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WANTED POSTER

■ Wanted PJiens, PJiennes, la traque est lancée autant chez les pro-olympiens, que les insurgés. C'est la guerre, il n'y a plus de limite en terme d'horreurs. Voici les récompenses capture.
□ Pour les divinités supérieurs | 300 PE de base - 500 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne Ouranos, Zeus, Poséidon et Hadès)
□ Pour les divinités | 300 PE de base - 450 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne olympiens, astraïens, dieux mineurs, astraïens)
□ Pour les chefs de camp | 300 PE de base - 300 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ chefs de brigade | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les êtres surnaturels | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les soldats insurgés, grecs et romains | 200 PE de base - 200 PE pour la fuite ou la capture définitive.
● Nota Bene ●
○ Les parques ont mis fin à l'ascension de Chaos en le renvoyant dans le néant ○ Zeus est de retour sur l'Olympe ○ Ouranos fait appel aux "anciens déchus" d'autres astraiens pour mener la guerre contre les olympiens ○ La "Grande Guerre" est lancée ○
○ Relancement du Wanted; Zeus et Ouranos lance la traque de leurs ennemis ○ Les grecs et les romains sont en désaccord pour la guerre des territoires ○ Les deux camps (grec et romain) sont également en compétition, pour la récompense honorifique ○
Percy Jackson RPG
« Out in the city, in the cold world outside, i don't want pity, just a safe place to hide. »

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Jazz-Oslo - être un Leg, c'est hériter de toutes la bêtises des anciens.

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Localisation : Chez moi ! Où vous voulez que je sois ? Je suis pas suicidaire au point de mettre un orteil en dehors du camp ! Bande de fada
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Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Leg Vulcain et Bacchus
Niveau: 12
Les pouvoirs: Technopathe et Manipulation de l'espace
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Jazz-Oslo X. A-Luccerini
Percy Jackson Ҩ Member
Dim 27 Mar - 18:32
✓ Jazz-Oslo X. Abatucci-Luccerini


son caratère


Secret + N'extériorise pas ses émotions + Vilain petit canard de sa famille + raté + handicapé à la jambe/trouble psychologique + Angoissé + Responsable de la mort de son petit frère + Têtu + Déterminé + Utilise une attelle en fer pour soutenir sa jambe droite + Assez impulsif + Roi des bourdes + Veut se faire accepter par les siens, mais on le trouve trop bizarre + Véritable cancre en cours + Se fait souvent chambrer + Looser dans tout beaucoup de domaine, même l'ingénierie... mais il travaille dur pour s'améliorer + Un peut trop rêveur + Aventurier que dans sa tête, il a peur de sortir du camp Jupiter + Orphelin + Un peu trop porté sur l'alcool + Craintif + Très bavard, surtout quand il est angoissé + Absolument pas discret + Se plaint souvent + Mesquin + Méfiant + Passionné + Loyal + L'amitié à beaucoup d'importance pour lui +

+ Possède des Troubles de l'humeur: Mélancolie, allant de la tristesse au dégout de la vie.

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en bref


⊱ AGE : 18 ans ⊱ DATE & LIEU DE NAISSANCE : 1er Avril 1998, à la Nouvelle-Rome, État de la Californie. ⊱ ORIGINE & NATIONALITÉ : Américaine et romaine. ⊱ STATUT SOCIAL : célibataire ⊱ ORIENTATION SEXUELLE : hétéro ⊱ GROUPE : Le camp Jupiter.

⊱ Arbre de talents : Ingénieur =  Électronicien au sein de la Légion. ⊱ PARENT DIVIN : Leg de Vulcain et Bacchus ⊱ POUVOIRS : Technopathie et  Manipulation de l'espace. ⊱ ARMES/OBJETS MAGIQUES : Arme 1: Vintage Steampunk pistolet arbalète d'or impérial [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], rétractable en montre à gousset [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] | Un couteau [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] | Objet: Un ordinateur sous la forme d'une stèle romaine avec une batterie inépuisable. ⊱ ANNÉES PASSÉES DANS VOTRE CAMP : 18 ans

fiche (c) oceanlounge.







son histoire

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi ! Albert Einstein


∞ I. Tragédie. ∞


Raconter des histoires, ce n'est pas pour moi. Je préfère fuir que relater ma vie, je suis du genre secret et réservé, mais pas timide, ok ? Le premier qui ose dire que j'ai un manche à balai dans le derrière, je lui fais bouffer mon atèle et il devra me porter sur son dos jusqu'au baraquement !
J'avais un prof il y a longtemps, il était assez sympathique, contrairement à ceux qui lui ont précédés. Il me disait que ça faisait toujours du bien de vider son sac, de raconter ce qu'on a sur le cœur. Comment lui dire que ma vie est un désastre ? C'est vrai, ma mère a sûrement brisée un miroir le jour de ma naissance ou elle m'a jetée la guigne par inadvertance. Je possède une malchance persistante depuis toujours. Lors de mes premiers pas, je me suis cassé une dent en tombant sur le carrelage, j'ai chopé la varicelle lors de mon premier jour d'école, j'ai confondu mon baraquement avec les chambres des prêteurs pour mon premier jour dans la légion, je suis tombé une cinquantaine de fois dans le petit Tibre, quatre fois par semaine Terminus m'oblige à faire des corvées inutiles, je perds souvent mon argent de poche, je ne sais toujours pas mettre mon uniforme, je collectionne les heures de colle. Je préfère m'arrêter là, avant qu'on me prenne pour un véritable looser. Faut dire aussi que ma famille est hors du commun, quant on a cinq frères et sœurs, on apprend juste à survivre. Je ne suis ni l’aîné, ni le petit dernier, juste le benjamin sans importance. Les demi-dieux se plaignent que les divinités pondent des enfants comme des poules, mais leurs descendants ne sont pas mieux.

Avant, j'étais presque normal, quand mes camarades ne m'appelaient pas « Jazz le guignard. ». J'avais une soif de connaissance, je voulais découvrir le monde derrière les collines qui bordent le camp Jupiter. À neuf ans, je pensais que Doctor Who existait vraiment et que Dark Vador était notre ennemi. Je croyais que Poudlard se trouvait à New-York, que Bob l'éponge vivait dans la mer et que je croiserais des Pokémon dans les rues de San Francisco. En clair, j'avais monté tout un plan pour fuir discrètement la Nouvelle-Rome. Tommy devait venir avec moi. Oui, Tommy est mon petit frère. En ce temps là, il avait 8 ans, donc un an de moins que moi, nous étions comme des jumeaux. Ce jour-là, il se trouvait dans la demeure familiale, dévorant ses pancakes que maman lui avait soigneusement préparée. Lui, il était pas très chaud pour partir comme ça, mais il accepta à contre cœur. Je l'avais arraché de sa chaise pour l'emporter loin de notre famille trop grande, trop étouffante. Après avoir franchi les collines, nous nous trouvions près de l'autoroute où déferlent des tonnes de voitures. Tommy m'avait attrapé par la manche, inquiet. On le voyait presque plus sous son manteau et son sac trop rempli.

- Attends ! C'est quoi ton plan ? On marche depuis une heure, j'ai mal aux pieds et je ne vois pas de ville. Se plaignait-il tout en reprenant son souffle.
- Euh... On fait du stop, on dit que nous sommes perdus et que nos parents sont à San Francisco et voilà !
- Oh ! D'accord. C'est juste que dans les films, les gens téléphonent à la police et les enfants finissent toujours dans un endroit horrible.
- Tu regardes trop la télé ! Et pis, on peut toujours attendre qu'une voiture s'arrête et on rentre en cachette dans son coffre.
- Sur l'autoroute ?
- Tais-toi ! Tu m'énerves à toujours de plaindre, espèce de trouillard. Bon... on continue de marcher, on va peut-être tomber sur une air de pause.
- Une air de repos non ?
- Quoi ?
- Dans Cars, ils disent « air de repos » !
- Avant de regarder ces idioties, tu ferais mieux d'apprendre à articuler. Rétorquai-je d'un air agacé pour clore le sujet.

Pourquoi il était toujours en train de me reprendre celui-là ? Après tout, c'était moi le grand frère. Au final, notre air de repos se trouvait à deux heures de marche pour des petites jambes comme les nôtre. Tommy voulait rebrousser chemin au bout d'une heure, mais je le contrains à continuer. Sur l'air, ce n'était pas si simple de s'infiltrer dans une voiture et on ne devait surtout pas se faire repérer.  Les gens n'avaient peut-être pas tous l'intention de s'arrêter à San Francisco, il fallait être vigilant, avant de se retrouver à Portland ou à Seattle par erreur.

- On aurait dû voler un aigle géant, s'exclama Tommy, totalement découragé.
- Mauvais plan, Minus.
- C'est mieux que l'autoroute, Cortex !
- Tu marches sur mon pied là !

Oui... Nous étions quichés l'un sur l'autre, derrière une poubelle, pour observer les véhicules. Au final, nous avions réussis à entrer dans une camionnette qui livrait des tapis, dans une entreprise au cœur de la ville. La visite pouvait débuter !
San Francisco était grande, trop grande... Surtout pour deux enfants qui n'ont connus que la Nouvelle-Rome, une toute petite ville aux allures de petite Rome italienne. Là, tout était moderne, immense, il y avait trop de gens, trop d'odeurs, trop de bruits. Tommy et moi, on se sentait minuscule, s'était à la fois excitant et terrifiant.

Je suis le descendant d'une ancienne famille de Leg, une vieille famille qui a toujours vécue à la Nouvelle-Rome. Les plus grands sortaient du camp pour remplir des missions et les adultes pouvaient se rendre dans les grandes villes, mais on ne m'avait jamais parlé des terribles dangers qui hantaient l'extérieur. Alors que je me trouvais près d'un Centre Commercial, la nuit tomba, mon frère et moi fûmes livrés à nous-même. Les magasins fermèrent et je n'avais pas prévu de dormir à la belle étoile. Nous avions sillonnés les ruelles, exposés aux différents monstres qui vivaient dans cette ville. Les humains aux allures étranges, les gens qui dorment dans des cartons, les créatures cauchemardesques.  Au cœur de la ville, je pouvais sentir le stress m'envahir, je pouvais voir le ciel s'assombrir, tandis que les ténèbres régnaient en maître. Des bruits suspects s'étaient rapprochés de plus en plus, pendant qu'une créature lâchait des râles inhumains, guidés par notre odeur alléchante. J'avais attrapé la manche de mon petit frère et nous avions courus dans ce labyrinthe de ruelles et d'impasses. Nous l'ignorions, mais nous ne pouvions pas vraiment lui échapper, à cause de notre aura. Nous pensions que se dissimuler était la meilleure solution... Une fois sur les docks, avec Tommy, je m'étais caché dans une grande caisse de bois. Nous étions terrorisés, s'interdisant de bouger, de respirer. Chaque secondes étaient des minutes et les minutes se transformaient en heures. En vérité, la chose était déjà là, reniflant la zone. Elle ne parlait pas, elle était juste là pour chasser, tuer et dévorer. Pensant être à l'abri, nous n'avions pas pensés qu'elle briserait la caisse d'un coup...

En un instant, on se faisait attaquer, puis plus rien. Je me souvenais juste de la douleur paralysante à la jambe, des hurlement de terreur et de souffrance de mon frère, puis des ailes, des battements d'ailes. Raconté comme ça, ça semble bien banale ou froid, mais j'ignore comment partager ce souvenir traumatisant. Cette journée à fait de moi le mec que je suis aujourd'hui, le mec raté qui n'a pas confiance en lui. Je suis totalement terrifié à l'idée de sortir du camp, j'ai peur des créatures, du noir, de la ville et de bien d'autres choses qui me mettent mal à l'aise. Je ne pourrais jamais oublier, ma jambe me le rappelle chaque jour. Elle avait été réduite en lambeau, j'avais perdu pratiquement tout mon sang sur les docks avant qu'une équipe romaine sur des  aigles géants viennent nous secourir. Les médecins ont réussi à rafistoler ma jambe, elle semble en bonne état, couverte de fines cicatrices... Alors pourquoi ne marche-t-elle pas normalement ? Pourquoi ? La douleur est encore là, pour me rappeler mes fautes, ma culpabilité. Je me souviens d'un article qui parle des scènes de film totalement irréaliste dans la vraie vie, comme le fait que tout les invités portent tous un parapluie noir, le jour d'un enterrement. Pour celui de Tommy, il n'y avait pas de parapluie et je ne sais pas s'il restait un morceau de lui, dans ce cercueil. J'étais le seul responsable de la mort de mon petit frère et mon calvaire ne faisait que commencer.


16 Juin 2008.

Voilà maintenant plus d'un an que le drame s'est produit. J'enchaîne les visites à l'hôpital à cause de ma jambe. Les médecins disent que tout va bien, que tout ça, c'est seulement dans ma tête. Je ne les crois pas... Elle est bousillée, ils ne veulent pas le reconnaître.
Aujourd'hui, le prêteur est venu m’annoncer que mes parents ne sont toujours pas rentrer de mission, cela fait des semaines qu'ils ont disparus. Nous savons tous qu'ils sont morts, c'est le triste de sors de tout les demi-dieux et legs du camps Jupiter. Il suffit de regarder autour de nous pour comprendre. Ma ville est constituée principalement de jeunes gens et ce n'est pas une illusion. Mes frères et sœurs ont encore de l'espoir. Moi, je ne crois plus en rien.



2 Aout 2008.

Je me tiens devant cette fournaise, deux bûchés brûlant les corps d'une femme et d'un homme. Les traqueurs ont finis par retrouver nos parents. Je ne suis pas triste, plus maintenant, ils sont morts lors d'un combat pour le bien de leur mission. À la Nouvelle-Rome, c'est un honneur et je ne compte pas mettre en doute leur sacrifice.
Ethan est grand lui, il a dix neuf ans, il peut s'occuper de nous, mais cela signifierait qu'il ne peut plus poursuivre ses études. Heureusement, nous avons encore de la famille, ma tante Salia et son mari Antinoé.
Quand je regarde autour de moi, je me dis que c'est notre destin : Les malheurs. Guigne ou pas guigne, on a tous eu un mort dans notre famille. J'avais beau méditer sur tout ça, nous ne serons jamais totalement en sécurité. Je sais, à 9 ans, je parle de morts, d'insécurité, de destin. Faut dire que, c'est notre quotidien.





II. L'anomalie

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] « Si tu ne peux pas voler, cours. Si tu ne peux pas courir, marche. Si tu ne peux pas marcher, rampe, mais surtout, ne t’arrête jamais d’avancer »

J'adore ma ville, mon camp. J'aime ce qu'il représente, ce qu'il offre aux enfants et aux descendants des dieux. Je ne peux plus me passer des ces collines qui bordent la ville, de ces vielles pierres qui constituent nos maisons, nos lieux de vie. Nous avons une histoire, une culture : La légion, ces jeunes gens qui marchent en rang avec un centurion à sa tête, ces combattants qui s’entraînent sur les abords du champs de Mars, cette colline aux temples, ces professionnels qui battent le fer et concoctent des potions en tout genre. Les artisans, les civils, les enfants, les soldats, les étudiants, les commerçants, les professeurs, tant de personnes en ce lieu extraordinaire. Et pourtant, je me sens si seul parmi eux.
J'ai conscience que je ne suis pas comme eux, je n'arrive pas à rentrer dans le moule, faire comme les autres, agir comme les autres. Ma propre famille ne m'apprécie pas, me tenant responsable de la mort de Tommy et mes professeurs me prennent pour un petit âne incapable de lacer ses propres chaussures. Je ne me sens même pas à ma place dans la légion, je déteste le sport, je ne sais pas marcher en rang et quand on pointe une arme sur moi, je me mets en boule et je pris pour que ça s'arrête. Le camp Jupiter prospère grâce à des règles et des lois, il y a un fonctionnement obligatoire, tout le monde suit le processus tel des petits génies dans leur domaine... Je suis l'anomalie dans cet équilibre.

Ma famille est grande et ancienne, elle est naquis il y a des siècles en arrière, peu de temps avant la fondation de Rome. Elle était étrusque, un petit peuple italique très doués de leurs mains, artisans, potiers, commerçants, mais ils étaient surtout axé sur l'industrie de la métallurgie, un domaine que nous maîtrisons encore aujourd'hui avec la L-A industrie, la Luccerini-Abatucci industrie. Je vais essayer d'expliquer ça en quelques lignes, car ce n'est pas si simple. D'abord, nous sommes les descendants de Vulcain et Bacchus. Depuis des siècles, ma famille exercent une certaine domination sur deux domaines, la technologie, dont la métallurgie et la distillerie. Chaque descendants peut choisir dans quels domaines il désirent se spécialiser. Certains décident même d'avoir un emploi mixte, travaillant à la fois en distillerie et en ingénierie. Actuellement, c'est mon frère aîné Ethan qui gère l'entreprise technologique et mon cousin Slade gère la distillerie et d'autres petites enseignes comme une boite de nuit. Vous voyez, chez les Luccerini-Abatucci, ce n'est qu'une histoire de famille et rien d'autre. Nous avons même une famille ennemie à la notre depuis la Rome Antique, nous ne savons même plus pourquoi on se déteste, c'est sûrement une question de territoires et de Denarii.
Bref... Je n'ai jamais été intéressé par leur petite gue-guerre, c'est sûrement ce qui les agace. Moi, je fais ma vie à coté, loin des histoires de familles, loin de leurs constantes reproches. Au départ, j'étais très cool, avec ma jambe sous atèle et mes problèmes d'ordre psychologique, soit disant je suis atteint d'un syndrome post-traumatique depuis San Francisco. Qu'ils me lâchent avec ça ! Ça fait déjà 5 ans. Au départ, j'étais sympa avec tout le monde, on m'insultait, je disais rien. On me provoquait, je sourirais et je partais. On me traitait d'incapable, je me contentais de pleurer en silence. D'accord ! Je suis le descendant de Vulcain et je ne suis même pas capable de forger un métal sans me brûler. J'ai des notes horribles en cours, les filles fuient quand je m'approche et on m'entend de loin avec cette fichu atèle de métal. Mais une chose est sûr, je sais boire, je dois tenir plus de Bacchus. Je noie mes soucis dans l'alcool, au bord du Petit-Tibre, seul, ruminant ma lâcheté, jusqu'au jour où j'ai décidé de relever la tête et d'avancer. Je suis devenu méchant, vraiment méchant.

Je n'ai pas peur de blesser des gens, d'être détesté, car de toute manière c'est déjà fait. Je ne suis pas violent, mais mes paroles sont aussi tranchantes que la lame d'une épée. Être mesquin, c'est devenu un jeu, une habitude. J'en ai marre d'être la risée des plus forts, je n'étais pas un génie, alors j'allais me battre pour devenir le meilleur.



Juin 2012

La guerre avec les géants durent depuis 4 ou 5 ans déjà, mais là, c'est le moment de les détruire. Ma cohorte et les autres, ont se prépare pour marcher sur le Mont Othrys. Tout était prêt, les armes, l'artillerie, les aigles géants, les chefs, les soldats. J'étais mort de trouille, j'avais harcelé mon centurion pour qu'il me donne du travail au camp, pendant leur absence, j'avais même simuler une gastro. Non, tout les artilleurs devaient être présent, il parait... Finalement, ils avaient réussis à m'emmener avec eux. Ma première bataille, une vraie crise cardiaque. Dès que j'ai vu la première créature, je suis tombé dans les pommes... à mon réveil, j'ai réalisé qu'il y avait pire que des monstres à grandes dents. La guerre, c'est une belle merde.



Juillet 2013.

Bon je vous raconte ! Il y a mec bizarre il se ramène au camp, il dit être fils de Neptune. Déjà là c'est flippant, le type, il va nous ramener la mer chez nous quoi ! Son nom, c'est Percy. D'accord, il a l'air cool, il a ramener l'aigle à la maison. Mais après ça, il y a des inconnus qui sont arrivés en bateau volant, genre comme dans la planète aux trésors. Moi j'avais vite repéré le Oustiti sur le bateau avec des cheveux en bataille, Léo je crois. Pis bon, les autres il avait pas l'air bien net aussi. Jason est rentré à la maison, c'est bien, mais la choucroute nous a attaquée ! Je le jure, il a cramé notre jolie ville. Ouais ouais, on me dit, « mais nooon, la ville est sécurité, rien ne peut nous arriver », et mon cul, c'est du poulet ? Les gens, ils rentrent chez nous pépère, sans nous demander notre avis et par le ciel en plus. On se fait cramer et ça étonne personne ? Il y a pas écris Viande à barbuc sur notre tee-shirt ! Maudis grecs.



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"Nous étions si nombreux en arrivant au port
Nous allions courageux, valeureux et si forts
J'entends un peu plus loin de pâles cris d'effroi
Quelle est donc cette époque ? Je ne la comprend pas !
Où sont tous les héros ? Leurs épées de papier ?
Leurs si beaux idéaux ont été mitraillés
Là s'épanche l'amour noyant le sang versé
Oui nous vaincrons toujours, quand bien même, harassés !"


Un bateau dans le ciel et une pluie de feu s’abattait sur notre ville. Nous aurions pu partir en guerre contre ce camp inconnu, mais à la mémoire de nos morts tombés sous les coups des Géants, nos chefs ont choisis la raison à la haine. Ce n'était pas l'avis de tout le monde, Octave continuait de semer la peur et la colère envers les grecs. Je ne suis pas vraiment un adepte de ce genre de comportement, l'incident avec l'Argo II avait été réglé, pourquoi persister dans cette voie pour provoquer d'avantage de souffrance ? On peut me traiter de lâche, mais je suis avant tout un non-violent. J'aime me plonger dans mes travaux, je suis pas fait pour remplir des missions ou combattre sur un champ de bataille. Je n'aime pas la vue du sang, cela me rappelle le drame de San Francisco. Depuis la bataille au Mont des Géants, je suis paralysée par des visions du passé, mes souvenirs qui reviennent à la surface. J'avais beau les refoulés, cela empirait. Mes nuits sont agités de cauchemars incessants et ma jambe... Oui, il arrivait souvent que ma jambe ne m'obéisse plus, laissant simplement une douleur lancinante. L'atèle me servait, la plupart du temps, de soutien quand mon genoux lâche subitement. Cela arrivait pendant mes moments de panique ou d'angoisse. Je ne suis pas vaillant comme la plupart des romains, j'ai peur de tout, de la ville, des combats, des créatures, d'une invasion, des explosions, de tout. On peut voir en moi un trouillard, un mec auquel on ne se retournerait pas sur son passage, un mec qu'on aimerait oublier sans aucun scrupule. Seulement, je l'ignore encore, mais je suis capable de me surpasser quand le danger est éminent.

Un jour, quelques romains ont découverts une chose très étrange, l'armature d'une sorte de portail ou de porte. Ça ressemblait fortement à une porte des étoiles comme dans stargate, mais c'était en ruine. À son activation, je compris rapidement qu'elle permettait de téléporter un groupe vers un point B. Ce point B est la colonie des Sang-Mêlé. La fascination que j’approuve pour cet création des dieux est inexplicable. Comment pouvait-on associer la technologie à ce phénomène qui est la manipulation de l'espace ? Je devais absolument percer son secret. Est-ce de la science ? De la magie ? Est-ce une téléportation basique ou un vortex qui transporte les êtres qui y pénètrent ? S'agit-il de la dématerialisation ou autre chose ? À ce moment précis, plus rien d'autre existait, à part cette merveille. Je savais que si je plongeais d'avantage dans la physique et technologie, je devais trouver le moyen d'utiliser ce même procédé pour d'autre création. Malheureusement, j'ai beau avoir des facilités pour comprendre les choses complexes, mais cette étude allait prendre du temps, trop de temps. Pour cela, j'avais intérêt à m'améliorer en ingénierie...
D'abord apprendre la base... La forge. Auparavant, j'avais abandonné cette idée après plusieurs brûlures aux doigts, aux bras. Je suis loin d'être un petit génie, qui possède des facilités comme les enfants ou descendants de Vulcain. Avant l'invasion des camps, je me suis battu comme un damné pour devenir un bon forgeron... Mais j'étais encore vraiment loin de faire des prodiges.



∞ III. L'invasion ∞


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] « Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes. » Le pire moment, vous voulez que je vous le raconte ? Je me baladais tranquillement dans la Nouvelle-Rome avec une pâtisserie entre les crocs, quand soudain... Des ninjas ont débarqués. Et pas des ninjas comme Naruto hein, non... Que des Orochimaru. Vilains, moches, méchants, sanguinaires, autoritaires et pleins d'autres choses pas cool comme ça. L'un d'eux s'est pointé devant moi avec son épée. Et pourquoi Terminus leur a laissé leurs armes à eux ? C'est du favoritisme ! J'ai lâché ma pâtisserie et j'ai levé les mains au ciel, comme-ci s'était un hold up. J'avais oublié de vous dire que je ne sais pas m'arrêter de penser ou de réfléchir, il faut toujours que mon cerveau marche à plein régime. Là, je ne savais pas si je devais courir, me planquer, me coucher au sol, pleurer, enfin bref... Le type m'avait foutu sa lame sous la gorge (comme-ci il avait besoin de faire ça...), pour m'emmener dans une salle fermée avec d'autres gens.  Supporter des pu-des-pieds à longueurs de journée, c'était terrible, mais les ennuis ne faisaient que commencer.
Quand je dis que nous avions été traités comme des esclaves, ce n'était pas une blague. Un jour, un nana à décidée de créer une grosse révolte, donc il y a eu bataille à la Nouvelle-Rome et qui est-ce qui a du se coltiner les rénovations ? C'est bibiii. D'accord, je n'étais pas seul, mais vous me voyez porter des pierres vous ? Non. Il y a pas écris Popeye sur mon front. Les partisans étaient des sadiques, de gros sadiques ! Peut être qu'ils le sont toujours ? Je sais pas, mais avec leur changement de nom, je suis pommé moi. Enfin bon, ça se voyait dans les yeux de certains qu'ils n'aimaient pas nous maltraiter, mais ils obéissaient quand même à des dinguos.

Vous vous souvenez quand je disais que je suis un vrai poisseux ? Un jour j'ai écrasé le pied de l'un des sous-chefs, j'ai eu le droit au poteau pendant des heures et des heures. Mais ce n'était pas de ma faute aussi, le parpaing m'avait glissé des mains. Et le buffet ! Avec toutes cette bouffe qui sentait super bon, j'étais obligé de me jeter dessus pour croquer la viande à pleine dent, jusqu'à ce qu'on me dise que j'ai déguster de la viande humaine... Je la connaissais bien la romaine qui reposait dans nos sandwichs, pour le coup, elle avait encore plus la guigne que moi... RIP.
Là, vous devez vous dire que ce type, il sert à rien, un véritable élément de décor. Et bien non, j'ai eu aussi mon moment de gloire pendant l'occupation. Vous vous souvenez du sabotage du portail ? Non ? D'accord, je n'y ai pas participer. Non, ce n'est pas moi qui est saboter le portail et encore non, je n'étais pas l'ingénieur de l'équipe. Par contre, je suis aller récupérer mes notes dans l'atelier des ingénieurs et oui. Il y avait quand même deux gardes devant la porte ! C'était aussi une mission important, vu qu'il fallait avoir le plan technique pour saboter le portail. Ce soir-là, Titeuf est venu me voir. Je l'appelle titeuf, parce que j'ai oublié son nom et il a une touffe sur la tête.

Je dormais calmement dans cette salle-cellule sur le... sol, parce qu'il y avait pas de lit, quand soudain la touffe me sauta dessus. Sur le coup, j'étais à deux doigts de crier au viole, mais à la vue de sa chevelure, je l'avais reconnu. Le type m'expliqua que cela fait déjà deux semaines qu'il surveille le roulement de garde des soldats partisans et que ce soir, il fallait s'introduire dans les ateliers pour récupérer mes papiers pour une autre mission super importante et blablabla. La blague ? Vous croyez que j'allais le suivre, tout content ? Il est malade ce mec, j'avais aucune envie de me faire fusiller sur la place public.  

- Lèves-toi ! On a pas beaucoup de temps. Insista Titeuf.
- Casses-toi, je veux pas mourir, ok ?
- Tu peux nous téléporter non ?

À cette époque là, j'étais persuader que mon pouvoir de manipulation de l'espace envoyait les gens et les objets dans un trou noir ou carrément dans l'espace. Je ne l'utilisais jamais, sauf par accident, il me foutait trop les pétoches.

- Euh... Non, je ne peux pas. Je sais pas où je nous enverrais et puis, je peux pas me téléporter moi-même. Et lâche-moi ! Vas y avec Rambo, il a peur de rien lui.
- Qui ça ? Titeuf m'attrapa par le col et me tira vers la porte. Franchement, aucune gène ce mec...

Finalement, je finis par le suivre, bien dissimulé derrière lui. Je me disais que si un partisan attaque, je pourrais me servir de Titeuf comme bouclier. Comme ça, j'aurais le temps de fuir et retourner dans mon coin pour faire dodo, ni vu ni connu. Nous longions le couloir à pas de loup, alors qu'un clic clac brisa le silence.

-Fais moi de bruit, tu vas nous faire tuer ! Chuchota Titeuf, anxieux.
-J'y peux rien, ce n'est pas de ma faute... Tu veux que je te brise la jambe pour voir ce que ça fait de porter une atèle ?

La Touffe me lança un regard et m'obligea à m'arrêter. Il y avait trop de monde à l'intersection, il me fit signe de m’avancer vers le conduit d'aération. Je mis bien quelques secondes avant de comprendre ce qu'il projetait. Il retira la grille et s'introduit à l'intérieur. Dans un tel moment, c'est assez dur moi de ne pas pouvoir râler, grogner, pester et j'en passe. Je m'étais contenté de ramper comme une limace jusqu'à la sortie. Bref, pour vous faire court, nous avions réussis notre petite mission avec beaucoup de mal et de frayeur. Les plans étaient en bonnes mains, mais je m'étais fait choppé par une patrouille. Je n'ai pas eu le droit au poteau cette fois... J'ai fini au camp grec entre les mains d'un alchimiste. Je ne souviens plus trop de la suite, à part que j'étais amorphe jusqu'à la fin de l'occupation dans un laboratoire.  


29 juin 2014.
Cela fait trois jours qu'une bataille acharnée s’abat sur les deux camps, trois jours que je me trouve avec les miens, hors du laboratoire.  C'est la fin du monde ! Les gens tombent comme des mouches, le sol tremble pendant que les partisans tentent de rentrer dans la Nouvelle-Rome et le feu qui s'étend dans les squares et les rues. Les civils hurlent et courent dans tout les sens et moi qui reste planté là, au milieu, sans savoir quoi faire. Fuir ? Se cacher ? Mon chef me hurle dans les oreilles pour que j'active les machines, afin d'envoyer explosifs et flèches enflammées sur les ennemis de l'autre coté de l'enceinte. Mais où ai-je atterri ? Les machines grondent à chaque tirs et les murs qui menacent de céder. Je tombe soudainement au sol, désorienté, avec ma jambe qui cède sous l’angoisse. Le sang ruisselle entre les dalles et les cadavres jonchent l'allée centrale. Combien de morts avant la finde cette guerre ? Combien de cadavres s'empilerait avant la chute de la Nouvelle-Rome ? Je n'ai plus d'espoir, je suis prêt à voir surgir Thanatos pour m'emporter aux enfers. J'obéis au chef, activant désespérément les machines pour l'ultime salut, peut-être que les dieux seront indulgents. Battons-nous pour la liberté du camp Jupiter, nos camarades ne seront pas mort pour rien.



∞ IV. Terreur et Oppression. ∞

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] « Dans peu de temps, quelque deux ou trois cents ans, on considérera notre vie actuelle avec terreur et dérision, tout ce qui existe aujourd'hui paraîtra maladroit, lourd, très inconfortable, et étrange. - Anton Pavlovitch Tchekhov » C'est étonnant de voir la vie reprendre son cours, après des mois d'oppression, trois jours de bataille et un paquet de cadavres à incinérer. On dit qu'après la pluie, vient le beau temps, mais ce ne sont que des mots. Nous, tout ce qu'on demandait, c'était la paix, seulement le sort en avait décidé autrement. Je me souviens de cette atmosphère étrange qui a envahi le territoire américain, de ce ciel continuellement sombre et de l'angoisse dans le regard des habitants de la Nouvelle-Rome. En ce 5 janvier 2015, ils n'ont toujours pas oublié l'occupation, plus personne ne croit en la sécurité. J'ai vu des zombies déferler sur notre territoire, des fantômes malfaisants qui hantent les gens, les habitations et provoquent la dépression.
Lors de la bataille de Los Angelès, je n'étais pas présent. Il est vrai que j'espérais fortement y échapper. En temps normal, j'ai dû mal à regarder un épisode entier de The Walking Dead, mais là, j'étais sûr de faire des cauchemars jusqu'à la fin de ma vie. De toute manière, je ne suis pas un guerrier et je ne suis pas spécialiste des explosifs. Non, ma mission était de trouver un moment de sécuriser le camp, empêcher de nouvelles intrusions. Pendant que certains  se battaient pour fermer les failles, moi je passais des nuits blanches sur des projets. Une petite équipe d'ingénieur scientifique avait été formée et je n'avais servi que d'apprenti. Après tout, je n'avais que 17 ans et je venais d'entrer à l'université en ingénierie, spécialisé dans l’électronique et la physique quantique. Mes notes étaient couvertes de nombres et de formules incompréhensibles pour un non-initié, mais moi, j'étais passionné par ces travaux.

Sans vous mentir... Travailler sur des phénomènes inexpiables peut être extrêmement dangereux. Gaïa avait été vaincu depuis quelques mois déjà, quand le projet « Bouclier de Jupiter » commençait à prendre forme. Vous imaginez l'énergie qu'il faut pour arriver à contrôler et maintenir un énorme champ de force ? Nous nous étions trop concentrés sur les constantes en oubliant les variables et ce fut le drame. Pendant des mois, des techniciens se sont penchés sur la mise en place d'un grand laboratoire de recherche. À l’intérieur, dans une salle sécurisé, nous avions concentrés une énergie moléculaire, calculée par des méthodes quantiques et semi-empiriques, mais l'instabilité provoqua des dysfonctionnement. Les calcules ressemblaient à des « E = 1 2 K B b - b ( )o 2 l » et des « E = 1 2 D r 12 - C r 6 æ è ö ». Pour tout vous dire, certaines formules étaient encore du chinois pour moi. À ce moment-là, j'étais le pauvre mec derrière la vitre qui devait vérifier le fonctionnement des appareils. Le 13 octobre, le chef d'équipe décide de tenter un essai en activant l'énergie moléculaire pour forme le champ de force. Le « bouclier de Jupiter » s'active et les baromètres n'affichaient aucun problème... Jusqu'à ce que subitement, l'énergie instable s'emballa. L'un des techniciens qui se trouvait dans le compartiment proche de la zone, fut gravement touché. Apparemment, il a survécu, mais aujourd'hui encore, il se trouve à l'hôpital, dans une salle décontaminée avec l'incapacité de faire le moindre geste.

Suite à cet incident, le projet avait été provisoirement stoppé et puis, nous étions encore en guerre, contre les grecs d'ailleurs. Pour une fois, nous en avions rien à faire des insurgés, les miens ne pensaient qu'à une chose : Détruire la colonie. La bataille approchait et notre nouvelle priorité était de préparer l'artillerie. Tout le camp s'y mettait, les médecins s'occupaient des fournitures médicales, les soldats cuisiniers géraient le ravitaillement, il y avait également les tentes, ect... Un long voyage jusqu'à la cote Est des USA  nous attendait et j'étais obligé de venir...

Le 12 mars 2016, j'ai quitté le baraquement pour passer le Week-End à la demeure familiale. Cela fait un moment que les restrictions de Jupiter règnent sur le camp. Cela embête tout le monde ou presque, mais personne n'ose le dire tout haut. Néanmoins, certains civils apprécient les nouvelles règles, ils disent que ça évite que la mauvaise graine se forme, ils disent aussi qu'un peu de dureté ne fait pas de mal pour la jeunesse. Bande de raclures !
Sans alcool, comment je fais moi ? J'ai cru mourir avant de trouver la solution, la contrebande. À tout moment, je peux me faire chopper, mais le risque en vaut la peine. Bref, je ne suis pas rentré à la maison pour parler d'alcool, mais d'examens. Oui, d'examens, le truc que tout le monde déteste. Et pendant que j'ai des obligations dans mes études, les autres s'amusent à la gue-guerre sur des États américains. Ils se sont pas demandés si ça allait me donner plus de boulots non ? D'accord, je ne peux pas rester deux secondes sans faire un truc, mais quand même. Et puis, j'ai un emploi du temps super chargé entre mon apprentissage en ingénierie, les cours, les entraînements, les missions et j'en passe ! Bref, ce jour-là, je révisais tranquillement mes maths, quand soudain, Lowan débarque subitement dans ma chambre. Lowan est mon grand frère, pas le plus grand, mais presque. Il a une jumelle aussi chiante que lui... Entre Thessalia et les jumeaux, j'avais l'impression de devenir dingue. Donc il se pointe en gueulant comme-ci ma chambre était un bordel.

- Jazz, on a besoin de toi, alors bouge tes fesses !
- Quoi ? Comment ça ? Là je suis en repos ! Tu sais ce que ça veut dire « repos » ? Lundi, j'ai un exam, alors trouve quelqu'un d'autre...
- Ouais, mais t'es électricien non ? On a perdu la communication avec l'Oregon, ils ont des problèmes techniques, alors tu dois t'y rendre.
- Je suis encore apprenti électronicien, pas électricien, espèce de crétin ! Euh... Quoi... Non. Je n'irais pas là-bas. Même pas en rêve, jamais. J'ai fais l'effort d'aller à une fichue bataille à la colonie grecque, alors maintenant on me lâche les basks, ok ? Oubliez moi. Sors de ma chambre !
- Si tu veux désobéir aux ordres, c'est ton problème.

Et il sortit de ma chambre comme un simple courant d'air. Je le haïssais à ce moment-là, mais tellement. Malheureusement, je m'y suis rendu, ouais... Avec seulement deux soldats pour me protéger, deux soldats. Et le pire, ce que l'un d'eux a seulement 14 ans ! On me traite de gamin, mais là, c'est la goutte d'eau en trop. Voilà à quoi je sers en ce moment, établir la communication entre les territoires conquis, réapprovisionner leur tour de contrôle de matériels technologiques. Va falloir un jour qu'ils comprennent que je ne suis pas électricien, ni larbin de service ! De toute manière, je n'ai toujours pas abandonné l'idée de faire une énorme crise à chaque fois qu'on me tire hors du camp Jupiter. Oubliez moi ! Tous !


28 janvier 2016.
Ventre à terre, planqué dans les champs, je ne sais pas vraiment ce que je fous là. Normalement, je suis censé me trouver sur la colline à coté, là où il y a les machines de siège pour abattre le bouclier des grecs, mais je me suis perdu en route. Je n'ose plus faire un geste avec ce bateau volant dans le ciel. Bordel, c'est le même qui a brûlé la Nouvelle-Rome ! Et il y a le même mec dessus, Léo truc ! Au moins, il a la bonne idée d'attaquer les insurgés avant nous. J'entends subitement du bruit, alors je m'écrase d'avantage au sol terreux. Deux filles passent non loin de moi, avec une machine-marionnette-humaine qui trottine derrière elles. Je deviens blanc comme un linge face à cette vision d'horreur. La... la... machine est à moitié humaine ! Ce n'est pas une blague... Qui est le taré qui a conçu ça ? Je commence à ramper vers la colline, doucement, tout doucement. M'ont-elles vues ? Non, par les dieux, je suis vraiment à deux doigts de me pisser dessus ! Pourquoi je suis venu ici d’abord ? J'ai l'air d'un escargot comme ça, mais je suis déterminer à trouver une meilleure planque. Quelques minutes après, les champs, plus loin, se mettent à brûler, j'entends des pas de courses, des cris et de l'activité bizarre. Le dragon venait de se réveiller ! Peu importe les ennemis, peu importe le bateau et peu importe les machines de siège... Mes camarades fuient vers le nord, pendant que je déguerpis comme un lièvre, vers le sud. Rien à foutre, je me casse !




Son Histoire à la maison des loups

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]J'avais 6 ans quand on m'envoya à la maison des loups, Lupa avait toujours été redoutée par la plupart des enfants de la Nouvelle-Rome. Un jour ou l'autre, nous savions tous que nous finirons par passer entre les griffes de Lupa. J'y suis rester un an et c'était horriblement long et dur. La louve devait sûrement hésiter entre me dévorer ou me laisser en vie. Fallait dire que j'étais une vraie catastrophe à moi tout seul. La première étape était une épreuve de survie dans la forêt, je devais y dormir et y chasser pendant des semaines et des semaines. Même elle, elle pensait que j'étais bizarre, j'en suis sûr. Pour dormir, au lieu de me faire un abri, je chassai les renards de leur tanière et je dormais dedans. Les premières semaines, j'avais tellement la flemme de chasser, que je préférais cueillir des baies. Quand j'étais à court de baies, j'avais essayé de manger des feuilles, des écorces d'arbre, des herbes, j'avais même goûté à la terre, mais tout était dégouttant. Finalement, je m'étais résigné à chasser, mais ça me faisait mal au cœur de tuer une pauvre bête. En plus, je n'étais pas doué pour ça. Un jour, j'avais crée un javelot, mais je visais toujours à coté et puis, j'aimais pas trop devoir courir derrière la bête, elle me faisait tourner en bourrique. Le pistage et tout ça, ce n'est pas mon truc. Donc, j'avais eu l'idée de crée des pièges. Je faisais des trous et j'y planquais des piques à l'intérieur,  que des trucs comme ça. Et la cuisson... Déjà pour faire un feu en tapant deux cailloux l'un contre l'autre, c'est impossible, ça ne marche pas. Donc j'avais tester avec le bâton et ça à marcher. Je m'étais brûlé une centaine de fois, même.

Pour la seconde épreuve, j'ai eu des hallucinations et je sais pas comment. J'étais certains que ces vilains cabots m'avaient drogués ou un truc dans le genre. À cette époque là, je connaissais pas ma phobie, j'étais trop jeune, donc j'ai eu le droit à la visite du croquemitaine. J'étais transporté dans une salle à moitié éclairé et là, dans le coin, je voyais une chose remuer. Il y avait trop d'obscurité pour voir son apparence, mais ce n'était pas stupide, cette peur était bien trouvée pour un enfant. Tout les gosses ont peur du monstre sous leur lit, le monstre sombre qu'on ne voit jamais, mais qu'on sent remuer. J'étais à deux doigts de tomber dans les pommes face à lui, mais au final, ça allait. J'étais tellement pressé de sortir de cette pièce, que je cherchais le moyen de m'y échapper. Je devais trouver la moindre faille. La salle n'avait ni fenêtre ni porte, alors comment faire ? J'avais passé des jours de l'autre coté de la salle à me recroqueviller sur moi-même, tentant d'oublier la chose face à moi. Puis, j'avais une idée, mais cela allait me coûter une crise cardiaque et trois tonnes d’effort. Je devais... éteindre totalement la lumière de la salle. Si je faisais ça, la chose allait sûrement me sauter dessus et je ne pourrais pas la arriver sur moi. Seulement, sans lumière, j'avais une chance de voir une lueur qui mène à la sortie. J'avais beaucoup hésité, vraiment hésité, mais je l'ai fais. Grâce à cela, j'avais vite remarqué la mini lueur qui marquait l'emplacement d'une trappe sur le sol. La chose grondait et remuait dans ma direction. Je m'étais précipité et j'ai ouvert la trappe avant de m'y engouffrer. Épreuve réussite, je me réveillais au milieu de la tanière de Lupa sans comprendre si c'était bien un rêve ou pas. Après quelques semaines avec la meute, elle m'avait laissé rentrer au camp Jupiter, jugeant que j'étais près. Je m'étais dirigé vers le sud en longeant une autoroute et j'avais emprunté un tunnel. Et voilà !




ses pouvoirs

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Technopathie :
• Ce pouvoir consiste à manipuler la technologie. Celle-ci obéit à ses ordres, comme par exemple: Si Jazz pose la main sur un distributeur de billet et ordonne à la machine de lui donner 500 dollars. Avec un tel pouvoir, aucune machine, aucune technologie n'a de secret pour lui, elles obéissent tous à ses moindres désirs, mais pour l'instant, il ne sait pas faire grand chose, il vient juste de découvrir son pouvoir. Mais c'est utile comme pouvoir, sauf si le lieu est super archaïque et qu'il n'y a aucune technologie, ni aucun mécanisme... Là, il serait dans le mouise.

Manipulation de l'espace :
• Ce pouvoir fait flipper Jazz, mais vraiment. Il l'utilise pas souvent, car pour l'instant, il croit qu'il envoie les choses dans un trou noir ou dans l'espace. En vérité, la manipulation de l'espace est comme la téléportation, sauf que pour l'instant il ne peut pas se téléporter lui-même, mais seulement les gens et les objets. Il les téléporte d'un point A à B, dans ses distances courtes pour l'instant. N'empêche que c'est plutôt cool pour le transport de matériels, de ravitaillement ou d'une équipe quand il sera plus haut niveau.




Anecdotes

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] ∞ Un midi, on l'obligea à manger à la cantine avec un caleçon sur la tête ∞ Parfois s'il se baisse trop, son atèle à la jambe reste bloqué, il est déjà rentré au baraquement à quatre pattes ∞ ça lui est déjà arrivé d'emporter une trompette au baraquement et souffler dedans comme un fou, une fois que toute sa cohorte est bien endormie pour les réveiller en sursaut. ∞ Il ne sait pas lire l'heure sur cadran à aiguille. ∞ Il confond toujours sa droite avec sa gauche. ∞ Il aime s'isoler des autres parce qu'il n'apprécie pas tellement la compagnie d'humains sous-développés qui s'intéressent principalement à la proportion de leurs biceps brachial ∞ Il est obsédé par les mathématiques et la physique, les deux seuls matières dont il excelle. ∞ La dernière fois qu'il a essayé de forgé un matériau, il s'est brulé les doigts au second degré ∞ Un matin après une grosse cuite, il s'est réveillé scotché au plafond de la Principia... Allez expliquer ça aux prêteurs. ∞ Il a déjà couché avec une fille dans une écurie et non, le foin ce n'est pas glamour. ∞ Il a déjà vomi sur les chaussures de son prêteur, après une matinée d'entrainement intensif. ∞ Il est tellement terrorisé à l'idée de sortir du camp, qu'une fois il a fait une syncope après avoir dépassé le tunnel Caldecott. ∞ Il aime tellement l'alcool, qu'il dort toujours avec sa bouteille de Jack Daniel's ∞ Il déteste les Disney ∞ Il donne souvent des noms débiles aux gens ∞ Il ne peut jamais se passer du beurre de cacahuète et du coca cola ∞ Il n'arriverait jamais à choisir entre un bon manga et un bon comics ∞ Il perd toujours ses chaussettes, alors porte toujours une paire dépareillée aux pieds ∞ Un coup, il a cherché pendant trois heures la clé de sa chambre... Alors qu'elle était dans sa poche. ∞



derrière l'écran

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]⊱ PRÉNOM : Héléna ⊱ PSEUDO : Eli ⊱ AGE : No comment ok ? (a) ⊱ CÉLÉBRITÉ : Thomas Brodie-Sangster ⊱ CODE DU RÈGLEMENT : Ok by Lia love ⊱ QUE PENSES-TU DU FORUM ? Je vous aime tous What a Face ⊱ OU AS-TU CONNU PJRPG ? Après 5 ou 6 ans sur ce fo', je m'en souviens plus xD ⊱ BESOIN D'UN PARRAIN OU D'UNE MARRAINE ? Non Razz ⊱ FRÉQUENCE DE CONNEXION : 7/7 ⊱ INVENTE OU SCÉNARIO ? inventé ⊱ DERNIER MOT : écrire ici


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Invité
Invité
Dim 27 Mar - 23:16
Ah le voilà enfin lui ! Rebienvenue *-*
(Encore un cas, tu sais pas jouer les gens normaux ? )
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Localisation : Chez moi ! Où vous voulez que je sois ? Je suis pas suicidaire au point de mettre un orteil en dehors du camp ! Bande de fada
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Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Leg Vulcain et Bacchus
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Les pouvoirs: Technopathe et Manipulation de l'espace
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Jazz-Oslo X. A-Luccerini
Percy Jackson Ҩ Member
Dim 27 Mar - 23:22
Fais gaffe, sinon je fais de toi ma victime nan
et merci (aa)

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Elles sont bien noires, les pensées des nuits blanches.
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Annabeth Chase
The Greek Strategist * The Architect of Olympus
Lun 28 Mar - 0:40
Ah bah le voilà enfin lui What a Face

Bonne chance pour la fichette love

(et pour le nom, ça mérite de faire partie du top 10 des noms les plus épiques du fow)

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I never knew I could feel like this Like I've never seen the sky before Want to vanish inside your kiss Every day I love you more and more Listen to my heart Can you hear it sing ? Come back to me and forgive everything Seasons may change Winter to spring But I'll love you 'til the end of time Come what may Come what may I will love until my duying day
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Jazz-Oslo X. A-Luccerini
Percy Jackson Ҩ Member
Lun 28 Mar - 1:42
Ouais je sais, il est canon mon nom Cool Arrow
Merci Razz

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Invité
Invité
Mer 30 Mar - 19:32
Citation :
∞ I. Tragédie. ∞

OUH OUUUUH TRAGEDIE. (clique oui)
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Localisation : ϟ A la Colonie, dans le bungalow 1, souvent, où est-ce que tu veux que j'aille traîner ?
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Niveau: 14
Les pouvoirs: ϟ Électrokinésie, Atmokinésie, Régénération par l'électricité & Mimétisme électrique.
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Carter A. Sullivan
Prince of the Sky ϟ Membre de Kidemonas, 4ème Phalange. ♤
Mer 30 Mar - 19:37
Non, Oswin, non. XD (J'ai pas cliqué mais étrangement, rien qu'avec ce que tu as cité, j'ai une vague idée de ce que renferme ce lien. Rolling Eyes)
Bref, re-bienvenue chez toi mon cher descendant d'une autre vie ! What a Face (Il était attendu, celui-là aussi !) La joueuse est contente de le voir débarquer mais mon romain se demande comment sa descendance a pu en arriver là. Bref, bon courage et ne fais pas trop de bêtises, hein ! What a Face

_________________
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« Dans la pénombre » de la nuit, les gens font toujours des choses qu’ils ne feront jamais le jour. On pense prendre de bonne décision, on est plus téméraire. Mais quand le soleil se lève il faut assumer ce que nous avons fait sous la couverture de la nuit et se regarder en face à la lumière du jour.omega

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Invité
Invité
Mer 30 Mar - 19:38
Oswin F. Kennedy-Sawyer a écrit:
Citation :
∞ I. Tragédie. ∞

OUH OUUUUH TRAGEDIE. (clique oui)

j'ai même pas envie de cliquer sur le lien, je sais ce que tu as mis tu me fatigues

re bienvenue madame/monsieur What a Face
(j'approuve le feat et les grands parents)
bon courage pour ton histoire!
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Jazz-Oslo X. A-Luccerini
Percy Jackson Ҩ Member
Mer 30 Mar - 20:02
Merci à vous tous !! **

(J'ai cliqueeeez Sad j'ai la musique en tête maintenant nan )

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Invité
Invité
Dim 10 Avr - 22:25

Welcome !


« Entrez dans un monde entre tradition et modernité... »
Validation  Bon, entre toi et moi, Jazz, il est autant attachant que c'est un boulet ! Sinon, ta fiche envoie du lourd, comme d'habitude, de toute façon je connais ton écriture, t'as super bien intégré ton perso aux différentes intrigues ( l'une des deux suicidaires qui sont passées devant Jazz avec Jack, je les reconnais, tu m'as tuée ). En tout cas je vais encore me taper un frère à moitié taré, ça va j'ai l'habitude. Allez, vilain, tu gères, va, va courir au loin, et n'oublie pas je t'ai prévu un sacré paquet de trucs En tout cas, je t'annonce que tu es Validé, jeune Padawan. Que la force soit avec toi ! Bienvenue chez les romains !

Mais avant daller plus loin, je vais t’aiguiller sur les liens importants du forum. Déjà, pour savoir si tu maîtrise bien tes pouvoirs, n’oublies pas que tu dois faire ta fiche technique, tu as une semaine pour la faire. Ensuite parce que tu n’iras pas loin sans liens, je te conseille d’aller faire ta fiche de liens, c’est par ici que ça se passe mais également ton livre de bord où tu pourras recenser tes RP. Mais si tu es encore timide, n’oublie pas que tu peux demnder un sujet par ici.  Sinon, pour réussir à te repérer, je te laisse les liens des point d'expérience et des niveaux et des arbres de talent, mais également la boutique divine et l'hôtel des ventes ou tu pourras dépenser tes pièces d’or. Va également jeter un coup d’œil sur les missions disponibles (tu commenceras en rang D) et renseigne toi sur l’intrigue du moment où les Wanted sont à l’honneur, c’est ici que ça se passe. Oh et j’oubliais, on a un paquet d’animations sur le forum, n’hésites pas à y participer ! Si jamais tu rencontres le moindre soucis pendant ton aventure sur PJ RPG, n’oublie pas que le staff est là pour t’aiguiller, un petit MP et le tour est joué !

Bon jeu sur PJ et encore bienvenue parmi nous  

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