerai, qu’importe le futur. Qu’elle me haïsse, qu’elle aime un autre, ensemble ou à part, je garderai un œil sur elle. Redevenir « humain » n’était plus « un rêve ». Cela devenait de plus en plus synonyme de « sacrifices ». J’avais le pouvoir d’apporter une véritable aide à mon entourage, sur la durée. Avais-je le droit de renier tout cela pour quelques pensées égoïstes ? J’étais perdu, à vrai dire. Et je préférais taire tout cela pour ce soir.

Je passais doucement mes doigts dans ses cheveux, humant discrètement son odeur. Je profitais également de cet instant-ci pour déposer un baiser sur son front dans un premier temps, puis sur ses lèvres pour terminer ma course au creux de son cou. Mes mains s’accrochaient qu’avec plus de forces, et dans un simple éclair, je l’avais emmené loin de tout cela, au sommet d’une des plus belles œuvres architecturales de l’Amérique.

- Où que l’on soit, quoi que nous devenions … promets-moi de revenir ici chaque année, à la date d’aujourd’hui.

« … Ainsi, si on n’est plus ensemble, ou si je te perds de vue, je pourrais te revoir. Je saurais si tu es heureuse ou non »
me dis-je. J’orientais mon regard vers le ciel, pensant soudainement à Aphrodite. A quel jeu jouait-elle encore ? Riait-elle sous cape ? Ou mieux, pouvait-elle « vraiment » m’aider ? Je n’en doutais nullement. La question était donc davantage une affaire de « volonté ». La rupture, ou la traversée contre vent et marée, qu’est-ce qui lui promettait le meilleur des drames ?

Enfin, je me décidais à poser la question qui pouvait fâcher. Qui pouvait briser un potentiel fragile équilibre.

- Est-ce que tu m’en veux ?
finis-je par souffler, prenant son visage entre mes mains, et plongeant mon regard bleu dans le sien. De ne pas avoir été là lors de ta … capture.

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Annabeth Chase
The Greek Strategist * The Architect of Olympus
Mar 20 Déc - 20:02
3 juillet 2016 - Son baiser sur mon front a l’art de me sortir de ma rêverie, moi qui m’était perdue dans mes pensées un instant. Des chimères se baladant dans mon esprit sur notre futur proche, des probabilités qui risquent de se produire, d’autres qui semblent improbables, d’autres encore qui me donnent tellement envie que je n’hésiterais pas une seule seconde à me battre pour elles. Mais sa tendresse me renforce dans une certitude qui, peu importe ce qui arrivera, sera toujours là, toujours vraie : nous sommes ensemble et nous tenons bon. Nous marchons, comme une machine parfaitement huilée, comme des biens s’emboitant le plus naturellement du monde. Nous avons combattu des années ensemble, je peux presque toujours le comprendre sans avoir recours aux mots. Et ça, ça vaut toutes les drachmes du monde.

Son baiser sur mes lèvres me certifie ensuite son amour, sa passion et je parviens à les sentir de manière plus forte. Toutes ces émotions sont accentuées depuis son retour, depuis qu’il est devenu un dieu. Pour moi, il reste Percy. Juste en plus intense. Et cela ne me dérange en rien. D’ailleurs, ça n’a pas à me déranger, je l’accepterai quoi qu’il arrive puisque c’est lui que j’aime et que c’est avec lui que je souhaite passer le reste de mes jours. Autrefois, je n’en étais pas sûre, aujourd’hui, après tout ce que nous avons traversé, j’en suis plus que certaine.

L’instant d’après pourtant, nous disparaissons. Je reconnais immédiatement les lieux lorsque nous arrivons et je souris. L’Empire State Building. Plutôt symbolique comme endroit pour un rencard. Les touristes sont toujours présents, forcément. D’ailleurs, le seul qui semble avoir remarqué notre arrivée soudaine est un petit blondinet avec une bouteille de Coca qui laisse tomber cette dernière sous le choc. Le coca se met à mousser et très vite, il y’en a partout. Les parents du gamin commencent alors à l’engueuler, malgré ses explications comme quoi des gens apparaissent de nulle part sur ce toit. Je ris doucement, me glissant plus près de Percy, le laissant poser ses mains sur mes hanches, blottissant ma tête au creux de son cou. « C’est promis, je reviendrais ici tous les ans. Et y’a intérêt que tu viennes avec moi. » J’ai beau être certaine de notre futur aujourd’hui, je ne peux pas prédire ce qui se passera demain. Mais énoncé mes volontés à voix haute de cette manière est la seule façon que je connaisse de les sceller, même dans le vide.

Puis vient la question qui fâche et je me redresse, quittant la chaleur de son étreinte tout en restant près de lui, me détachant sans le quitter entièrement. L’incompréhension traverse mon regard le temps que je croise le sien et me rende compte qu’il est vraiment sérieux. Je soupire et l’embrasse pleinement sur les lèvres avant de répondre. « Non, je ne t’en ai jamais voulu. Ce qui s’est passé… » je frissonne. « C’est de l’histoire ancienne. Je ne peux pas l’oublier, mais je l’ai accepté. Je n’en ai voulu qu’à deux personnes : Evanna et Tyler. L’une m’a trahie, l’autre m’a torturée. Nous étions en mission, Percy, dans le musée de New York qui plus est. Evanna, Kalia et moi. Trois filles d’Athéna. Mais les Partisans de Gaïa se sont avérés plus forts… Evanna nous a trahies et j’ai été capturée. J’ai fais des erreurs que je n’aurai jamais du faire. Et même quand Eva avait l’occasion de me libérer… elle ne l’a pas fait. Elle a choisi sa voix et je regrette de ne pas avoir pu lui faire changer d’avis, de ne pas avoir vu avant qu’elle n’était pas bien avec nous. Je ne lui en veux plus aujourd’hui, je l’ai pardonnée. » Je dépose un index accusateur sur son torse. « Mais toi, je ne t’en veux pas le moins du monde. »

J’observe un instant les touristes autour de nous en me mordant les lèvres. « Autant que j’apprécie ta présence et la vue, je te veux pour moi toute seule. Partons d’ici. » Je ne lui laisse pas le choix et le prends par la main, l’entraînant vers la sortie. Je connais ce bâtiment par cœur, je l’ai étudié durant des heures pour m’en inspirer lorsque j’ai été l’architecte de l’Olympe après la guerre contre Cronos. Nous ne descendons qu’un étage et je nous glisse discrètement vers une salle que je sais sera vide. Un sourire coquin aux lèvres, je vérifier nos arrières avant de pousser Percy dans la salle et de fermer la porte à clé derrière nous. « À nous deux, Cervelle d’Algues » je lui lance avant de l’embrasser encore plus passionnément, souhaitant profiter au maximum de cette soirée, quitte à faire un peu (beaucoup) de bruit.

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Percy Jackson
Génésien malgré lui -Protecteur de la colonie des sangs mêlés
Dim 25 Déc - 18:40
Evanna, une sœur d’Annabeth, une traîtresse à son sang. Elle avait été lâche, et aveugle vis-à-vis de la souffrance de sa sœur. Je refusais de me dire qu’un membre de la Colonie soit si indifférent au sort des autres, qu’il trahisse ou non la dite Colonie, mais l’affaire devenait encore plus sordide quand c’était un même sang qui était partagé. Ma mâchoire se serra à cette idée-ci et une brise fraîche marine pouvait se sentir : je perdais encore contrôle de mes pouvoirs. J’inspirais profondément, cherchant à retrouver un semblant de calme. Cependant, il n’y avait pas besoin d’une telle chose car Annabeth s’emparait déjà de mes mains pour me trainer un étage plus bas, et m’attirer dans une pièce vide. Je l’observais de long en large et me rendit compte qu’on était en plein dans une salle de réunion. Une longue table trônait au milieu avec une dizaine de chaises dispersée. Un mur dotait d’un écran blanc était visible. Une belle baie vitrée montrait un paysage des plus époustouflants : tout New York à nos pieds, avec son trafic, avec sa population, avec ses lumières, avec son brouillard et sa noirceur.

- A nous deux Cervelle d’Algues, déclara soudainement Annabeth en s’emparant de mes lèvres. Surpris dans un premier temps, je ne tardais pas à me reprendre et à répondre avec autant de passion à ce baiser. L’initiative me plut, et j’avoue que je l’avais un tantinet espéré. A défaut, si elle n’avait rien fait, c’était moi qui comptait prendre la dite initiative.

J’aurais pu prétendre que j’étais égoïste, que je dirais chaque opération, que je décidais de chaque action, mais nullement. J’écoutais attentivement chaque demande implicite comme explicite exprimée par la parole, par les soupirs, par ses battements de cœur ou par ses gestes. Je m’appliquais à ce qu’elle soit celle qui soit heureuse à cet instant-ci, l’observant attentivement, imprimant chaque trait dans ma mémoire, chaque détail de cette nuit. Ses paupières tantôt ouvertes, tantôt closes, ses lèvres pulpeuses qu’elle mordait ou non, son corps avec ses perfections comme imperfections, la couleur et la douceur de sa peau, la souplesse de sa chair. J’aurais voulu prétendre qu’en tant que Divin, je m’appliquais bien mieux qu’avant, plus savant qu’avant, plus fort qu’avant, plus passionnant qu’avant, mais difficile à dire vu que j’avais eu ma première expérience – et avec Annabeth évidemment – qu’à mon retour à la « vie ». Par contre, je savais une chose : j’étais plus impatient et plus vindicatif sur bien des choses. Quand on goutait à la mort, on prenait plus au sérieux la vie. Ironie du sort, me voilà immortel : la question n’est plus « ma » vie mais savoir profiter de chaque souffle des « autres ». Cette pensée me gorgeait davantage de rage, et frustration, me rendant soudainement plus énergique. Une énergie que j’essayais tant bien que mal d’équilibrer et adapter à ma partenaire. Cependant, toutes ces mauvaises pensées disparaissaient au fur et à mesure, laissant place à une joie et à un sentiment de puissance et de courage incommensurable, comme si tout était soudainement possible.

Et je fournissais le dernier effort, cet effort ultime de mon côté quand j’avais la certitude que ma brunette avait été satisfaite contre cette baie vitrée contre laquelle je l’avais plaqué, puis soulevé. Mes jambes se dérobaient finalement, et nous voilà glisser doucement mais sûrement à même le sol. Et nous voilà assis. Je fixais dans un premier temps ma petite-amie, appréciant chaque rayon d’ombre et de lumière sur cette peau laiteuse, ou encore chaque parcelle luisante du à la transpiration. Malgré notre acte, malgré cette première fatigue, mes mains s’égaraient encore sur ce corps.

- Je t’aime. Quoi qu’il arrive, et quoi que je fasse, conclus-je, persuadé soudainement que je pouvais soulever les montagnes auxquelles j’étais décidé de m’attaquer.

Mon téléphone vrombissait soudainement. Je m’en empare assez vite pour voir que c’était ma mère qui appelait. Je sentais que notre disparition n’était pas passée totalement inaperçue. Je décroche, mentant un tantinet, prétendant que j’avais perdu encore contrôle de mon pouvoir et que j’étais un tantinet loin avec Annabeth, qu’une téléportation de deux personnes, c’est dur. Elle se fâche furieusement – beaucoup trop. J’allais avoir des problèmes à me faire pardonner, je le savais bien.

- Que désires-tu le plus, dans la vie ? , demandais-je soudainement, curieux de connaître la réponse.
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Annabeth Chase
The Greek Strategist * The Architect of Olympus
Lun 2 Jan - 19:27
3 juillet 2016 - Comme prévu, ce moment intime avec Percy se passe le plus divinement possible du monde et je ne pourrais être plus heureuse qu’en cet instant. Nos corps unis, l’un contre l’autre dans la plus magnifique façon de se dire je t’aime, seuls au monde, oubliant tout le reste, se focalisant simplement sur la présence de l’autre et toute sa passion. Malgré nos moments passés ensemble durant toutes ces années, toutes nos aventures, tout ce que nous avons vécu et son retour, je ne me suis jamais sentie aussi proche de lui que maintenant. Comme si nous étions éternellement et parfaitement sur la même longueur d’onde comme deux musiques synchronisées et harmonieuses.

Je souris en entendant à moitié la conversion avec sa mère, ne parvenant à retenir de discrets rires qu’avec difficulté. Elle en a vu de toutes les couleurs sa mère aussi, apprendre que son fils est mort pour ensuite le voir revenir à la vie et être constamment en danger. Maintenant qu’il est génésien, elle a au moins la certitude qu’il ne mourra jamais, du moins, pas vraiment. « On pourrait y retourner tu sais, histoire qu’elle ne se fâche pas trop. Il faut la comprendre aussi, nous avons disparus soudainement. Pas que je le regrette, au contraire, je le referais si c’était à refaire. » Je souris malicieusement à mes paroles et l’embrasse tendrement. « Mais je comprends Sally quand elle s’inquiète dès que tu disparais. Nous sommes probablement toutes les deux parano maintenant… » Je voulais que ça sorte plus comme une blague, mais je ne sais pas si mon intention a été prise comme il faut. C’est pourquoi j’enchaîne rapidement sur sa question. « Un foyer. » C’est aussi simple que ça. « De toute ma vie, j’ai enchaîné les maisons de mon père, les années à la colonie depuis mes sept ans et puis tous les endroits des missions. Le bungalow n°6 n’a jamais vraiment été un foyer même si c’est ce qui s’en rapprochait le plus pour moi. Mais même ça, ça a été détruit. » Je me souviens amèrement de Tyler qui avait fait sauter la plaine des bungalows à la colonie, comme si nous mettre une raclée sur le champ de bataille ne lui avait pas suffit, il a fallut qu’il s’en prenne à notre colonie. « Mais Nysa a beaucoup changé ma façon de voir mon foyer. C’est devenu mon foyer, mon bébé en quelque sorte et je souhaite protéger Nysa et la faire prospérer. C’est, pour l’instant, la plus belle œuvre de ma vie. Et peut-être qu’un jour, mon foyer prendra un sens littéral, que notre foyer grandira… » Je n’explique pas plus mes pensées sur ce sujet, ne voulant pas lui mettre la pression sur mes envies personnelles. J’ai toujours placé les besoins des autres devant les miens et je continuerai de le faire. Et Percy a déjà assez à faire actuellement sans avoir besoin que je le bassine avec mes projets de peut-être un jour fonder une famille. D’un côté, nous sommes trop jeunes pour l’instant, mais les demi-dieux sont réputés pour ne pas survivre longtemps, peut-être qu’un jour il sera trop tard…

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Percy Jackson
Génésien malgré lui -Protecteur de la colonie des sangs mêlés
Dim 22 Jan - 14:22
Pause. Pouce. Stop.

Que venait-elle de dire ? Est-ce qu’elle avait avoué discrètement et implicitement vouloir potentiellement un enfant de « moi » ? Soudainement, toute ma confiance en moi venait de s’ébranler, tout cet instant magique s’était transformé comme le fameux roc porté par Atlas toute une éternité et une très grande incertitude venait de s’installer en moi. Moi, père ? Comment étais-je censé être un père quand je n’avais eu aucune réelle figure paternelle de toute mon enfance ? Comment pourrais-je prétendre être un père quand l’enfant serait un demi-dieu, moi un divin, et que je devrais regarder impuissamment ses épreuves de loin ?

« Sauf si Annabeth devient une Immortelle » pensais-je. Sauf que ce projet était incertain, et il pouvait « rater ». Soudainement, je me rendais que davantage compte de l’horreur de ma situation : comment était-je censé répondre aux aspirations d’Annabeth, sans que je m’y brûle les ailes ? Ou, pire, sans que je ne brûle les ailes à cette femme ? Agacé, je me relève soudainement, sans un mot, m’habillant. J’aurais peut-être dû répondre, prétendre que cela me rendait fou de joie. A vrai dire, cela me rendait colérique. J’avais l’impression d’être poing et pied lié : je voulais redevenir humain, mais l’idée me dégoutait presque aussitôt, comme si je fuyais une tâche noble comme protéger la colonie pour toujours.

« Tu vas mourir. L’enfant va mourir. Je ne veux pas voir ça », voilà la phrase que j’aurais voulu dire. Mais elle était un brin trop morbide, et je me refusais de gâcher davantage l’humeur d’Annabeth.

- Je … ne sais pas pour ça, Annabeth. Peut-être, plus tard. On est encore assez jeune, fuyais-je lâchement. Quoique, cela était véridique, n’est-ce pas ? Elle et moi avions à peine la vingtaine.

A cet instant-ci, vous vous rendez « littéralement » compte du danger de ce qui pendait entre vos jambes. Le fait de tout simplement « semer » votre graine et se retrouver avec un bambin dans les bras du jour au lendemain. Certes, nous avons tous des cours d’éducations sexuelles à l’école, ou encore les fameuses explications et recommandations des parents, mais rien ne vous préparait psychologiquement à cette situation, celle où votre copine « espère » un enfant de « vous ».

J’essayais de comprendre « pourquoi ». Le symbole d’une parfaite union ? Le fruit d’une passion commune ? Notre héritage commun à ce monde ? Oui, peut-être bien. Sauf que je survivrai à cet héritage, et cela ne me plaisait pas. Cette idée empoisonnait aussitôt cette perspective future, et j’essayais vainement de comprendre « comment » les autres divins pouvaient encore mettre au monde des enfants. Peut-être que je devrais poser la question un jour à Poséidon, sauf qu’avoir une conversation père-fils sur les « enfants » me paraissait un brin étrange, voire carrément déplacé. Je devrais peut-être envisager d’en discuter avec ma mère mais elle n’était pas une Déesse, elle ne pourrait être objective, ou réelle.

Et soudainement, mes yeux se perdirent sur cette Cité, et je me demande « Si pas maintenant, quand ? Si elle part, n’aurais-je pas au moins quelque chose à laquelle m’accrocher ? ». Soudainement, l’idée ne me paraissait pas plus effrayante vu d’un autre point de vue.

- Je ne sais pas quoi penser, soufflais-je, ne sachant pas trop si elle entendait ou pas, posant mon front sur la vitre, fermant les yeux, réfléchissant.
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Annabeth Chase
The Greek Strategist * The Architect of Olympus
Ven 27 Jan - 18:46
3 juillet 2016 - Je ne me rends compte de l’immensité de ma connerie que lorsque je vois la détresse de Percy. Bien entendu, je ne voulais pas lui mettre la pression. Ce n’était en aucun cas mon but, mais de nouveau, je n’ai pas assez réfléchi. Tu parles d’une fille de la sagesse… Je soupire, me prenant un instant le visage entre les mains pendant que Percy pose son front contre la vitre. Adieu subtilité. « Tu m’ad demandé ce que je souhaite, j’ai été franche, mais je ne voulais pas du tout te mettre la pression. » Je me lève, m’approchant de la vitre à mon tour après m’être rhabillée. « Je n’aurai pas dû t’en parler. Pas comme ça et pas maintenant. » Je baisse la tête et soupire, appuyant mon bras gauche contre la vitre, le reste de mon corps tourné vers Percy. « Je suis désolée. » Je ne peux pas lui demande d’oublier ce que je viens de dire, car il est vrai que c’est quelque chose que je souhaite avoir un jour. Fonder une famille ça n’a jamais été un grand rêve à réaliser à tout prix, mais les demi-dieux ne vivent jamais très longtemps, sauf cas exceptionnels. Je soupire de nouveau, me perdant dans la marée de mes propres pensées. Je n’aurai pas dû en parler à Percy, il n’a pas à supporter ce genre de pression et se prendre la tête avec ce genre de situation. Nous sommes jeunes, certes, mais pour combien de temps serons-nous encore vivants ?

Mes yeux gris reflètent les pensées chaotiques qui troublent mon esprit et je détourne le regard, appuyant cette fois-ci mon dos contre la vitre, tout en restant debout, mais à peine. « Je suis désolée… Moi non plus je ne sais pas quoi penser maintenant… » je murmure, ne vérifiant pas s’il m’écoute. À vrai dire j’ai envie de disparaître là tout de suite. Quelle connerie je viens de faire. Je n’aurai pas dû lui en parler. Il a suffisamment à faire de son côté. Quant à moi… être le stratège en chef de la colonie, sans parler de l’architecture et de Nysa elle-même, ce n’est pas évident. Je ne sais pas ce que je pensais. Je voulais être honnête, mais j’aurai dû me taire, faire passer notre relation avant moi-même. Car j’ai un peu l’impression d’avoir ruiné les choses. Et je n’ai pas le courage d’ouvrir la bouche de nouveau, de peur d’aggraver encore plus la situation. Aphrodite avait bien dit qu’elle rendrait notre histoire difficile… on dirait bien qu’elle n’en a pas besoin, je suis capable de la ruiner toute seule.

Je soupire encore, décidément ça devient un tic, et me passe une main nerveuse dans mes cheveux blonds déjà emmêlés. Je devrais dire quelque chose, je n’aime pas le silence pesant qui plane entre nous et qu’on pourrait presque couper au couteau. Mais je ne sais pas quoi dire et j’ai peur de m’enfoncer, de nous enfoncer, de réduire à néant toutes nos chances pour une histoire heureuse. Je ne supporterais pas de le perdre de nouveau et pourtant je n’ai pas envie d’être possessive. Je sais que je le suis pourtant. Et que sa situation a changé, alors que la mienne non. Il est un dieu maintenant, certes génésien, mais un dieu quand même. Les règles du jeu ont changées. Je me prend un instant la tête entre les mains, de nouveau, cachant ma gêne, mon désespoir, ma stupidité dans ce geste futile. Qu’est-ce que j’ai été conne ! Relâchant mes mains et me redressant, je m’efforce de respirer calmement, de ne pas lui montrer à quel point cette situation m’affecte, de prendre sur moi et d’espérer qu’il va laisser passer, qu’il va oublier ou alors que les choses redeviendront comme avant. Bien sûr qu’elles ne pourront jamais redevenir comme avant, rien qu’avec ces quelques paroles, nous avons dépassé une limite et nous ne pouvons pas faire demi-tour. Mais je ne veux pas l’inquiéter plus que ça, alors je prendrais sur moi et je ne mentionnerai plus ce sujet.

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Percy Jackson
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Dim 26 Mar - 22:33
C’est officiel, je suis le petit-ami le plus ringard et le plus nul que cette planète pouvait avoir. D’une, je me note de ne plus « jamais » demander à une femme ses projets futurs – des projets qui sont sacrément et à mille lieux de nos aspirations, au point de déstabiliser les dites convictions. De deux, je venais tout simplement de gâcher tout ce merveilleux plan d’une soirée splendide que je pourrais me souvenir aujourd’hui comme dans une éternité. Maintenant, dès que je reviendrais ici, je repenserais à cette conversation et au « et si ». Et si j’avais été plus réceptif. Et si j’avais été plus strict et dur. Car là, je ne montre que le visage d’un petit ami indécis, surpris et peut-être apeuré.

- Je … Je ne sais pas si c’est une bonne chose. Non pas que …

Comment lui dire que je ne voulais pas car les situations étaient « différentes » maintenant ? Avoir dit « ce n’est pas une bonne chose » avait une très mauvaise introduction par ailleurs. Je soupire un million de fois, et me décide à me jeter à l’eau.

- Tu es mortelle. L’enfant sera mortel, et constamment en danger. Et je ne pourrais rien faire avec ces foutues règles divines. Alors … Déjà que je suis surpris que tu veuilles un enfant … Je suis encore plus mal à l’idée que je ne pourrais sûrement pas offrir la dite famille que tu veux, Annabeth.


Voilà le problème. Je ne pourrais pas être cette famille qu’elle souhaitait au plus profond d’elle-même. J’étais coincé pour bien des siècles à la Colonie, à vagabonder entre les terres divines et les terres mortelles. Ajoutons à cela que s’il arrivait quoi que ce soit au dit enfant, je ne pourrais pas accourir comme bien de nombreux pères responsables : je resterai les bras croisés, à voir le gamin se faire bouffer par un monstre, à se risquer mainte et mainte fois. J’avais apprécié mes premières quêtes mais j’avais été vite épuisé à faire face constamment à la mort. L’idée que mon gosse vivra la même chose ne me plaisait guère.

Woah. Inconsciemment, je me rendais compte qu’un enfant était bien la seule chose que je ne désirais pas à l’heure actuelle. C’était un chamboulement beaucoup trop important pour moi, et aux conséquences sûrement lourdes.

- Mais cela ne veut pas dire que je ne t’aime pas
, conclus-je.

J’approuve : c’était la pire phrase concluante que j’ai pu fournir à Annabeth depuis que l’on se connaît. Je sentais déjà le tonnerre : soit elle allait se braquer, soit elle allait m’ordonner de me ressaisir. L’un comme l’autre, je n’allais pas du tout apprécier et j’allais être assez en colère pour les jours à venir. Déjà que notre relation était tendue par moment avec nos rôles respectifs, cette affaire risquait sincèrement de compliquer notre tâche à rester en « couple ».

« Peut-être, nous ne sommes pas destinés à une telle chose » pensais-je. Cependant, imaginer une vie sans cette blondinette m’était impossible. Elle était celle qui me remontait sur selle, celle qui complétait mes lacunes … J’étais celui qui ajoutait une légèreté à son existence rigoureuse, celui qui lui apportait une force non négligeable durant les quêtes …

- Rentrons.
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1.04 _ Un jour, je serais une vieille photo [Annabeth]
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