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# Ne manquez pas le nouveau bestiaire et l'annexe spécial "astraïens"

WANTED POSTER

■ Wanted PJiens, PJiennes, la traque est lancée autant chez les pro-olympiens, que les insurgés. C'est la guerre, il n'y a plus de limite en terme d'horreurs. Voici les récompenses capture.
□ Pour les divinités supérieurs | 300 PE de base - 500 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne Ouranos, Zeus, Poséidon et Hadès)
□ Pour les divinités | 300 PE de base - 450 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne olympiens, astraïens, dieux mineurs, astraïens)
□ Pour les chefs de camp | 300 PE de base - 300 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ chefs de brigade | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les êtres surnaturels | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les soldats insurgés, grecs et romains | 200 PE de base - 200 PE pour la fuite ou la capture définitive.
● Nota Bene ●
○ Les parques ont mis fin à l'ascension de Chaos en le renvoyant dans le néant ○ Zeus est de retour sur l'Olympe ○ Ouranos fait appel aux "anciens déchus" d'autres astraiens pour mener la guerre contre les olympiens ○ La "Grande Guerre" est lancée ○
○ Relancement du Wanted; Zeus et Ouranos lance la traque de leurs ennemis ○ Les grecs et les romains sont en désaccord pour la guerre des territoires ○ Les deux camps (grec et romain) sont également en compétition, pour la récompense honorifique ○
Percy Jackson RPG
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I.04 - Où puis-je acheter un permis de conduire ? [Carter]

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Helena Vasilis
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Mar 9 Aoû - 23:10

Elle se maudissait d’avoir abandonné son père aux portes du Lotus Casino. En quatre siècles, qui s’étaient écoulés comme un court instant, le monde avait drastiquement changé. Les grandes étendues sauvages avaient été conquises par l’Homme, la vague d’immigrés massive d’Europe avait laissé place dorénavant à des « natives » - les immigrés existaient toujours, certes – et les mœurs avaient connu de très lourds bouleversements – les femmes et hommes s’habillaient presque d’une même façon !. Jamais, ô grand jamais, elle n’aurait pu imaginer un tel univers à « son » époque. Et pourtant, elle était dans ce « jamais vu, et impensable ».

Vêtue d’une longue tunique verte, boutonné jusqu’au col, avec un pantalon ample noire, on pourrait presque croire qu’elle était une de ces croyantes prêchant la bonne parole. Cependant, ce n’était nullement la raison. C’était une question de « pudeur ». A son sens, cet accoutrement donné par son père était déjà bien trop léger, lui donnant une honteuse sensation de nudité. Pendant ses premiers jours, elle avait rougi à chaque rencontre avec autrui tant elle était mal, que ce soit vis-à-vis de sa propre tenue ou vis-à-vis de l’accoutrement grossier ou vulgaire de son interlocuteur.

« Même les courtisanes de mon époque n’auraient osé une telle … vulgarité ! » s’était-elle insurgée à plusieurs reprises, tentant malgré tout de garder une posture droit, un port de tête fier et noble. Ses origines, et codes anglaises, n’étaient pas perdus, comme son accent par ailleurs. A plusieurs reprises, elle avait eu à se répéter pour se faire comprendre, et encore ! Il semblerait que certaines expressions étaient un brin trop désuet, et totalement oublié. Inversement, elle ne comprenait pas totalement toutes les explications données. Ainsi, elle avait réussi à se retrouver à 300 KMS à l’opposé de sa destination parce qu’elle n’avait pas cette notion de « bus ». Vous me direz : mais elle comprend une destination ? Totalement, chers lecteurs mais comment se concentrer sur cette fameuse destination lorsque votre estomac vous menaçait de toute rejeter à chaque petit rebond, ou vrombissement du véhicule au moindre changement de vitesse – en somme, tout le temps ?. La première pause, elle avait littéralement comaté dans son fauteuil, la seconde pause, elle avait passé la tête dans les toilettes – et ramenée dans l’engin de torture par quelques volontaires. La troisième pause, elle disait totalement au revoir à cette « chose ».  

- Très cher agent, pourriez-vous me dire s’il existe un autre moyen de voyage que ces « bus » pour me rendre à Salt Lake City ?

On l’oriente vers « l’avion ». Lorsqu’elle demandait ce que c’était, plus d’une personne lui avait ri au nez. Le premier l’avait regardé de haut en bas, pour ensuite s’éloigner avec un sacré dédain – le genre d’expression qui indiquait qu’il ne croyait nullement qu’Helena posait la question avec sincérité - , le second avait rigolé en disant qu’elle ne semblait pas être une « pilote », et qu’il serait préférable d’aller à « l’aéroport ». Le troisième avait osé être un tantinet trop familier, disant qu’il pouvait très bien l’emmener où elle désirait avec « sa » voiture, juste eux « deux ». Elle était certes désespérée, et déphasée avec son temps, mais pas stupide pour interpréter certains regards et gestes de l’homme, immuables au  temps et aux changements de mœurs.

Pour finir, elle se dirige vers un des derniers « clients » de la station-service où elle était descendue. C’était un beau brun, mais surtout un « jeune ». Généralement, les jeunes étaient les plus fougueux, mais ceux avec le plus d’idées pour se rendre d’un point A à un point B de mille façons différentes. Plus important, à moins d’exprimer un véritable dédain ou arrogance, ils prenaient souvent les choses avec plus de légèreté que les vieux, toujours plus sensibles.  

- Excusez-moi, auriez-vous un instant pour me renseigner, cher monsieur ? Je suis Helena Vasilis, et je souhaite me rendre à Salt Lake City pour rejoindre ma famille. Ces monsieurs là-bas m’ont dit qu’en dehors du bus, l’avion pouvait me permettre de m’y rendre très rapidement, en très peu de temps et avec plus de confort.

Elle se demandait sincèrement ce que c’était que ce fameux « avion ». S’il était si rapide, et si confortable, pourquoi son père ne l’avait pas orienté directement vers ce moyen-ci ? La brunette était à mille lieux d’imaginer un appareil volant sur les territoires de Zeus. Elle n’avait même pas idée de lever sa tête vers le ciel lorsqu’un bruit sourd d’un de ces engins volants grondait – elle regardait à droite et à gauche, plutôt, toujours plus curieuse de ce bruit étrange !. Ce n’était pas de la naïveté. C’était l’ignorance à l’état pur.

- Il semblerait que les avions sont dans des « aéro » « ports ». Où puis-je trouver ces ports « aéro » ?

Son fort accent anglais devenait encore plus prononcé et incompréhensible avec les « nouveaux » mots « modernes » dont le concept lui échappait totalement. Et puis, car ce n’est pas drôle sinon, autant faire des mixtes ou des verlans de vieilles qui échappaient même aux jeunes ! Peut-être était-elle en train de révolutionner la langue, chers lecteurs !
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Carter A. Sullivan
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Mar 23 Aoû - 7:47
14 juillet 2016 – Cela fait déjà plusieurs jours que la bataille de Salt Lake City est terminée. Pourtant, je ne suis pas prêt de l’oublier.  Comment ce serait faisable alors que j’en ai littéralement pris plein la figure ? Sincèrement, cet enfoiré d’Insurgé au kukri, si je le recroise un jour, je lui fais sa fête. Et il ne me surprendra pas une deuxième fois avec sa Pyrokinésie. Non parce que les flammes comme ça, à bout portant, ça fait sacrément mal. Heureusement que les soigneurs de la Colonie sont doués parce qu’être brûlé à vie, ça ne me tente pas des masses. Alors, de ce côté-là, ça va beaucoup mieux.
Psychologiquement en revanche, j’admets que c’est une autre histoire. L’intrusion de Chaos et ses révélations, ça a surpris tout le monde. Qui aurait cru que le Roi des Dieux pouvait se faire avoir de cette façon ? Certes, ça me conforte dans le fait qu’il n’est pas à l’origine des stupides restrictions qui nous ont fait souffrir ces derniers mois mais… Ce n’est qu’un tout petit point positif par rapport au reste du problème. Le monde est en danger tant que Chaos est en liberté et qu’il fait ce qu’il veut. Le monde. Mais mon père l’est également. J’aimerais pouvoir l’aider. Le sauver comme il l’a déjà fait pour moi. Et pourquoi pas pouvoir lui dire, droit dans les yeux, que nous sommes quittes, désormais. Mais à mon échelle ? C’est ridicule et ça relève même du suicide. Une fois de plus, je ne peux qu’attendre de voir ce qui va passer par la suite.
Et pendant ce temps, c’est un Chaos dangereux qui peut en profiter pour prendre de plus en plus l’avantage. Et on ne peut que regarder. Attendre. Encore et toujours. Or, en ce qui me concerne, ces phases d’attente commencent à devenir assez difficiles à encaisser. Surtout lorsqu’elles concernent des personnes qui me sont chères. Comme c’est un peu trop le cas à mon goût, ces derniers temps. Alors pour évacuer tout cela, je fais ce que j’ai toujours eu l’habitude de faire dans ces moments-là. Je sors. Je vais me promener et je reviens quand je juge que rester dehors n’est plus une très bonne idée. Mais je sais être raisonnable quand il le faut… Et lorsque je m’absente, c’est jamais très longtemps.

Cette fois-ci, c’est dans un endroit un peu plus reculé et moins connu des Etats-Unis que je décide de me rendre. Là-bas, je suis à peu près certain d’avoir la paix. A peu près. C’est par un acheminement de bus et de différents changements obligatoires que je parviens presque à me rendre à destination. Oui. Presque. Ce qui m’en empêche ? Une femme qui vient m’accoster à la sortie d’une station de route avec des questions, pour le moins, étranges. « Helena, enchanté. Carter Sullivan. » C’est peut-être bref comme présentation mais je ne tiens pas particulièrement à poursuivre cette conversation. Des monstres peuvent très bien rôder dans le coin et peut-être qu’elle en est elle-même un.  Paranoïa ? Non. Quand on est comme moi et qu’on est seul à l’extérieur, la méfiance est toujours de mise. Surtout avec les étrangers qui semblent s’intéresser à vous. Que ce soit de trop près ou de loin. Et cette fille fait une parfaite candidate pour être placée sur la liste. Peut-être qu’elle cherche vraiment à n’avoir que quelques renseignements…
Néanmoins, ma vie et mon expérience m’ont appris qu’on ne se montre jamais trop prudent. Toutefois, c’est la suite de sa tirade qui me fait tilter davantage. Ou elle a dit vouloir aller déjà ? Salt Lake City ? Pour rejoindre sa famille ? Là, c’est plus que suspect et ça me pousse à me méfier encore plus. Cet endroit, j’y étais il y a peu et comme je l’ai dit, je n’en garde pas un très bon souvenir. Alors que je me retrouve ici en face d’une fille qui veut aller là-bas… Comprenez ! « Tu es à des kilomètres de Salt Lake City et qu’est-ce que tu veux y faire là-bas ? Rejoindre ta famille, c’est ce que tu as dit ? » Oui, je la tutoie. Désolé mais je n’utilise que rarement le vouvoiement et seulement pour un certain type de personne. Mais tutoyer un ou une inconnue, je le fais à chaque fois. Sans gêne, oui. Enfin, elle continue à s’enfoncer en me parlant des avions. « Ils ont raison. Un avion est plus rapide et plus confortable qu’un bus. Question de logique. » Vraiment bizarre, cette fille.

Et le pire, c’est sans doute sa réflexion sur les aéroports ! Mais de quelle époque elle vient, au juste ? Parce qu’avec une telle remarque, difficile de croire qu’elle soit née de nos jours. Ou alors, elle a vécu toute sa vie dans une grotte. « Des aéroports. Dans cet ordre-là et en un seul mot. Tu peux en trouver dans des grandes villes mais pas dans des coins perdus comme ici. » En plus, elle était parfois dure à comprendre sur certains mots mais je me débrouille. Enfin, je suis toujours étonné. Même à mon époque, les avions existaient déjà. Bon certes, ils ne servaient pas de moyen de transport et étaient principalement utilisés pour la guerre qui faisait rage à cette période mais quand même ! Moi, j’ai toujours connu leur existence.

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Helena Vasilis
Percy Jackson Ҩ Member
Sam 27 Aoû - 21:42
Les hommes de cette « ère » étaient des rustres et des barbares. Certains lorgnaient sans aucune honte et scrupule la demoiselle, à la recherche de ses formes généreuses données par mère-nature, alors que d’autres usaient d’un langage bien « rude » incluant des familiarités telles que « Tu » ou autres expressions fâcheuses – dont elle n’en comprenait pas tous, évidemment. Et pour finir, tout simplement l’attitude pédant de certains, la regardant d’un air étrange ou la flattant de quelques commentaires comme « Question de logique » l’enfonçaient que davantage dans la morosité et le désespoir qui s’emparaient d’elle jour après jours.

« Comment voulez-vous que je  le sache ? J’ai quatre siècles de retard, voyez-vous ! » avait-elle envie de répliquer. Cependant, elle ne pouvait pas au risque de retourner une autre année dans un hôpital psychiatrique pour propos insensés. Et vérité ou mensonge, il était bien connu que les mortels ne voyaient et n’entendaient que ce qu’ils désiraient, un fait dont le « Mist » tiré sa force … Elle se mordit discrètement la langue, gardant difficilement mais sûrement ce sourire affable et courtois. Pourtant, quelque chose l’avait tracassé et on pouvait le remarquer à son front dont quelques plis d’inquiétudes apparaissaient. Si elle creusait bien dans ses cours de latin – grec, latin, français et anglais étaient les langues rois à son époque -, il y avait comme une racine du mot « air » dans ce mot étranger.

« Le domaine de Zeus … » Sans savoir ce qu’est un avion, et juste en s’imaginant d’une façon ou d’une autre dans « l’air » lui donnait certains frissons. Vous riez sûrement lecteur en vous disant comment elle comptait prendre sa vengeance si elle chavirait rien qu’au prénom. Considérez-la comme une lâche, ou une froussarde. Elle préfère se considérer comme une demi-déesse non suicidaire. De plus, c’était l’incertitude qui la rongeait. Etait-elle un prénom oublié, ou se souvenait-on d’elle ? De souvenir, c’était elle qui avait mené deux enfants de ces deux divinités à un combat à mort. Un fait dont elle n’était pas très fière, presque « honteuse ». Elle se ressaisit, se disant que le chemin était long encore.

- Je vous prie de me vouvoyer, Monsieur Sullivan. Nous ne sommes pas suffisamment familiers pour un tel langage, à mon sens
, commença-t-elle, un tantinet lassé. Très bien. Je dois donc me rendre dans une grande ville pour … les « aéroports », termina-t-elle toujours avec une petite hésitation. Je suppose donc qu’il faut prendre le bus, encore.

Elle pâlissait à l’idée de monter à nouveau dans cet engin infernal. Peut-être qu’elle se sentirait moins malade si elle savait conduire ces choses-ci. Cependant, en l’état, c’était compliqué. Il fallait qu’elle mette la main davantage sur un moyen de transport qu’elle ne connaissait que trop bien : les chevaux. Cette époque devait encore élever une ou deux bêtes, et en vendre, n’est-ce pas ? A vrai dire, elle se sentait idiote de ne « pas avoir pensé » de « sitôt » à cette option-ci.

- Où puis-je acheter un cheval ? demanda-t-elle avec tout le sérieux du monde.

Elle remonta un tantinet sa valise qui commença à peser et son regard dérivé un très court instant sur son collier. Le médaillon circulaire en argent qui pendouillait au bout d’une longue chaîne allant jusqu’à son nombril avait formé un signe en son centre. Un symbole qu’elle ne connaissait que trop bien malheureusement : un enfant de Zeus. Aussitôt, son expression se durcit et l’atmosphère s’alourdissait, lourdes de reproches et de ressentiments. Il n’y avait pas à être un enfant d’une déité particulière pour faire passer quelques messages : le corps, le regard ou le silence étaient des éléments suffisants pour la mise en place d’un environnement particulier. On pourrait croire qu’elle allait se jeter à son cou ou ce genre de choses mais non : elle n’était pas suicidaire. Même au plus haut de sa forme, elle n’avait aucune chance face à ce type de demi-dieu et son pouvoir concernait davantage « l’inconscient » – ou le monde « immatériel » – plutôt que le « conscient » et le « matériel.

- Je vous remercie pour votre aide, conclut-elle en lançant quelques regards nerveux à droite et à gauche, mettant soudainement sa main sur sa hanche, là où elle sentait le contact dur de la manche de sa dague céleste. Ce n’était pas pour lui, mais pour tout probable monstre qui se présenterait. Malheureusement, ce genre de demi-dieux avait une odeur trop attractive pour quelques êtres venant tout droit du Tartarus. Que les Auspices soient favorables pour vous au courant de votre Voyage. Adieu.  

Elle tourna aussitôt les talons pour buter sur un mur de chair humaine : deux gros colosses, des hommes, s’étaient approchés d’eux. De souvenir, elle avait interrogé l’un d’eux mais n’avait pas exprimé grand intérêt pour la demi-déesse – les rares avantages d’être l’enfant d’un demi-dieu, attirer un monstre était déjà un fait plus rare !. Car oui, si ce n’était pas maintenant, c’était sûrement pour la suite qu’ils dévoileront leur véritable nature …  
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Carter A. Sullivan
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Dim 28 Aoû - 16:21
14 juillet 2016 – Plus les secondes s’écoulent et plus je me dis que cette fille n’est pas normale. Peut-être que j’ai tort de m’en méfier… Ou alors, peut-être que je fais bien. J’ignore pourquoi mais je ne suis pas persuadé qu’elle soit complètement une mortelle. Ce qui tend à me faire penser cela ? Sa façon de s’exprimer, d’être et de s’habiller aussi. Tout porte à croire qu’elle ne vient pas du 21ème siècle. Rien que le fait de ne pas savoir ce qu’est un aéroport et un avion, c’est une preuve. De plus, ce n’est pas moi qui vais remettre en doute la possibilité de venir du passé, d’une période plus lointaine. Puisque c’est également mon cas. Mais tant que je n’en sais pas plus sur l’identité de cette fille et sur ce qu’elle compte faire en allant à Salt Lake City, je vais plutôt m’abstenir de lui poser la question. Je ne veux pas prendre le risque de me faire traiter d’abruti. Ce qui peut se comprendre, je pense.
Quoi qu’il en soit, la réaction d’Helena me donne presque envie de rire. Presque. Dommage que son attitude blasée et lassée me donne l’impression qu’elle me prend pour un idiot, ou un goujat. Bref, pour quelqu’un de mauvais, en somme. Pourtant, c’est un sourire qui s’affiche sur mon visage malgré ce que je peux penser. « Et à mon sens, je ne te connais pas suffisamment bien pour savoir si tu mérites le respect du vouvoiement. Chacun sa vision des choses. » Et à vrai dire, je n’ai pas l’intention de changer la mienne pour les beaux yeux de la demoiselle. Elle va donc devoir se contenter du « tu », que ça lui plaise ou non. Et quoi qu’elle dise, ça ne me fera pas changer d’avis. « Oui, il faut reprendre le bus pour repartir dans la bonne direction. Sauf si tu préfères y aller à pieds mais dans ce cas-là, c’est mieux de s’équiper en conséquences étant donné la longueur du trajet. » Pour le coup, ma dernière phrase est légèrement teintée d’une certaine ironie. Bien sûr qu’elle ne va pas y aller à pieds mais bon… Quoique. Vu le phénomène, elle peut être capable de me surprendre et de me demander où on achète un équipement pour la marche en étant tout en étant sérieuse. Juste pour ne pas avoir à prendre le bus… Et je me retiens de justesse de me taper le front lorsque j’entends sa question suivante et que je constate que je ne suis finalement pas très loin de la réalité. Un cheval, sincèrement ?

« Tu peux en acheter dans des centres équestres, par exemple… Mais les routes ne sont plus faites pour des chevaux. Ils sont encore utilisés comme monture mais le plus souvent, c’est pour du loisir et d’autres activités ludiques. Pas pour voyager. » Enfin, si elle veut que tout ceux qu’elle va croiser dans les rues lui lancent un regard bizarre ou se moquent d’elle, c’est pas mon problème et c’est à elle d’assumer ses actes. Seulement, elle ne pourra pas dire que personne ne l’a prévenue. Puis soudain, sans que je ne comprenne pourquoi, son air lassé se transforme en regard dur et un certain changement dans l’atmosphère se fait ressentir. Un changement plutôt négatif. Je m’apprête à lui demander ce qui ne va pas et pourquoi elle me regarde de cette façon mais au même moment, c’est elle qui prend la parole en me remerciant, visiblement plus par politesse que par réelle conviction… Ce que semble attester sa formule de politesse déjà plus ou moins toute trouvée. Et assez étrange, je dois dire.
J’aurais pu me contenter de ça et la laisser partir. Ça aurait certainement été le plus simple à faire. Mais quand la fille tourne les talons, c’est pour finir contre deux armoires à glace qui ne se trouvaient pas là, il y a seulement quelques secondes. Il n’en faut pas plus que cette approche soudaine pour éveiller ma méfiance. Eux, ils ne sont pas venus demander leur chemin, j’en suis persuadé. Je suis sûr que ce sont des monstres. Et ça, ça ne me plaît pas. J’ai passé suffisamment de temps à l’extérieur et en quittant cette station, j’avais prévu de rejoindre la Colonie pour finir la journée tranquillement… J’avais un bon timing et j’aurais pu éviter ces créatures… Si cette fille n’était pas venue m’accoster avec ses questions bizarres. Si je suis en train de dire que c’est de sa faute ? Exactement. Parfois, une ou deux minutes de retard peuvent suffire pour que les monstres puissent vous rattraper et tenter leur chance pour faire de vous leur prochain festin.
Je soupire. Au moins, ça va me permettre de voir si cette fille est mortelle ou non. Parce que si elle l’est, ces deux-là la laisseront partir sans lui poser aucun problème. En revanche, si c’est une demi-déesse, j’espère qu’elle sait se battre ! Parce que si je ne sais pas encore ce que peuvent être ces individus, je pense que je ne vais pas le tarder à le découvrir. A mon tour, je viens me planter face à eux en les fixant sans laisser passer la moindre crainte. « L’office de tourisme, c’est pas ici, les gars. Laissez-nous passer. Nous sommes pressés et très occupés. » Ma phrase semble les faire rire alors que je suis prêt à attaquer. Ou à riposter, s’ils lancent la première attaque. Dans tous les cas, je ne vais pas me laisser surprendre. Et surtout pas par des gros balourds. Même plein de muscles.


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Helena Vasilis
Percy Jackson Ҩ Member
Jeu 1 Sep - 23:15
Les yeux d’Helena s’agrandirent au fur et à mesure qu’elle voyait au travers de ce voile magique, séparant le monde mortel et le monde incongru des dieux et demi-dieux. Petite, elle pouvait entrapercevoir au travers de la fente entre le haut de la joue, et le creux des yeux … Là où la courbe douce devait laisser place à la bille globuleuse d’un œil humain se trouvait une simple peau lisse, qui s’étirait vers le « milieu » de la face. Un regard plus attentif confirmait ses craintes : « Cyclopes ». Elle se mordait la langue, retenant une injure digne d’une lady du XVI ou XVII ème siècle. Si elle avait été seule, loin d’un demi-dieu au parent divin puissant, elle aurait pu passer son chemin sans attirer grande attention.

- Merci pour votre aide. MAis je dois vraiment vous quitter, se contentait-elle de dire d’une voix qui se voulait assurer, tentant de détourner ces deux monstres.

Fuyait-elle ? Oui. Laissait-elle un demi-dieu à son sort ? Totalement. Elle se refusait d’aider les enfants des deux Grands qu’elle blâmait pour tous les maux de sa vie. Etaient-ils vraiment coupable ? La réponse importait peu la brunette : la rage qu’il en résultait était la seule chose qui la maintenait debout. Dès lors, vous vous demandez « pourquoi vivre ? ». Elle-même ne savait pas. C’était peut-être cet instinct de survie, ou un autre caractère propre aux demi-dieux : chercher à vivre, ou survivre, par tous les moyens, et ne jamais faillir face à l’adversité à moins que le Destin en décide autrement, coupant court à cette misérable vie. Littéralement, à coup de ciseau.

- Tu es parfumé de l’odeur de l’Olympe,
dit l’un des balourds à Carter. Quant à toi, tu sens … quelque chose de familier.

Etait-ce propre à sa personne, ou aux enfants de Morphée, mais à croire que leur odeur « inspirait » une chose familière. Au fil des années, la demoiselle avait supposé que son odeur, à l’image de son parent divin, devait rappeler un vieux rêve. Par contre, « sincèrement », elle ne voulait pas connaître un « rêve » de cyclope. Cela devait être des rôtis de demi-dieux et autres joyeusetés du genre. Malheureusement, elle ne put rien dire, ou faire qu’elle se sentait soulever soudainement – comme un banal petit sac – et jetée tout droit vers Carter, avec force évidemment.

- Comm … commença-t-elle à demander, le souffle coupé, encore « sous le choc » de cette « manière » de faire.

Des Cyclopes qui fonçaient droit sur leurs victimes, ou qui les perdaient dans leur repère en empruntant diverses voix, elle savait ça. Par contre, un Cyclope qui utilisait une demi-déesse comme un vulgaire canon humain improvisé, c’était bien la première fois qu’elle voyait cela. Evidemment, elle avait encore sa valise en main, et c’est avec qu’elle s’écrase sur la seule réelle force « brute » - éventuellement – de ce duo improbable de fortune. A peine, reprenait-elle ses esprits qu’elle se sentait « encore » soulevée pour être écrasée avec force sur une masse mi-molle, mi-solide. La chair et les os, c’était un particulier mélange, une chose dont elle se rendait compte pour la seconde fois en l’espace de cinq secondes, avant de perdre totalement connaissance. La suite n’était qu’une suite d’images troubles sans queue ni tête : elle se voyait pendouiller sur une épaule, à fixer un sol tantôt plein de gravas, tantôt lisse et sombre. Des fois, elle entendait des rires, des cris, des commentaires … Malheureusement, tout n’était qu’écho et ombre. Lorsqu’elle reprit conscience, elle n’était guère de meilleures humeurs : son corps souffrait le martyr, peu habitué à subir autant de coup après quatre siècles de paresse.

- Les fils d’Olympiens … et leurs maudites odeurs.
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Carter A. Sullivan
Prince of the Sky ϟ Membre de Kidemonas, 4ème Phalange. ♤
Ven 28 Oct - 19:53
14 juillet 2016 – C’est bien ma veine. Non seulement je me fais ralentir par une fille étrange mais en plus, je ne parviens pas à m’en débarrasser. Pas à temps. Résultat des courses, je me retrouve face à face avec des… Cyclopes. Joie. Bonheur… Si seulement elle ne m’avait pas accosté… Aucun de nous ne serait actuellement dans cette galère. Quant à moi, j’aurais déjà retrouvé la sécurité de la Colonie. Pour ma prochaine sortie, je crois qu’il va falloir que je prévoie un temps plus large… En attendant, je dois impérativement me sortir de cette situation. Et visiblement, je ne peux pas compter sur un éventuel soutien de la part de cette demi-déesse – puisque c’est ce qu’elle semble être. Quelle lâche. Elle essaye de tout faire pour me fausser compagnie sans avoir à se battre. Le genre d’attitude que j’ai du mal à supporter. Nous sommes tous confrontés à la galère des monstres… Alors à mes yeux, la moindre des choses, c’est au moins de se soutenir quand on doit leur faire face. Et non pas en profiter pour planter un couteau dans le dos d’une personne qui peut être un camarade. Et je ne me gêne pas pour lui faire comprendre mon point de vue. Peu importe que ça puisse la défriser. « Et tu comptes aller où, comme ça ? Maintenant que tu m’as retenu et que tu me forces à faire face à ces créatures, tu restes jusqu’au bout ! Ne me laisse pas penser que tu n’es qu’une lâche. » J’espère que ces mots vont faire mouche. Le but étant effectivement de la faire réagir quant à sa façon de faire. D’où le fait que mes mots soient durs et que j’insiste particulièrement sur ma dernière phrase. Si elle pense que je vais la laisser fuir sans rien tenter, elle se trompe lourdement. Nous sommes tous les deux face à ces monstres et nous allons le rester. Que ça lui plaise ou non. Je ne lui demande pas son avis. On s’en sort à deux ou on se fait laminer à deux. C’est plutôt comme ça que je vois les choses.
Enfin bref. De toute façon, ça me semble être un peu trop tard pour monter un plan de fuite. Dommage pour elle. Les Cyclopes n’ont pas l’air d’avoir envie d’attendre qu’on puisse se mettre d’accord sur qui fuit et qui ne fuit pas. L’un d’eux s’adresse à moi avec le discours habituel. Le truc que tous les monstres vous disent lorsqu’ils vous croisent. Oui, j’ai sur moi l’odeur d’un Olympien et pas n’importe lequel. Je sais. Merci Captain Obvious… Mais quand il se met à parler à la fille, ça me fait un peu plus tiquer. Elle sent seulement quelque chose de familier ? Alors son odeur n’est probablement pas très forte. Une demi-déesse fille d’une divinité mineure, très certainement. Ce qui explique beaucoup de choses, comme le fait que l’odeur perçue par le monstre reste minime. Ou qu’elle lui inspire autre chose. Mais bon, il faut que je me concentre sur autre chose. « Les monstres… Vous devriez changer de discours quand vous parlez à un demi-dieu. Je vous promets, c’est vite lassant d’entendre systématiquement les mêmes phrases. On sait qu’on a une odeur appétissante, inutile d’en rajouter… » Piètre tentative d’humour, je le reconnais. Parce qu’étrangement, ce coup-là, je le sens plutôt mal, en fait. Encore une fois, je regrette de ne pas avoir été tout seul. Et je reste persuadé que si elle n’avait pas été là, j’aurais pu m’en sortir sans trop de dommages.

Seulement, ça ne se passe pas toujours comme on aimerait. Comme c’est maintenant le cas. J’allais réagir, j’étais prêt à me battre et à en découdre… Sauf qu’on ne me laisse même pas cette occasion. A peine ai-je fini de parler que je vois l’un des Cyclopes se saisir d’Helena comme d’un vulgaire sac avant de la jeter, non sans force, dans ma direction. J’ai juste le temps pour la voir arriver à grande vitesse et de lâcher un : « Oh mer… », que je me la prends en plein dans le ventre. Elle. Et sa valise. Je sens mon souffle se couper sur le coup alors que mon corps s’écrase lourdement sur le sol. Depuis quand les Cyclopes prennent des gens pour taper sur les autres ? J’ai juste le temps de me poser rapidement cette question et de seulement tenter de me relever que je vois à nouveau la demi-déesse être soulevée et être utilisée comme une massue par la créature. Contre moi. Toujours allongé sur le sol, je sens le Cyclope abattre Helena sur moi et il ne lésine pas sur la force employée pour me frapper. Je sens la demi-déesse s’étaler vraiment fortement sur mon torse et mes os à plusieurs reprises – en en brisant au moins un ou deux au passage. Je pousse encore quelques gémissements de douleur avant de voir ma vision se troubler. Puis, c’est le néant qui apparaît. De temps en temps, la douleur dans ma poitrine et le ballottage et autres commérages que je ressens et que j’entends me rappellent que je me trouve dans une situation délicate… A me faire enlever par des Cyclopes aux côtés d’une fille qui m’en veut pour des raisons que j’ignore. Et puis à nouveau, je replonge dans le noir.
Lorsque j’arrive à plus ou moins me réveiller, la première chose que je fais, c’est compter le nombre de côtes qu’il me reste. Bon. Une cassée et une fêlée. Super. D’accord, le bilan pourrait être pire mais même ça, c’est déjà trop pour moi. Surtout que les raisons de ces blessures sont… Vraiment trop stupides. Par la suite, j’analyse l’environnement dans lequel je me situe. Déjà, il y a un certain manque de luminosité… Mais ça ne m’empêche pas de distinguer une silhouette, non loin de moi. Celle d’Helena, sans aucun doute. Mais pour le moment, elle n’est pas encore réveillée. Je continue mon sondage. Un coup d’œil vers le plus gros point de lumière me permet de comprendre que nous sommes dans une cellule. Les longs barreaux en sont la preuve. Je lève ensuite la tête pour constater que mes bras sont levés et attachés par des chaînes. Alors que je suis dans une position assise… Bien. Etre enfermé n’est pas suffisant, visiblement. Ils ont rajouté ça. Et comble de tout, voilà la demoiselle qui se réveille… Avec une mauvaise humeur. Sa petite pique sur les enfants des Olympiens et leurs odeurs me le confirme. Mais si elle croit que je vais gentiment me laisser faire… « Les enfants des divinités mineures et leur sens de la camaraderie… » Je soupire avant de secouer la tête de gauche à droite. Même dans la mouise, on continue à se tirer les pattes, c’est ridicule. A la limite de la risibilité. Il faut se faire violence et passer au-dessus de cela. Surtout si nous avons l’intention de nous en sortir vivant. « Bon, ça me coûte de dire ces mots mais… Si on veut sortir de là en un seul morceau, il n’y a qu’une seule solution : l’entraide. Tu pourras déverser toute ta haine stupide contre moi quand nous serons dehors. Pour le moment, si tu veux vivre, mets-la de côté. Et trouvons une sortie. » Oui enfin, la première chose que je ferai une fois à l’extérieur, c’est quitter cette folle pour retourner à la Colonie. Je n’ai pas envie d’avoir à subir des reproches pour des faits qui ne sont pas les miens. Par contre. Oui. Je veux sortir d’ici. Hors de question de moisir dans ce cachot alors que j’ai des personnes qui m’attendent, là, dehors.

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Helena Vasilis
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Dim 6 Nov - 13:52
14 juillet 2016 – [justify]Elle était d’humeur massacrante et meurtrière, et cela pouvait se comprendre. Un enfant d’un divin mineur était potentiellement « faible », et ce genre de situation était souvent synonyme de mort. Heureusement, pour palier à cette faiblesse, leur odeur n’attirait pas plusieurs monstres à cent mètre à la ronde. Contrairement aux enfants des Olympiens, les enfants de dieux mineurs pouvaient « espérer » une existence banale, ponctuée que de très rare fois par quelques apparitions monstrueuses. Par contre, si jamais cette altercation était un échec pour le demi-dieu – et une réussite pour le monstre – alors oui, un futur rendez-vous avec la mort était à prévoir. Elle n’avait guère à être un enfant d’Hadès ou de Pluton pour sentir la mort flotter dans l’air. Elle en frissonnait, déjà.

Et l’enfant de Zeus parla. Ses paroles, sa présence, comme sa voix eut le don de faire oublier à la brunette tout peur, pour laisser place à une rage froide et incompréhensible. La rage était définitivement le seul sentiment qui l’aider à rester debout, et à ne pas se jeter de désespoir du haut d’une de ces falaises métalliques que les Mortels avaient construit, ou encore se noyer dans une mer glaciale, ou plutôt au sein de l’océan arctique. Elle se taisait, elle ruminait, elle « boudait » à sa façon. Elle regardait autour et cherchait effectivement une « sortie ». Cependant, ils étaient ligotés solidement à coup de chaîne, dans un cachot avec des barres.

- J’ai connu par le passé un enfant du Dieu des Dieux. Il était très fort et très courageux, mais ses talents étaient bénéfiques uniquement en combat, et nullement dans ce genre de situations, siffla-t-elle. Il nous faudra un enfant du Messager des Dieux, rusé et malin, apte à sortir d’ici avec leur don sournois, conclut-elle en lançant un regard noir et réprobateur à Carter. Un enfant de Dame Sagesse serait également des plus appréciés, soupira-t-elle en ayant toujours une certaine admiration pour cette déesse-ci qui avait su s’imposer non pas dans un domaine sentimental ou floral, mais dans un domaine stratégique et guerrier.

Elle se tut, gardant toujours secret le don de son parent divin. Elle ne s’était pas exercée à la manipulation des rêves depuis bien trop longtemps, et ses dernières tentatives s’étaient limitées à être spectatrice de l’épopée féérique d’un mortel dans l’hôpital où elle avait été internée contre gré, et à tort.

- Les Cyclopes apprécient les fins mets, et nous le sommes. Enfin, surtout vous, glissa-t-elle. Ils peuvent nous croquer tout crus… sauf si nous rusons. Dans ce cas-ci, nous pourrons nous échapper.

Un conte lui traversa l’esprit, celui des enfants qui tombèrent sur une vieille mégère sorcière qui appréciait la chair humaine et enfantine. Cette dernière avait piégé les pauvres enfants, en les leurrant avec sa maison faite de confiseries, puis avait tenté d’engraisser l’un d’eux pour pouvoir avoir un bon gigot d’enfant gras. La brunette s’en inspirait à l’heure qu’il est, car  une curieuse idée germait dans son esprit. Elle observait attentivement de l’autre côté pour s’assurer que personne ne traînait les oreilles dans les parages, puis elle sondait silencieusement le monde des rêves : leurs ravisseurs dormaient, et rêvaient. C’était « le » moment.

- Je sais manipuler les rêves, avoua-t-elle. Je peux semer l’idée que des demi-dieux cuits dans une casserole d’eau chaude, et plein d’épices, sans chaîne sont délicieux, bien mieux que s’ils sont mangés tout crus. Les épices apportent du goût, les chaînes métalliques risquent de gâcher le goût de la chair et l’eau chaude peut ramollir les parties dures du corps, explique-t-elle calmement, sans grand état d’âme, preuve d’une certaine expérience. Cela nous évitera d’être tués trop vite, et nous pourrons être libérés de ces chaines momentanément, peut-être.

Elle continuait à réfléchir, à imaginer mille et une choses. Si elle avait été puissante, elle aurait suggérer un autre rêve au second compère : manger les demi-dieux tout cru. Et prétendre pour les deux qu'un mélange mâle et femelle est sans contexte la meilleure façon d'apprécier la chair des demi-dieux. Dès lors, les deux cyclopes se disputeront sur ce sujet -ci ... offrant la distraction nécessaire à Carter et à Helena pour fuir. Par contre, malheureusement, elle était limitée en terme de puissance ces temps-ic. Elle se maudissait, ainsi que son père qui l'avait enfermé quatre maudits siècles dans ce sordide "Cabaret" devenu "Casino".

- Lorsqu’ils viendront nous chercher, il faudra prétendre que ce sont les armes à bronze céleste, ou en or impérial, qui coupe au mieux la chair afin qu’ils apportent stupidement nos armes. Il faudra s’en servir dès que nous pourrons. Après cela, sans chaîne, et votre arme à votre portée, je vous propose de délivrer votre quelconque puissance pour les détruire.

En somme, elle offrait de faux conseils culinaires aux Cyclopes, et c’était à Carter de clôturer le show. Cependant, deux questions persistaient : est-ce que le brun avait compris tout cela ? Et surtout, jusqu’où le plan allait-il se suivre avant qu’un imprévu ne vienne tout gâcher ?

- Avez-vous compris, ou ai-je à vous réexpliquer ? Sachez que le temps presse : ils sont en train de rêver, je le sens. Pressez-vous si vous avez la moindre question, ordonna-t-elle de cette voix autoritaire, très typique de celle qui avait été mère une fois dans leur vie.
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Carter A. Sullivan
Prince of the Sky ϟ Membre de Kidemonas, 4ème Phalange. ♤
Sam 25 Fév - 2:26
14 juillet 2016 – Quand je pense que j’aurais pu éviter d’être enfermé ici… Quand je pense que je pourrais actuellement me trouver à la Colonie, bien installé… Au lieu d’être là, enfermé et attaché dans un cachot miteux avec pour seule compagnie, une fille qui me déteste sans que je ne sache moi-même pourquoi. Honnêtement, c’est désolant. Il m’arrive souvent de ne pas forcément être très poli, de base… Mais là, je crois bien que c’est encore pire. Je suis énervé, blasé et légèrement fatigué… Autant dire que ça n’a rien d’un bon mélange. Pour moi comme pour les autres qui se trouvent à mes côtés. Et malheureusement pour elle, c’est cette fille qui en fait les frais. Mais au fond, je m’en fiche. C’est de sa faute si je me retrouve dans cette situation. Si elle n’avait pas eu la stupidité de me retarder et qu’elle avait continué son chemin, aucun de nous deux ne seraient dans ce pétrin. Alors oui, mon odeur est plus forte pour les monstres à cause de mon ascendance divine et oui, la sienne est moins forte… Mais voilà, moi, jusque-là, juste avant de tomber sur elle, je m’en sortais très bien. J’ai toujours réussi à éviter les monstres et à avoir une longueur d’avance sur eux – l’habitude de les fuir depuis bien longtemps. En me parlant, elle a décalé tout mon timing soigneusement préparé. Nous connaissons désormais le résultat de son intervention. Mais servir d’amuse-gueule à des Cyclopes ? Jamais de la vie !
C’est pourquoi je suis prêt à coopérer avec cette demi-déesse le temps de sortir d’ici. Mais uniquement durant ce laps de temps. Après, ce sera chacun pour soi et je ne changerai certainement pas d’avis sur ce point-là. C’est alors qu’elle se met à parler en évoquant différentes possibilités… Sans oublier quelques piques qui, bien sûr, ne m’échappent pas. Sérieusement, elle pense vraiment que je ne vais pas m’en rendre compte ? Non seulement je le vois mais en plus de cela, je ne vais certainement pas me laisser faire. « Parce que tu as connu un de mes frères, tu crois que les enfants de Zeus sont tous stupides ? C’est un raisonnement tellement basique. » Nous ne sommes pas tous les mêmes. Il va bien falloir qu’elle s’enfonce ça dans ce qui lui sert de boîte crânienne. Je ne dis pas ! Il est possible que certains de mes frères soient des bourrins et des idiots finis. Mais une erreur serait d’appliquer cela à nous tous. D’accord, j’ai un côté bourrin mais je n’ai pas que cela. Je ne suis pas quelqu’un qui ne peut soi-disant servir que pour des combats bruts. Je peux me sortir d’une vulgaire prison gardée par des Cyclopes. Je ne sers pas que pour le combat. Je refuse d’être ainsi catalogué. Et je me permets d’espérer qu’elle comprend le message. « Sauf que nous n’avons pas d’enfant d’Hermès sous la main. Comme c’est bizarre ! Et arrête de me regarder comme ça. Tu es aussi fautive que moi. » Et puis, je pense à Liana. Elle aurait pu nous aider, ça ne fait aucun doute. Et puis, quitte à être enfermé et sur le point de se faire dévorer, j’aurais préféré que ce soit avec elle. « Et nous n’avons pas non plus d’enfant d’Athéna à disposition. C’est bon ? Tu as fini d’imaginer ce que ça aurait pu être avec quelqu’un d’autre ? De toute façon, il n’y a que nous alors c’est complètement inutile d’imaginer ce qui aurait été possible avec d’autres. Et puis sérieusement… Cette manie d’appeler les Dieux selon leur domaine de prédilection… Bref. » Oui, bref. Il n’y a rien de plus à dire. De plus, nous n’avons clairement pas de temps à perdre et il serait bien plus intelligent de nous rattacher à des idées concrètes pour pouvoir avancer au mieux.

J’attends de voir si elle a une idée. Puisqu’elle a l’air d’avoir envie de parler, peut-être qu’elle va finir par sortir quelque chose de plus utile que précédemment. On ne sait jamais. L’espoir est permis, après tout. Même lorsque cela concerne des gens comme elle. Et je crois que nous pouvons finalement tenir quelque chose de potable. Elle recommence à parler et je me force à l’écouter avec un peu plus d’attention. Je préfère éviter de relever la pique concernant les Cyclopes qui apprécient les mets fins que nous sommes et surtout moi… Le préciser n’a servi à rien mais bon, si ça peut la calmer, moi, je m’en fous, hein, franchement. Je ne me plierai pas à son petit jeu en lui répliquant là-dessus. Du moins, pas cette fois. Enfin, oui, ils peuvent nous croquer tout crus, et alors ? Ah oui, elle veut ruser pour que nous nous échappions. Très bien mais j’attends d’entendre comment elle compte s’y prendre. « Et comment tu comptes t’y prendre puisque tu es si maline ? Je t’écoute. » Non vraiment, je suis curieux de voir quelle idée peut lui passer par la tête. On ne sait jamais. Après tout, peut-être que je la sous-estime et qu’elle va me sortir une solution phénoménale. Si je me moque ? Pas du tout et c’est la vérité. Si elle a quelque chose à proposer, je suis vraiment prêt à l’entendre et à l’appliquer. Je veux juste partir d’ici, maintenant. Peu importe le moyen.
C’est alors qu’elle m’avoue seulement maintenant qu’elle est capable de manipuler les rêves. Hum, intéressant. Fille de Morphée ou fille d’Hypnos, donc. Une information qui ne va pas me servir à grand-chose pour le moment mais c’est toujours bon à savoir. Ça me permet de la connaître et de la cerner un peu mieux. Puis, elle m’expose son idée. Semer la certitude que des demi-dieux cuits à points dans une casserole et de l’eau chaude, avec des épices et sans chaînes sont meilleurs que crus… Oui, c’est un bon début. Ça peut nous laisser un peu plus de temps pour nous échapper. « Heureusement que tu t’es décidée à parler maintenant de ton pouvoir ! Quoi qu’il en soit, c’est un début qui peut être prometteur. Je ne pensais pas dire ça mais je marche pour ton plan. C’est une bonne occasion d’avoir une ouverture. » J’écoute la suite de sa proposition avec une toute nouvelle attention. Elle n’est peut-être pas si sotte que ce que j’ai pu croire aux premiers abords, finalement. Peut-être que dans un jour lointain, je pourrai même éventuellement commencer à l’apprécier. Même si ça me désolé de devoir dire cela. Surtout que la suite de son plan n’est pas mal du tout. « A moins que l’un de nous deux ne soit Romain, c’est mieux de dire que ce sont les armes en bronze céleste qui sont les plus efficaces pour couper la chaire. Mais ton idée complète me plaît. Je me ferai un plaisir de les transformer en charpie une fois que j’aurai mon arme et que je serai débarrassé de ces chaînes. » Oui, même avec une côte cassée et une côte fêlée, je suis certain de pouvoir me servir correctement de ma faux pour tuer les Cyclopes. Et puis, que ce soit moi qui clôture le bal, je dois avouer que ça me plaît, oui. Je ne leur ferai aucun cadeau. Ca, ils peuvent en être certains. Et puis, je pousse un soupir en entendant ses dernières remarques. Non, après réflexions, je ne pense pas parvenir à m’entendre avec elle un jour… Elle me prend vraiment un le dernier des abrutis ! Et ça m’insupporte au plus haut point. « Pas besoin d’être Einstein ou un enfant d’Athéna pour comprendre ton plan. Arrête de me prendre pour un débile, ça m’arrangerait. Fais plutôt ce que tu as à faire et je ferai de même. » Sous-entendu : implante-leur cette fichue idée pour que nous puissions enfin passer vraiment à l’action !

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I.04 - Où puis-je acheter un permis de conduire ? [Carter]
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