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A savoir
# Enfants de dieux mineurs/génésiens débutent niveau 3, 2 pouvoirs.
# De nouveaux pvs de dieux sont libres ainsi que Perséphone, Arès, Aphrodite, Eos, Apollon !
# Ne manquez pas le nouveau bestiaire et l'annexe spécial "astraïens"

WANTED POSTER

■ Wanted PJiens, PJiennes, la traque est lancée autant chez les pro-olympiens, que les insurgés. C'est la guerre, il n'y a plus de limite en terme d'horreurs. Voici les récompenses capture.
□ Pour les divinités supérieurs | 300 PE de base - 500 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne Ouranos, Zeus, Poséidon et Hadès)
□ Pour les divinités | 300 PE de base - 450 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne olympiens, astraïens, dieux mineurs, astraïens)
□ Pour les chefs de camp | 300 PE de base - 300 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ chefs de brigade | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les êtres surnaturels | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les soldats insurgés, grecs et romains | 200 PE de base - 200 PE pour la fuite ou la capture définitive.
● Nota Bene ●
○ Les parques ont mis fin à l'ascension de Chaos en le renvoyant dans le néant ○ Zeus est de retour sur l'Olympe ○ Ouranos fait appel aux "anciens déchus" d'autres astraiens pour mener la guerre contre les olympiens ○ La "Grande Guerre" est lancée ○
○ Relancement du Wanted; Zeus et Ouranos lance la traque de leurs ennemis ○ Les grecs et les romains sont en désaccord pour la guerre des territoires ○ Les deux camps (grec et romain) sont également en compétition, pour la récompense honorifique ○
Percy Jackson RPG
« Out in the city, in the cold world outside, i don't want pity, just a safe place to hide. »

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I.04 Sea, Surf and Sun [Eva]

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Korra V. Blueblood-King
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Ven 19 Fév - 19:05
20 février - J’ai fini par accepter sa requête. Ou plutôt son invitation. Pour deux raisons, ou trois même. Premièrement parce que je me fais bien chier et que sortir c’est toujours cool, en plus je ne connais pas San Francisco, ayant passé une bonne partie de ma vie à Los Angeles. Et puis avec tout le bordel qui se passe en ce moment avec tous ces territoires à la con, va forcément arriver un moment où on pourra même plus sortir du bunker tranquille pour aller pisser dans la forêt. Et je préfère n’avoir aucun regret quand ça arrivera. Deuxièmement, parce que faut avouer que le surf, ça me manque. Oui, je sais, c’est pas pareil sans Tiber, mais rien ne reste jamais statique dans la vie et je réfère pas recroiser ce bouffon de toute manière. Autant qu’il reste dans la colo tranquille à subir toutes les lois pourris du vieux schnock. Alors que moi, je vais aller faire trempette joyeusement. J’espère que je n’ai pas trop perdu, parce que ça me ferait franchement chier de devoir me reconcentrer sur les bases. Et puis troisièmement, je l’aime bien Eva. On a eut une soirée hyper cool l’autre jour à New York, je lui ai montré les courses de moto illégales et franchement c’était cool. Bon, il a fallut qu’on se barre à cause des fliques, mais ce genre de rendez-vous et rassemblements se terminent toujours comme ça de toute manière.

Du coup, me voilà, avec un sac de voyage sur l’épaule, ma veste de cuir, mes armes aussi, juste au cas-où et mes lunettes de soleil, sans oublier mes clopes et ma flasque. Je peux vraiment plus m’en passer de ces deux-là. Du coup, j’avais dis à Eva que je la rejoindrais à San Francisco directement et pour une fois, mon connard de renne s’est rendu utile. Du coup, je me suis posée sur la place où on s’est donné rendez-vous et j’attends comme une conne, adossée à Glupi. D’ailleurs, je ne sais pas du tout ce qu’ils voient les mortels, mais ça n’a pas l’air de les perturber plus que ça puisque je ne reçois que quelques regards chelous. J’ouvre mon sac alors pour prendre une clope que je place dans ma bouche et l’allume avec mon briquet. Au passage, vu que mon sac est ouvert, autant vérifier que tout est là. J’ai toujours mon médaillon autour du cou, ma rapière est là sous sa forme de bracelet, j’ai des fringues pour plusieurs jours et de rechange, ma flasque, des tongs et le principal : le maillot de bain. Ça me fera bizarre de remettre un deux pièces après tout ce temps, surtout après mes trois années de coma et ma cicatrice sur la poitrine depuis le siège de la colonie. J’ai voulu la garder, les cicatrices c’est sexy.

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Evanna C. Rose
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Sam 20 Fév - 23:36
Je venais d’aller voir mon père, histoire de lui expliquer ce qui se passait. En effet, après la dernière bataille, j’avais été légèrement dépassée, avec tout le déménagement vers un autre bunker, et surtout, j’étais trop sonnée par les nouvelles règles de Zeus pour réagir. Un avis de recherche. D’abord, il se croyait où ? Au Far-west ? Bref, on devait oublier le bunker de San Francisco pour déménager à Salt Lake District. Ce qui voulait dire que je ne pouvais plus habiter chez mon père. Et j’avoue avoir été contente de voir que cela le peinait. Non, ce n’était pas par sadisme, mais simplement parce que cela voulait dire qu’il m’aimait toujours, même s’il avait été froid envers moi ces derniers temps. En fait, mon départ avait dû être un élément déclencheur, vu qu’il m’avait pratiquement ordonné de venir le plus souvent possible pour le voir. Et justement, j’avais déjà invité Korra à venir surfer avec moi à San Francisco. Si rester trop longtemps toute seule n’était pas judicieux, à deux, on avait plus de chance de s’en sortir et je devais avouer que je me serais donner toutes les excuses de monde pour pouvoir aller surfer avec Korra. Après tout, ce serait la première fois que je monterais sur une planche avec quelqu’un d’autre que mon père. Mais ça, je ne l’avouerais pour rien au monde à Korra, ça craignait vraiment trop. C’était comme si je n’avais jamais eu d’amie de ma vie. D’un autre côté, c’était vrai que je n’avais que très peu d’ami humain. Enfin, j’avais été toute contente qu’elle accepte mon invitation, et j’avais pu prendre la voiture de mon père pour aller la chercher. Je souris en me rappelant comment il avait stressé quand je lui avais dit que j’avais invité une amie à dormir. C’était la première fois que ça arrivait, et il avait pris grand soin de remplir tout le frigo et de m’ordonner d’astiquer toute la maison de fond en comble. Mais vu qu’il avait accepté que Korra dorme à la maison, en sachant qu’elle était une demi-déesse et qu’elle faisait partie des insurgés, groupe qu’il n’aimait pas particulièrement, je n’allais pas me plaindre.

Une fois arrivée sur la place où j’avais donné rendez-vous à Korra, je me garais péniblement, me reprenant à je ne sais combien de fois pour réussir mon créneau, la file de voiture derrière moi s’agrandissant peu à peu et les klaxons commençant à retentir. Enfin, je pu sortir, après que toutes les voitures m’aient dépassées. Quant à repérer Korra, ce ne fut pas très difficile, étant donnée qu’elle était accompagnée de son renne. Comme je regrettais de ne pas avoir pu avoir de telles montures, elles étaient vraiment pratique. Enfin, une fois qu’Haaiah sera grande, j’aurais aussi une monture volante, mais peut-être un peu trop imposante pour pouvoir me balader avec elle en ville. « Korra ! Comment tu vas ? Je vois que tu as eu moins de problème que moi pour te garer. » J’étais vraiment contente de la voir, et en plus, je savais que cette sortie allait lui faire du bien, étant donné qu’avant avoir regardé la course de moto, elle m’avait dit qu’elle s’ennuyait, ce qui était sûrement l’une des raisons pour lesquelles elle se plongeait dans l’alcool. Enfin, après avoir donné une petite caresse à Glupi, sérieusement, elle avait osé donné un tel nom à son renne, résultat, à chaque fois que je le voyais, je ne pouvais m’empêcher de rigoler. Foutue omnilinguie. Bref, après lui avoir donné une caresse, je me tournais vers Korra. « Bien, tu veux qu’on aille surfer tout de suite, je crois que les vagues sont bonnes, ou tu veux visiter la ville ? Je crains ne pas pouvoir te faire découvrir quelque chose comme les courses de moto. Mais il y a un très beau musée et la bibliothèque est pas mal. Même si je ne suis pas sûre qu’une après midi musée t’enchante. Enfin, avant tout, si tu veux, tu peux mettre quelques affaires dans la voiture. » J’avais un peu tout déblatérer, un sourire sur mon visage, les joues un peu rouge. Eh oui, vu que j’avais jamais eu l’habitude d’inviter une amie chez moi, bon même si on était pas encore à dans la maison de mon père, je savais pas trop comment m’y prendre, et comme à chaque fois dans ces cas là, bah je me mettais à dire quinze milles choses en même temps.

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Korra V. Blueblood-King
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Ven 18 Mar - 22:04
20 février - Je sais qu’Eva est là avant même que je la vois. Les klaxons des voitures me le font bien savoir. Puis je la vois débarquer et s’approcher alors que je suis toujours adossée contre mon renne. Clope allumée à la main, je laisse un nuage de fumée s’échapper de ma bouche avant de la saluer. « J’aurai bien pris ma bécane, mais New York-San Francisco, c’est plus rapide avec cet abruti. » J’indique mon renne du pouce. Glupi semble apprécier la caresse d’Eva alors qu’elle se marre. Je sais qu’elle connaît la traduction de son nom et qu’elle comprendrait aussi si je me mettais soudain à parler français, polonais ou encore russe. Mais c’est pas comme si j’avais quelque chose à cacher et puis ça pourrait être pratique si je me mets à jurer, au moins elle saura ce qui ne va pas. Puis Evanna enchaîne avec les phrases, comme à son habitude. J’avoue qu’au début, surtout quand j’étais bourrée, ça m’a saoulé (oh le jeu de mot). Mais je m’y suis habituée depuis le temps, j’apprécie Eva pour ce qu’elle est et puis c’est tout. J’apprécie particulièrement qu’elle m’accepte aussi comme je suis, qu’elle ne me juge pas, qu’elle ne me critique pas sur ma boisson, sur mes clopes, mes courses ou bien mes combats, sur ma vulgarité et tout un tas d’autres choses qui font que je suis loin d’être parfaite, très très loin.

J’écoute ses propositions, essayant de toute assimiler d’un coup pour ne pas avoir à lui demander de répéter. « Musée et bibliothèque, désolée, mais c’est niet. J’ai pas ta cervelle pour supporter ce genre de ‘divertissement’. Par contre, je suis pour aller surfer si tu me dis que les vagues sont bonnes. J’ai jamais été sur la côte de San Francisco, toujours Los Angeles. » Pas besoin de lui rappeler que c’est là où j’ai grandi. Je termine ma clope rapidos en deux, trois bouffées et écrase le mégot par terre avec mon pied. Je me tourne ensuite vers mon renne. « Bon, allez, file, t’as carte blanche pour la journée. Te perds pas et on se retrouve ici demain. » Je sais qu’il va m’écouter, il est peut-être con, mais il ne m’a jamais posé de lapin. Alors qu’il s’éloigne en trottinant, je me tourne vers Eva. « Je voudrais pas attirer des ennuis à ton paternel en me ramenant avec un renne ou un gros chien s’il voit pas à travers la Brume. » Après cela dit, je place mon sac dans la voiture et m’assois côté passager à l’avant, me retenant de justesse de foutre mes pieds sur le tableau de bord. Et juste pour rigoler, je lance lorsqu’elle entre dans la voiture « Provoque pas un accident, j’ai pas envie de retourner dans le coma, j’ai assez donné dans ce domaine. » Puis je commence à triturer la radio après avoir mis ma ceinture. Ça aurait tenu qu’à moi, j’aurai les fenêtres ouvertes, la zik à fond et pas de ceinture, mais on va éviter de s’attirer des ennuis.

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Evanna C. Rose
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Jeu 31 Mar - 19:41
Je caressais machinalement Glupi en écoutant Korra. C’est sûr que New-York, c’était pas la porte d’à côté. D’autant plus que sans les bunkers, il n’y avait de portail. Eh non, maintenant, il faut se bouger. Et franchement, je ne pouvais m’empêcher de penser que le trajet n’avait pas dû être super agréable. Après tout, à dos de rêne, il n’y avait aucun moyen de se protéger du vent, qui était encore froid à cette époque de l’année. « Et tu n’as pas eu trop froid ? Parce que tu as dû voler pendant pas mal de temps… » Oui, j’avoue, j’étais impressionnée, parce que je n’étais pas sûre d’avoir le courage de faire la même chose, étant donné que je détestais avoir froid. Encore, pour surfer, je ne dis pas, on a les combinaisons et on bouge, ça nous réchauffe, mais en restant immobile… brr, j’en frissonnais rien que d’y penser. Enfin, on ne me demandais pas de faire tout un trajet sur le dos de Glapi, alors je n’avais pas à m’en faire. J’écoutais plutôt Korra répondre à mes questions. Je me doutais bien que ma proposition de visiter la ville n’allait pas forcément lui plaire, mais j’abordais un sourire angélique. « Pourtant, c’est génial les visites guidés de ce musée, tu peux même avoir un carnet et un stylo gratuit à la fin… » J’éclatais de rire à la fin de ma phrase, me demandant s’ils auraient plus de succès s’ils faisaient une dégustation de vin gratuite à la place plutôt. « En tout cas, les vagues sont pas mal aujourd’hui, et le soleil est de sortie, bref, on ne pouvait pas espérer mieux à cette période. » Puis Korra laissa champ libre à Glupi, qui commença à s’envoler. J’étais en train de lui faire coucou pour lui dire en revoir alors que Korra se dirigeait vers notre vieille voiture. Courant à moitié, ce qui donnait quelque chose de bizarre, pour la rejoindre au plus vite, j’arrive à temps pour saisir le sens de sa phrase. « Ca n’aurait pas forcément dérangé papa, mais je ne pense pas que ça aurait été marrant pour Glupi, il aurait dû rester dehors, vu que l’on a pas beaucoup de place dans la maison. » M’installant devant le volant, je laissais Korra chercher la station de ses rêves, pendant que je vérifiais tour à tour si mon siège était à la bonne distance des pédales, si mes rétros étaient bien mis et si la voiture était bien au point mort, avant de mettre ma ceinture. Oui, je ne passais pas le permis, mais on voit que ce n’est pas mon père qui vous appris à conduire, si je ne faisais pas tout ces gestes, j’étais privée de dessert. Et moi, je tenais à mes desserts. « Provoque pas un accident, j’ai pas envie de retourner dans le coma, j’ai assez donné dans ce domaine. » J’explosais de rire. Je ne pouvais pas m’en empêcher. Pas que j’étais un as du volant, bien au contraire, mais je ne pense pas que je pourrais provoquer un accident qui remettrais Korra dans le coma, même si je m’appliquais. « Ne t’inquiète pas, tu devrais survivre. Le seul risque, c’est que tu t’endorme avant notre arrivée et que tu ne te réveille plus. Je suis un vrai escargot sur la route, je roule comme « une grand-mère », si l’on en croit mon prof d’auto-école… » Bref, j’étais très loin de faire des courses de voiture comme Korra faisait des courses de moto.

Et comme je l’avais dit, le trajet fut assez long, en tout cas pour la distance parcouru. Mais ça ne me dérangeait pas du tout, j’en avais profité pour parler avec Korra, à danser sur la musique que cette dernière avait choisi, où plutôt à essayer de danser, parce que déjà que j’étais pas doué en danse, en gardant les mains sur le volant, j’avais l’ai d’un verre de terre que bougerait, et ce même pas sur le rythme de la radio. Mais ça m’étais égal, signe que j’avais vraiment adopté Korra. En fait, elle était l’une des personnes avec lesquelles je me sentais le plus à l’aise. Je ne l’aurais jamais cru alors que je lui avais piqué son verre pour l’obliger à venir parler avec moi. Malgré nos différences, on était devenues de vrais amies. Enfin, on arriva devant chez moi, une petite maison, juste composé de deux chambres, un salon assez petit, une cuisine américaine et une salle de bain aussi petite. Et à côté, un autre petit bâtiment qui nous servait de garage. Cependant, on avait une vu sublime sur la mer, il suffisait de descendre la dune pour se retrouver sur la plage. « Tadaaa, voilà mon chez mon chez moi ! Je sais que c’est petit, mais tu vas adorer la vue, surtout que ce soir, on a prévu barbecue… » J’entraînais Korra à ma suite, lui faisant découvrir la maison, pour finir par ma chambre, lui indiquant qu’elle prendrait le lit et que je dormirais sur le matelas gonflable qui se trouvait aux pieds du lit. « C’est trop bien, j’ai tellement l’impression d’être en vacances et en été, c’est comme si on faisait du camping. En plus, tu es ma première amie à venir dormir chez moi, chez l’impression d’avoir dix ans, j’adore. Ah en fait, on est tranquille pour toute la journée, papa est au boulot et ne reviendra pas avant 20 heure. En plus, on à le champ libre pour faire ce que l’on veut, tant que je lui met un mot pour lui où l’on va, si on part de la maison.» Eh oui, j’étais toute excitée, je n’y pouvais rien… Enfin, j’emmenais Korra au garage, dans lequel environ cinq planches de surfs étaient rangées, ainsi que tous les équipements nécessaires à la pratique de ce sport. En effet, le surf était vraiment notre plus grand plaisir, avec mon père, le moment où l’on se retrouvait ensemble, on avait donc pas du tout hésité à acheter tout ce qui était nécessaire pour le surf. De toute façon, vu le temps qu’on passait sur les vagues, ça revenait moins cher d’acheté le matériel plutôt que de le louer. « Et voilà notre trésor. Là, tu as les planches, tu peux prendre celle que tu veux, ici les combinaisons, triée de droite à gauche de la plus légère à la plus chaude, normalement, on a la même taille, donc elles devraient t’aller. » Je montrais tout notre rangement avec énergie, trop contente de partager cette partie de ma vie avec quelqu’un, en particulier Korra. En plus, j’avais l’heureuse impression d’être tout-à-fait normale, et j’adorais le fait de passer un week-end surf avec une amie, comme toute personne normale pourrait faire.

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Korra V. Blueblood-King
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Ven 8 Avr - 18:24
20 février - Je hausse simplement les épaules lorsqu’Eva me demande si je n’ai pas eu trop froid. Ce n’est pas pire que quand je conduis hyper vite avec ma moto sur l’autoroute. Une bonne veste de cuir et le tour est joué. Je ne peux m’empêcher de ricaner lorsqu’Evanna fait toutes les vérifications dans la voiture. Je ne me souviens pas de la dernière fois que j’ai fait ça. Ça se trouve, je ne l’ai même jamais fait, d’une parce que je n’ai pas de caisse et de deux parce que la dernière fois que j’en ai conduit une, je devais avoir moins de douze ans. C’était encore du temps où j’habitais avec Lysandre et Tiber, avant que mon paternel ne m’envoie chez la vieille à New York. La dernière fois que j’ai conduit une voiture, c’était sûrement la fois dans le désert près de Vegas, quand on a eu cet accident avec Rain et que j’ai découvert mon pouvoir. Chassant ce souvenir de mes pensées, j’augmente le son de la musique. Heureusement que la musique est bonne et qu’on peut danser, parce que sinon je me serai clairement faite chier vu la lenteur à laquelle Eva conduit. Mais bon, c’est sa voiture, c’est elle qui conduit. Je l’encourage quand elle se met à dandiner sur son siège, faisant de même de mon côté. Autant qu’on s’amuse un peu.

Une fois que nous arrivons, je sors de la voiture et laisse Eva me faire visiter. Je siffle d’admiration en voyant la vue derrière la baraque. « Stylé. » Je dépose mon sac dans le salon avant de la suivre dans le garage dehors pour la fin de la visite. Ma mâchoire tombe limite sur le sol quand je vois la quantité de matériel pour le surf. Mes mains glissent d’une planche à l’autre, observant les couleurs et la texture, puis sur les combinaisons, testant le matériel sous mes doigts, un regard de gamine surexcitée le jour de Noël brillant dans mes yeux. « Chapeau, tu viens de me surprendre. Je dois t’avouer que je ne pensais pas que t’aurai autant de matos. Et d’une putain de qualité en plus ! » Je n’arrive pas à éteindre l’admiration dans ma voix. Cela fait longtemps que quelque chose n’a pas réussi à m’exciter autant, même mes partenaires de lit, aussi doués soient-ils. Je choisi une combinaison moyennement chaude. Il ne fait pas froid non plus, mais je sais bien que la température de l’eau risque d’être fraîche, malgré le fait qu’on bougera pas mal. Je choisi ensuite la planche qui a tout de suite attiré mon attention, celle avec de légères flammes sur le côté. « Si c’est celle de ton paternel, je le kiffe déjà, il a bon goût. » J’attends qu’Eva choisisse de son côté avant de commencer à me déshabiller, ne restant qu’en soutien-gorge et culotte. Je ne suis pas pudique, mais je comprends si Eva l’est, alors si elle veut que je sorte pendant qu’elle se change, je comprendrais tout à fait. Eloïse par exemple me charriait tout le temps quand je me promenais à moitié à poil dans notre appartement du temps où nous étions colocataires. Meera s’en foutait et n’était pas souvent là et sa copine Cara, j’ai failli lui faire faire une crise cardiaque un jour alors que je l’ai choppée en train de se servir dans le frigo. J’enfile le bas de la combinaison et m’arrête avant d’enfiler le haut, laissant mes doigts sur la cicatrice ronde sur mon épaule gauche, juste au-dessus du sein. C’est passé juste au-dessus du cœur, j’ai eu de la chance que le phénix de Jensen soit là sinon je ne serai pas là à me préparer à faire du surf en compagnie d’Eva. Evanna qui vient d’ailleurs de remonter très haut dans mon estime. Elle gère, mine de rien.

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Evanna C. Rose
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Lun 18 Avr - 16:56
Bien que j’avais entendu le petit ricanement de Korra, je ne m’en formalisais pas, au contraire, je rigolais avec elle. Je savais que j’avais l’air de la petite fille modèle, bien que je tiens à noter que je ne portais pas d’habit rouge à pois blancs, ni de nattes, ni même de lunette. Mais je savais bien que j’étais loin d’être la rebelle que l’on s’attendait à voir chez les insurgés. D’ailleurs, s’il y avait bien une chose qui m’énervait, c’était la vision que l’on avait de notre groupe. A croire qu’à la colonie, personne ne pensait qu’on avait nos propres raisons. Bon, il faut dire que c’était un peu notre faute, on aurait jamais dû permettre autant de violence. Surtout que stratégiquement, il était évident que la haine était un excellent moteur contre nous et avait permis les romains et les grecs de s’unir face à leur ennemi commun, leur tortionnaire : nous. Et maintenant, Zeus nous collait ses recherches. Enfin, le but de ce week-end surf, c’était bien d’oublier tout ça… Et quoi de mieux, pour cela, que de surfer sur les vagues ? Enfin, on peut dire que je n’étais pas peu fière de montrer notre garage à Korra. Pour une fois que je partageais une passion avec une amie. Et une passion autre que les vieux bouquins en plus ! Le sourire jusqu’aux oreilles, je sautillais presque, trop contente de ses compliments. « Ah oui, c’est… c’est vrai, tu trouve ? Ap… Après, quand on habite à quel… quelques mètres… à…. à peine de la plage, autant en pro… fiter à fond. Et… et je t’assure que ça nous… nous reviens moins cher d’a… d’acheter le matériel. » Sérieux, qu’est-ce qui se passait ? Impossible de faire une phrase normale. Et c’était meme pas comme si je claquais des dents à cause du froid, parce que oui, j’étais l’une des pires frileuses au monde. « Je… Je suis dé… désolée, je ne… ne sais pas ce qui m’a… m’arrive, je peux pas… pas m’empêcher de bé… bégayer. » Pour le coup, j’étais vraiment rouge de honte. Non mais franchement, c’était quoi ce délire ? Une malédiction. Bah oui, j’avoue que ma vie de demi-déesse commençait à me rendre parano. Mais je vous assure que si vous étiez l’enfant d’un dieux, vous flipperait à chaque anomalie de votre vie. Imaginez que l’on vous maudisse à être enrhumé le reste de votre vie ! Eh bien je penses que ça vous saoulerait vite. Surtout qu’il n’y avait aucune raison pour que je me mette à bégayer comme ça.

Enfin, espérant que ce n’était que passager, j’observais Korra regarder les planches et les combinaisons, la laissant faire son choix avant de me décider à mon tour. Après tout, c’était elle l’invitée, c’était à elle de se décider en premier. De toute façon, il y avait largement assez de planches et de combinaisons pour nous deux. Hochant la tête en regardant son choix, je ne pouvais qu’approuver. « Oui, c’est… c’est celle de papa. Pour les… les décorations, on les a… achètes vierge et on s’occupe de… de les customiser à notre goût, com… comme ça, on est sûr de trou…ver notre bonheur. Enfin, ça… ça c’était avant la… la prise des camps… » Parce que oui, même si ça faisait plusieurs mois que j’étais de retour à la maison, papa venait tout juste de commencer à arrêter de me regarder comme si je l’avais déçu. Alors vous comprenez bien que ni l’un, ni l’autre n’avait envie de surfer ensemble. En fait, j’avais longtemps fuit la maison. Et alors que j’espérais pouvoir renouer pleinement avec mon père, on était obligé de se terrer le plus possible. Merci Zeus. Une fois que Korra avait choisi sa combinaison, je pris la plus chaude, parce que j’étais loin d’avoir la résistance de la fille d’Hygie au froid et que l’eau d’un mois de février ne pouvait qu’être glaciale. Un sourire éclaira mon visage lorsque je la vis que se changeait comme ça, en face de moi. Moui, c’était vrai que ça n’avait pas l’air d’être dans le caractère de Korra d’être pudique. Enfin, tant qu’elle gardait ses sous-vêtements, ça ne me dérangeait pas, après tout, c’était comme si on était en maillot de bain. Me changeant rapidement, heureuse, à la fin, d’avoir la combinaison qui isolait mon corps du froid qui régnait dans le garage. Et surtout, j’étais pressée de montrer ma planche à Korra. Bon, j’étais presque sûre qu’elle n’allait pas la trouver aussi classe que celle de papa, mais peu importe. Sortant une planche que j’avais peint en bleu clair avant d’utiliser un pochoir de boussole, style ancien, pour faire ressortir le motif en bleu un peu plus foncé. « Voi… Voilà, c’est… c’est ma préférée… » Bon, je devais bien avouer que mon sourire s’était un peu fané en me rendant compte que mon bégaiement ne s’était toujours pas arrêter. « Et… Et si ça… ça ne passait pas ? Co… comment tu veux… veux que j’arrive à… à garder un semblant d’au.. d’autorité… a… avec ce bé… bégaiement ? » Bon… il ne fallait surtout pas paniquer. Non, surtout pas. Sauf que c’était pas trop mon truc, la zenitude.

Secouant la tête, j’essayais d’oublier ce léger problème. Sauf que c’était loin d’être facile, quand le simple de fait d’ouvrir la bouche en était un rappel. « Tu… Tu es prête ? Alors… La… la dernière à… à l’eau est une….une poule mouillée ! » Sauf que le temps que j’arrive à finir cette maudite phrase, j’avais déjà perdu deux secondes, avant de m’élancer avec ma planche qui, dieu merci, était en polystyrène.


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Can to be absent-minded look like the madness?
A smile, a kind word, a stalk of carefreeness and a good dose of curiosity. Here is how I see my life at the moment. Discover always more thing, live finally! In spite of the fear, in spite of difficulty, I finally managed to be happy. A tiny, fragile happiness, but which warms the heart.
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I.04 Sea, Surf and Sun [Eva]
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