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A savoir
# Enfants de dieux mineurs/génésiens débutent niveau 3, 2 pouvoirs.
# De nouveaux pvs de dieux sont libres ainsi que Perséphone, Arès, Aphrodite, Eos, Apollon !
# Ne manquez pas le nouveau bestiaire et l'annexe spécial "astraïens"

WANTED POSTER

■ Wanted PJiens, PJiennes, la traque est lancée autant chez les pro-olympiens, que les insurgés. C'est la guerre, il n'y a plus de limite en terme d'horreurs. Voici les récompenses capture.
□ Pour les divinités supérieurs | 300 PE de base - 500 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne Ouranos, Zeus, Poséidon et Hadès)
□ Pour les divinités | 300 PE de base - 450 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne olympiens, astraïens, dieux mineurs, astraïens)
□ Pour les chefs de camp | 300 PE de base - 300 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ chefs de brigade | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les êtres surnaturels | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les soldats insurgés, grecs et romains | 200 PE de base - 200 PE pour la fuite ou la capture définitive.
● Nota Bene ●
○ Les parques ont mis fin à l'ascension de Chaos en le renvoyant dans le néant ○ Zeus est de retour sur l'Olympe ○ Ouranos fait appel aux "anciens déchus" d'autres astraiens pour mener la guerre contre les olympiens ○ La "Grande Guerre" est lancée ○
○ Relancement du Wanted; Zeus et Ouranos lance la traque de leurs ennemis ○ Les grecs et les romains sont en désaccord pour la guerre des territoires ○ Les deux camps (grec et romain) sont également en compétition, pour la récompense honorifique ○
Percy Jackson RPG
« Out in the city, in the cold world outside, i don't want pity, just a safe place to hide. »

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Eternity is a curse that sticks to our skin - Théodoros (terminé)

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Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Démèter
Niveau: 30
Les pouvoirs: Mimétisme BlackMist - Manipulation élémentaire plante - Aura des ténèbres - Illusion démoniaque - Amélioration des capacités physiques - Altération de l’apparence
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Théodoros H. Phytondoron
the goalkeeper plants ♣ daemon tartare
Lun 10 Aoû - 12:31
✓ Théodoros Hyacinthe Phytondoron


son caratère

proche de la nature - souriant - amical - rancunier - aime enseigner - peu passer des journées devant la télé - aime ne rien faire de particulier - ses plantes passent avant tout - adore voyager - travail pour passer le temps - lent (on a presque l’impression qu’il est hors du temps, ce qui est à peu près le cas) - douillet - aime bien fumer car ça lui permet de prendre son temps - ne considère les humains que lorsqu’ils lui permettent d’oublier son ennui - a un peu plus de considération pour les demi-dieux, mais se juge tout de même largement supérieur à eux - à tendance à rester à l’arrière - se met rarement en colère, mais lorsque c’est le cas, il perd tout contrôle et se met à tout détruire (il devient presque fou) - les plantes passent avant tout -je m’en foutiste - aimable - séducteur - loyal - nostalgique - doux - attentionné - naïf - un peu trop manichéen - placide -souvent hautain - a tendance à rire de tout - tête en l’air - pas moodeste


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en bref


⊱ AGE : 3049 ans⊱ DATE & LIEU DE NAISSANCE : 1034 av J.C à Kommos (Crètes) ⊱ PERSONNIFICATION : /⊱ ATTRIBUTS : les plantes, quelles qu’elles soient ⊱ ORIENTATION SEXUELLE : hétéro ⊱ GROUPE : les pro-olympiens, donc celui d’Alexandros

⊱ ÉLÉMENT : plante ⊱ PARENT DIVIN : Démèter ⊱ POUVOIRS : Mimétisme BlackMist - Manipulation élémentaire plante - Aura des ténèbres - Illusion démoniaque - Amélioration des capacités physiques - Altération de l’apparence ⊱ ARMES/OBJETS MAGIQUES :une épée en bronze (mais pas céleste)  + une hallebarde au manche de fer, avec à l’une extrémité, une pointe en bronze céleste, et à l’autre extrémité, une lame en bronze céleste et qui se transforme en une magnifique canne + une gourde toujours remplie d'eau qui lui permet d'arroser les plantes en n'importe quelle occurrence (et qui peut aussi l'aider dans quelques soins) ⊱ QUELS CAMPS CHOISIS : Olympiens

fiche (c) oceanlounge.







Son passé mythologique.

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-1034 à l’an 1009 av. J.C. :

13 Septembre 1234 av J.C. Encore une journée magnifique en Crète. Le soleil commençait à se coucher, le ciel prenait de jolie couleur orangé. Un paysage digne des cartes postales. La seule trace humaine était une petite maison, à l’horizon, elle aussi éclairé par les rayons du soleil. A sa porte, un homme, encore jeune,  regardait d’un air étonné un paquet posé devant sa porte. Il était entré à l’intérieur il y avait à peine quelques minutes, et il était sûr de ne rien avoir vu. Alors comment ce paquet était venu ici ? Et surtout, pourquoi tu te trouvais à l’intérieur, petit bébé tout joufflu et gémissant ? Pas même un mot, cela n’aurait servi à rien, puisque celui qui allait devenir ton père adoptif, Zacharias, ne savait même pas lire. Cependant, ce berger, simple et ayant la main sur le coeur, n’hésita pas une seconde. Il ne pouvait pas laisser un bébé sans défense sur le pas de sa porte. Te prenant dans ses bras, il t’emmena à l’intérieur et se mit à prendre du lait de chèvre pour apaiser ta faim. Comment savait-il aussi bien s’occuper d’un enfant ? Je ne le sais pas, mais dès les premières secondes, il t’adopta, t’appelant Theodoros, cadeau des Dieux. Se doutait-il à quel point tu portait bien ton nom ? Peut-être. Après tout, il avait aimé tendrement ta mère, même s’ils ne s’étaient pas vu souvent. Et cela suffit pour que tu vienne au monde Théodoros.

Tu eus ce que nous pouvons appeler une enfance heureuse. Très heureuse. Tu aimais ta vie, être aux côtés de ton père, de ses animaux. Tu aimais te promener, courir dans les champs, on pouvait dire que tu étais un enfant joyeux. Pourquoi être malheureux alors que tu n’avais aucun problème. Tout ce que tu voulais, c’était grandir le plus vite possible pour pouvoir aider au mieux ton père. C’était fou comment à l’époque les enfants grandissaient vite. Sinon, que pouvait-on dire d’autre sur ta vie ? Qu’elle était simple, répétitive, calme. Les seuls moments où tu quittais cette  monotonie, c’était pour te rendre à Kommos, au marché. Tu aimais bien ce changement dans ta vie, rire avec d’autres enfants, jouer au grand, prendre un air d’adulte en rendant la monnaie à un acheteur. Mais ce qui changea définitivement ta vie, ce fut la découverte de tes pouvoirs. Pouvoir parler aux plantes. Être assis à côté d’un arbre, s’adosser à lui, chanter une comptine, et le sentir te répondre. Depuis, tu passais énormément de temps auprès des plantes. C’était fou toutes les histoires qu’elles pouvaient raconter… Tu adorais ce pouvoir. Mais ce que tu apprécia moins, ce fut le monstre qui pointa le bout de son nez chez toi, un soir où vous étiez tranquillement en train de manger en face de la mer. Et voir que ton père savez très bien se défendre avec une hache, qui disparue dès la more du monstre. Tu ne le savais pas, mais cette hache était un présent de Démèter pour ton père, une arme capable de tuer un monstre. Seul bémole, elle n’était utilisable qu’une seule fois. Pas besoin de se demander pourquoi tu es resté à le regarder la bouche bée. Sérieusement, ton père, qui pleurait à la mort de ses chèvres, avait tué ce monstre. Tu ne su quoi dire. Il fallut que ton père t’avoua avoir le don de double vue et qui était ta mère pour que tu te décide à dire quelque chose. Ce que tu fit en lui demandant de tout répéter. Fils de Démèter ? Pour comprendre tout l’impact que cela pouvait avoir sur un petit enfant, simple, voire sans réelle personnalité, il fallait imaginer à quel point les Dieux avaient une place importante à ton époque. Chaque grec les vénérait, apprendre que tu étais le fils d’une déesse… tu n’arrivais même pas à le concevoir. Quel âge avais-tu à ce moment-là ? Neuf ans ? Oui, c’était à peu près ça. Tu n’étais qu’un petit garçon de neuf ans, tu t’amusais, comme tous les autres enfants, tu étais joyeux, comme tous les autres enfants, mais tu étais aussi solitaire, silencieux, calme, discret. Tu n’avais rien de grand, tout en toi criait la simplicité. Tu ne réalisas tout ça que lorsque ta mère t’apparut en rêve, pour te dire que tu devais partir, quitter ton père et rejoindre d’autre demi-dieu. Quitter ton père ? Comment allais-tu réussir à faire ça ? Il était tout pour toi. Cependant, encore une fois, tu n’eus rien à dire.
Comment faisait-il pour tout savoir ? Tu ne le savais pas, mais cela étant dit, le lendemain, à ton réveil, tu trouvas un sac à ta place, avec les rares affaires que tu possédais. Et le peu d’argent que ton père  avait réussit à amasser.

Face à face. Deux regards bleu, deux airs déterminé, la ressemblance est frappante entre cet homme et toi, ce petit garçon, tout aussi blond l’un que l’autre. Même caractère. Enfin, tu adressas un sourire de remerciement avant de t’assoir à table. Discussion habituelle, gestes rituels, qui pourrait croire que c’était votre dernier petit déjeuner ensemble. Je sens ta tristesse. Je sens également les efforts que tu fournis pour la cacher. Pour paraître fort. Tu le savais qu’après ce repas tu n’iras pas, comme à ton habitude, traire les chèvres. Non, tu prendras ce bâton adossé contre le mur, derrière ton père, ce bâton que tu avais ramassé par terre il y a déjà de cela bien longtemps, et tu partira. Ton père et toi, vous savez qui tu n’iras pas juste au village d’à côté.Que ta route seras longue…

Athène… Voilà où ta route ta conduit. La plus grande ville que tu n’ais jamais vu. Petit enfant de neuf ans perdu dans les flots de personnes. Tu ne sais pas où tu vas, tu sais juste que tu suis depuis le début la personne qui se trouve devant toi et qui porte un chiton blanc. Il tourne à droite. Tu tourne à droite. Il continue tout droit. Tu continue tout droit. Il prend une ruelle à gauche. Tu prend une ruelle à gauche. Il a disparut. Tu es perdu. Totalement perdue. Je sens ta peur, petit Théodoros. Un cadeau des dieux peut-il vraiment mourir comme ça, dans une ruelle sombre. Il fallait le croire. Retourne-toi et observe bien le monstre qui vient d’apparaître. Ce n’est certes pas le premier depuis ton départ, mais tu avais eu de la chance, tu avais rencontré des monstres peu puissant que tu à réussis à tenir en respect grâce à ton baton et au petit couteau qui pendait à ta ceinture. Mais cela n’allait pas t’être d’un grand secours devant le Minotaure qui se dressait devant toi. Tout ce que tu pouvais faire, c’était fuir, tes armes ne réussissant pas à les tuer. Le Minotaure fonça sur toi et tu l’évita de justesse. Tu essaya de fuir, mais déjà il fonçait à nouveau sur toi. Réflexe de survie. Tu roula sur le côté, évitant de justesse la nouvelle charge. Terreur. Il allait te tuer. Tu ferme les yeux. Vaine tentative pour essayer d’oublier ce qui va t’arriver. Mais rien ne se passe. Tu entend juste un bruit métallique, comme… une épée ?! Tu rouvre les yeux. Chevelure blonde, attaché en une coiffure sophistiqué. Une fille ? Riche ? Qu’est-ce que ? Elle restait devant le monstre, sans aucune peur. Contrairement à toi, qui restais recroquevillé sur le sol. Le Minotaure allait attaquer à nouveau lorsqu’il reçu une flèche dans le dos. Inattention fatale. Saut prodigieux et merveilleux de la fille, qui décapita la tête de taureau. Fin du monstre qui disparu dans un tourbillon de poussière. La fille se retourna enfin. Toujours hébété, tu ne pu détaché ton regard de ses yeux bleu, magnifique.

-Alors, ça va ? Faut t’bouger, gamin.

Voix masculine. Moment de battement. Etait-ce la fille qui parlait ? Un adolescent brun, munis d’un arc apparut soudainement dans ton champ de vision. S’avançant vers toi d’un air déterminé, il te releva, dépoussièra tes vêtements, te regarda en rigolant et t’ébouriffa les cheveux. Un sourire moqueur apparut sur le visage de la fille alors que tu rougissais brusquement. Pourquoi rire ? Qu’est-ce qui n’allait pas ? Silence. Qui étaient-ils ? Des demi-dieux. Ils avaient l’air d’attendre une réponse que tu ne fourni pas.

-Pas bavard, l’gosse, hein Anthéa ?

Nouveau rire. Tu voyais que ce n’était pas méchant, mais tu n’aimais pas te faire moquer. Un pas. Puis un autre. Sans un mot, tu passa entre tes deux sauveurs, et pris la direction qui te semblait la mieux. Bruit de pas derrière toi. Ils te suivaient. Sans dire un mot. Pourquoi ? Ils se moquaient de toi, et après, il ne disaient plus rien. c’était à n’y plus rien comprendre. Bruit. De plus en plus de bruit. Enfin, tu arriva sur le lieux du marché. Te retournant, tu vis que les autre t’avaient lâché. Tant mieux. Tu te forçais à croire que c’était une bonne idée. Mais à nouveau seul, tu avais peur. Et si tu devais affronter un autre monstre tout seul ? Odeur alléchante. Toutes tes pensées n’étaient plus que tournées vers ta faim. Que tu ne pouvais assouvir, faute d’argent.

-Tiens.

La fille de toute à l’heure. Toujours aussi belle. Cependant ton regard était fixé sur le fruit qu’elle te tendait. Méfiance. Que voulait-elle ? Mais ta faim te rappela à l’ordre. Prenant la pomme, tu croqua dedans, savourant le jus que te désaltérais. La fille, Anthéa, te pris par la main, t’entraînant jusqu’à un muret sur lequel elle s’assit. L’imitant, tu allais poser la question qui occupait ton esprit depuis si longtemps lorsqu’elle te devança.

-Il faut excuser Andréas, il n’est pas méchant, je crois même qu’il t’aime bien… On est comme toi. Moi, je suis la fille d’Aphrodite et Andréas le fils de Dionysos. Tu ne t’en sortira pas longtemps tout seul…

Cela, tu l’avais compris. Tu avais déjà assez galèré depuis que tu étais parti pour le savoir. Cependant… Pourquoi leur ferais-tu confiance ? Avais-tu déjà oublié qu’ils venaient de te sauver la vie ? Non. Il fallait toutefois avouer qu’ils étaient bizarre… d’autant plus qu’ils avaient réussis à vaincre le monstre sans problème. *Peut-être que l’on est pareil, mais moi, je n’ai jamais réussis à tuer un monstre.* Mais c’était aussi parce qu’ils avaient réussis à tuer ce monstre que tu décida de leur donner ta confiance. Après tout, tu avais plus de chance de survivre avec eux plutôt que sans eux. Alors tu décida de faire confiance à Anthéa. L’heure des révélations avait sonnée. Assis l’un à coté de l’autre, juste en face de toi, Andréas et Anthéa te fournirent les informations qui te manquaient. Hantera était la fille d’Aphrodite, Andréas le fils de Dionysos. Que tu ne pouvais pas tuer les monstres parce que seul le bronze céleste le pouvais. Ils te proposaient de venir avec eux. Y irais-tu ? Je dois dire que tu ne réfléchit pas pendant très longtemps. Ta décision était prise, tu irais avec eux. Etait-ce la bonne ? Elle était la seule envisageable pour toi à ce moment-là.

Nouvelle vie. Nouveau départ. Difficile à prendre au début. Il était vrai que tu n’avais pas eu l’habitude d vivre avec d’autre personnes que ton père. Cette nouvelle compagnie pouvait être… pesante, oui, c’était bien le mot que tu employais à cette époque. Pesante. Souvent, tu te réfugiais dans la compagnie des plantes, qui elle, au moins, étaient calmes. Parce qu’avec Andréas, ce n’était pas facile d’être au calme. Il détestait s’ennuyer, et trouvait le silence bien trop pénible. Cependant, avec le temps, ils ont peu à peu réussit à t’apprivoiser. Et à force de vous battre, de rire, de s’amuser, de pleurer ensemble, vous êtes devenu très proches. Tu te rappelle peu de cette partie de ta vie, goutte d’eau dans l’océan de ton existence. *Pourquoi me souvenir de cette partie là spécialement ? Je n’ai été ni totalement heureux, ni totalement triste. Elle est passé comme un coup de vent, rapide, ne laissant derrière elle qu’un léger frisson…* Tu te cache la face, comme toujours. Cette partie de ta vie est importante pour toi, c’est à elle que tu t’attache maintenant. Et pas la peine d’essayer de me leurrer. Tu aimais marcher aux côtés de personne sur qui tu pouvais compter, écouter d’une oreille distraite leur bavardage, rire avec eux, avancer le nez en l’air en observant la lente et envoutante marche des nuages, tendre l’oreille aux sons de la nature, chant des arbres sous une brise fraîche,… C’était le bonheur de partir à l’aventure le coeur léger.  Vous étiez jeunes, combattre les monstres ne vous faisiez pas si peur que ça. Et lorsque l’un de vous avez un coup de blues, les autres étaient là pour le rassurer. Ainsi, vous avez grandit, comme des frères et des soeur, toi, le plus petit, celui qui était toujours dans la lune et qui n’osait même pas abattre les monstres. Tu étais pourtant capable de te surpasser pour sauver ces deux personnes si chères à ta vie. Et tu n’avais pas ton pareil pour soigner leurs blessures. *Mmmmh, c’est bien vrai, ça, j’étais carrément leur maman, alors que bon, ils étaient plus vieux que moi…* Ah ! Tu vois que j’avais raison, regarde ton sourire, à l’évocation de cet instant. Les années passèrent ainsi, nombreuses et semblables. Vous grandissiez, encore et toujours. D’enfant, tu es passé à adolescent avant de devenir un jeune adulte. Tout n’a pas toujours été rose durant cette période, cependant ce serait trop long et inintéressant de se pencher sur tous les rebondissements de cette époque de ta vie. Disons qu’elle restera entre nous, inutile d’en assaillir ceux qui veulent connaître ton histoire.

Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin. Cela faisait des années que vous combattiez les monstres, en ressortant toujours -à peu près- indemne. Alors lorsque Andréas à entendu parler d’une quête au Tartare, cela ne la pas effrayé. Non, il a pris ça comme un défis. Et à force de conviction, il vous a convaincu, toi et Anthéa, de le suivre. *Ouais, sûrement l’une des décisions les plus stupide que j’ai prise au long de mon immense vie* Stupide ? Sans doute, votre insouciance vous à fait faire des actions stupide. Cela étant, vous aviez quand même conscience de l’immense tache que vous alliez devoir accomplir. Et tout ça pour quoi ? Une quête impossible à la recherche du palais de la Nuit. Tous les trois, vous aviez déjà extrêmement peu de chance d’atteindre le Tartare. Pour votre malheur, vous avez réussis à atteindre ce lieux maudit, dans lequel vous ne tardiez pas de mourir. Tes souvenirs de cet endroits ? La souffrance insupportable, la chaleur, le désespoir impossible à réfréner que tu ressentais en marchand derrière tes amis. Mais tu marcha de plus en plus lentement, jusqu’à les perdre de vu avant de tomber par terre. La face de ton visage brulât sur le sol du Tartare. La douleur… Sensation tellement insupportable que ton corps et tes pensées étaient paralysé face à ce fait : tu allais connaître l’une des morts les plus horribles qui soient… Tu pleura, tu supplia, tu appela tes amis,… Mais rien n’y changea, une heure plus tard, tu étais mort.

***

-23 décembre de l’an 1009 av. J.C. :

La douleur était toujours là. Comment cela se faisait-il ? N’étais-tu pas sensé être mort ? Alors pourquoi continuais-tu à souffrir ? *Que cela cesse, voilà tout ce que je voulais… J’en voulais à la personne qui m’empêchait de mourir et de me laisser en paix…* Rien que d’y repenser, les larmes coulent sur ton visage. Tu attendis, toujours sans bouger, de pouvoir mourir. Mais le temps passa, la douleur augmenta et avec, la volonté de vivre. Peu à peu, tu t’insurgeas contre cette situation. Tu n’avais jamais était courageux, tu n’avais jamais rien fait sans Anthéa et Andréas, et tu allais finir ta vie comme ça ? Ombre parmi les ombres, ne laissant aucune trace de ton passage sur terre. Non ! Tu mis ton corps douloureux en mouvement, tu allongeas un bras, puis le second, et tu commença à ramper. Encore et encore, périple infini. Tu suivis ton instinct et au bout d’un temps incalculable tu arrivas au fleuve de feu. Une silhouette était accroupis au bord et… buvait. *Ouais, je peux vous assurer que je n’ai cru ce que je voyais seulement lorsque la personne me vie et me porta jusqu’au fleuve, me faisant boire petit à petit.* Et là, l’incroyable se réalisa. Ton corps guérissait petit à petit, tu recouvrais ta force et lorsque tu finis de boire, tu étais de nouveau debout, capable de réfléchir, bien qu’extrêmement faible. Cependant, comment une telle chose était possible ? Ce fut le démon qui te sauva qui te raconta tout, t’enseigna tout ce qu’il savait à propos des démons du Tartare, être que tu étais devenu.

***

-1009 à l’an 990 av. J.C. :

L’air frais… Un rire immense, incontrôlable et presque terrifiant s’échappa de tes lèvres. Tu étais vivant. Tu étais vivant ! Seule la pensée d’Anthéa et d’Andrèas te permis de te calmer. Se pourrait-il que, comme toi, ils aient survécut ? Tu avais depuis le début décidé de ne pas te faire de faux-espoirs. Cependant, maintenant que tu étais sorti de Tartare, tes espoirs revenaient à toute vitesse. Non, oublis ces espoirs. Si tu avais bien tout compris, tu étais devenu immortel. Est-ce que une vie immortelle et pleine d’espoir impossible te paraissait enviable. *Non… non… bien sûr, mais tu peux comprendre que j’ai envie que mes amis soient en vie* A cet argument, je vais te répondre ceci : s’ils sont en vie, vu que tu as l’éternité devant toi, tu finira bien par les croiser. Mais aujourd’hui, tu étais libre. Et tu te sentais assez fort pour poursuivre seul. Tes amis… ils n’étaient même pas venu lorsque tu étais tombé. Et tu avais toujours été la troisième roue du carrosse. Je ne pouvais que te donner raison, cependant, il fallait que tu fasse attention à ne pas laisser ta rancoeur prendre le dessus. Ce n’étais jamais une bonne idée de laisser la rancune commander nos actes. *Si tu pouvais savoir comment je m’en fiche… Regarde-moi ! Je ne suis plus le même que le petit demi-dieux qui étais parti à la conquête du Tartare.* Je voulais bien te croire. En fait, à te voir, cela ne faisait aucun doute. Tu étais déjà beaucoup plus sûr de toi et… beaucoup plus arrogant. Et je devais dire que je n’aimais pas trop ce changement en toi. Tu te sentais fort, et tu en voulais plus. Tu voulais prendre ta revanche sur toute ta frustration de demi-dieux, le fait d’être toujours resté à l’écart. Maintenant ce serait toi qui serait au devant de la scène. Je pouvais facilement comprendre ce sentiment, mais… n’était-ce pas toi qui t’étais volontairement mis à l’écart des autres ? Alors que tu avançais dans les rues d’Athènes, cette question t’intéressait peu. Non, tu étais bien trop occupé à sourire à toutes les jolies filles que tu voyais, et te pavaner, pour t’intéresser à cette pauvre voix dans ta tête. Tu étais comme ivre. Ivre de puissance.

Combien de temps tu viva ainsi, dans la débauche la plus complète ? Je ne sais pas… Cependant, je peux dire avec assurance que ton comportement à l’époque me faisais pitié. Mais tu n’écoutais pas ta bonne conscience. *Tu n’as rien à me reprocher, je fais ce que je veux, tout simplement parce que je suis le plus fort… Tu sais que nous les grecs trouvons la nature bonne. Hors, dans la nature règne la loi du plus fort. Il est donc bon que j’assume mon pouvoir et que je m’en serve comme bon me semble.* Excuse-moi de douter de ta logique, mais j’avoue que ton argumentation me semblait bien faible. Cependant, puisqu’il était impossible de te raisonner, je me contentais de te regarder. Tu te croyais fort, mais tu ne l’étais pas tant que ça, et un jour, tu allais te brûler les ailes. Et tu l’aurais amplement mérité. Et je su que le moment étais venu lorsque homme assez grand arriva devant toi. Je ne me rappelle pas de la conversation exacte, et je pense que toi non plus, vu la force avec laquelle il t’a cogné, tu as du oublier pas mal de chose de cette soirée. Tout ce que je me rappelle, c’était que, comme souvent depuis ta… appelons ça une résurrection, tu étais complètement ivre. Et lorsque ce type ta fait remarqué que tu étais ridicule, tu l’a insulté de tous les noms et menacé. Chose que tu regretta amèrement. Oh, bien sûr, tu essayas de le battre avec tes nouveaux pouvoirs, sauf que… surprise, lui aussi était un démon. Et d’autant plus puissant au combat que c’était un fils d’Arès. Enfin, le lendemain, tu te réveillas avec une affreuse migraine… et l’immense déplaisir de voir que celui qui t’avait infligé tout ces bleus était toujours là. *C’est bien ma veine… Et qu’est-ce que je vais pouvoir lui dire, moi ? Je me suis pris la dérouillé de ma vie et… me suis comporté comme un idiot…* Ca faisait mal, n’est-ce pas, d’avouer ses faiblesses et ses erreurs. Mais je ne saurais que trop de conseiller d’être courtois. Surtout que l’homme en face de toi avait eu la gentillesse de te ramener dans ton lit. Après quelques échanges courtois et sans grande importance, l’homme t’expliqua que s’il avait décidé d’épargner ta misérable vie -et là, j’avoue que tu tiqua un peu-, c’était pour que tu rejoigne le camps des démons pro-olympiens. *Ouais, ben ils ont une drôle de façon de recruter leurs partisans…* Certes, mais ça valait le coup de réfléchir à sa proposition. Et puis, tu n’avais rien contre les Olympiens, au contraire, ton père t’avait appris à les vénérer et tu respectais leur puissance. De plus, si cela te permettait de rester en vie, tu n’allais pas faire ton difficile. Cependant, tu voulais bien lui obéir, seulement s’il te laissait ta liberté. Tu ne savais pas encore ce que tu voulais faire, mais justement, ce n’étais pas la peine de se limiter. Ta demande sembla amuser ton interlocuteur qui accepta, en te faisant bien savoir qu’a la moindre de ses envies, tu avais intérêt de répondre présent.

***

-990 à l’an 800 av. J.C. :


Après cette rencontre, tu décida de prendre du recul sur ta vie. Celui qui n’avait pas voulut te donner son nom t’avait réveillé à grand coup de claque. Et maintenant, tu étais perdu, n’étant plus le même jeune homme qui était allé dans le Tartare, mais n’étant plus non plus cet être débauché et sans vergogne dont tu avais joué le rôle depuis ta remonté sur Terre. Non, il te fallait réfléchir. Et pour cela, tu ressentis un énorme besoin de t’isoler. Tu ne te sentais pas capable de te retrouver au milieu d’une foule de personne. Alors, sans rien prendre autre qu’un baluchon, tu partis, laissant les portes de ta demeure ouverte. Si quelqu’un voulait s’y réfugier, libre à lui, mais toi, tu avais décidé de tirer un trait sur se passé.

Tu marcha, encore et encore. Tu n’avais aucune idée de l’endroit où tu te rendais. Tu alla d’abord jusqu’à la mer, cette étendue azur et magnifique. Lorsque tu l’eu atteinte, tu t’assis en face de cette surface limpide, et tu écouta. Tout d’abord le rythme régulier des vagues s’échouant sur le rivage. Rythme qui s’accompagnait de ces images de vagues chargé d’écume. Te balançant au son de cette mélodie envoutante, tu tendis encore plus l’oreille. Alors tu écouta les algues, les arbres, l’herbe, les fleurs. Leurs paroles étaient tellement en-dehors du monde que tu oublia, pendant cet instant où tu étais proche de la méditation, tu oublias ton passé, tu oublias tes joies, tes peines. Tu ne t’intéressais qu’aux conversations hors du temps de la flore. De temps à autre, des dryades et des nymphes venaient s’asseoir à côté de toi, dodelinant la tête au rythme du vent, au rythme des vagues. Puis, petit à petit, tu pris conscience. Tu pris conscience que la puissance n’était pas toujours synonyme de pouvoir, que la discrétion ne rimait pas avec la faiblesse. Tu te rendis compte que tu ne gagnerais rien à ne pas être toi car cela reviendrais à te condamner à une éternité de souffrance. Les plantes que tu écoutais ne se cachaient pas, elles étaient telles quel et cela leur allait très bien. Qu’il fallait que tu sois en harmonie avec ton corps, tes pouvoirs et tes sentiments. Et, tout d’abord, que ce que tu fasse soit bien, pour toi et pour les autres. Or, qu’aimais-tu le plus au monde ? Etre proche de la nature. Sans être totalement misanthrope, tu n’appréciais pas plus que ça être noyé au milieu d’une foule. Tu aimais écouter les plantes, calquer ta vie sur la leur, plus rien n’ayant d’importance à part le soleil, l’eau et la terre. Quant aux hommes… tu étais supérieurs à eux, cela ne faisait aucun doute. Et si l’un d’entre eux décidait de te chercher des noises, tu lui ferait regretter son arrogance. Cependant, si personne ne venait te créer d’ennui, pourquoi te battrais-tu ?

Chaleur. Les rayons du soleil se posaient sur ta peau, réchauffant doucement ton corps. Chaleur apaisante. Tu aurais aimer rester là indéfiniment. Ne plus bouger et te transformer en une de ces plantes que tu affectionnais tant. Une orchidée… Tu aimais bien l’orchidée, tu trouvais cette plante magnifique, grande, solide et originale. Cependant, il te fallait partir. Parce que si tu n’en trouvais pas le courage maintenant, jamais tu ne le trouverais. Tu resterais enfermé dans ta bulle jusqu’à ce qu’un monstre te trouve appétissant et que tu sois tellement perdu dans tes pensées que tu ne puisse réagir. *Je ne serais jamais idiot à ce point !* Bah voyons… Avais-tu seulement conscience de ce qui t’entourait ? *Bien sûr ! Des chloriobontes, des rhodophytes, des saules pleureur,des gattilier, des pyrus spinosa, des… * Et qu’en est-il des humains qui sont passés par la route qui se trouve derrière-toi ? Certains t’observaient bizarrement, d’autres t’ignoraient superbement, mais toi, tu n’avais même pas conscience de leur existence. Comment aurais-tu pu percevoir un monstre ? Tristesse. Tristesse à l’idée de quitter ce havre de paix. Plus tard, lorsque tu appris à méditer, tu revenais souvent en pensée à cet endroit précis, te rappelant de chaque plantes présentes. Cependant, pour le moment, tu ne fis que prendre ton bâton et tu marchas à nouveau sans but.

Cette période fut une véritable époque d’apprentissage pour toi. Pendant près de deux cents ans, tu parcourus tout le monde connus. Tout d’abord en restant en Grèce, puis, peu à peu, en voyageant à travers tout l’empire romain. Tu t’arrêta de nombreuses fois. Restant dans certains endroits quelques années, dans d’autres, à peine quelques jours. Lorsque les attaques de monstres se faisaient trop fréquentes, tu partais. Le reste du temps, tu arrivais à te garder en vie grâce à tes nouveau pouvoirs. Ton altération de l’apparence t’aidait particulièrement. Lorsque tu l’activait, ton corps se recouvrait de la peau écaillé des serpents, tes dents s’allongeant comme ceux des vipères. Et on pouvait dire que tu avais appris à assez bien maîtriser cette forme. En tout cas, après deux cents ans passé à arpenter tous les paysages inimaginable pour étudier les plantes, tu devint un grand spécialiste en herbologie. Ta toute nouvelle lubie avait été de récolter autant de graine que possible, et de créer un grand jardin où tu pourrais réunir toutes ces espèces. Ce serait un peu comme un aboutissement à tous ces voyages. En parlant de voyage… Tu te rendis vite compte que les dieux semaient de nombreux demi-dieux un peu partout sur l’empire. Qu’ils soient grecs ou romains. Et finalement, tu te pris au jeux de les aider quand ton chemin croisait le leur. *Bien sûr… Après tout, je leur été peut-être largement supérieur, cela ne changeait rien au fait que tous ces demi-dieux étaient extrêmement… divertissant* Ah oui, je comprend… tout faire pour lutter contre l’ennuie. Parce que rapidement, en 200 ans de vie, tu t’étais vite rendu compte que l’ennuie était la plaie des immortels. Et que pour lutter contre lui, les gens étaient prêt à tout.

-800 av. J.C. à l’an 450 ap. J.C. :

Et voilà que tu as pu réaliser ton rêve. Il faut dire que l’époque antique était bien différente de cette époque soit-disant moderne. Durant cette merveilleuse période de l’histoire, les hommes n’avaient rien contre la magie, tant qu’elle ne leur portait pas préjudice. Il n’y avait donc aucun problème pour que tu t’installe sur l’ancien domaine de ton père afin de créer ce magnifique jardin, dont tu avais rêvé. Les hommes évitaient juste cet endroit, qui était devenu un havre de paix pour tous les esprits de la nature. Tu aida quelques demi-dieux, soit dans leur quête, soit, tout simplement à retrouver un endroit sûr avec d’autre enfants de dieux. Tu garda pendant quelques temps quelques demi-dieux à tes côtés, assez longtemps pour qu’ils grandissent et soient assez fort pour survivre dehors. Rien de particulier ne se passa lors de cette époque, le temps passant sans que l’on s’en rende compte. Les époques changeaient, les gouvernement aussi. Tu entendais parler de ce qui se passait à l’extérieur par les rares personnes qui venaient. *C’est vrai que j’avais tellement peu de nouvelles que j’obligeais chaque visiteur de me faire un compte rendu complet… Même si j’avais au moins l’obligeance de leur offrir une tasse de thé, qui était super bon, d’ailleurs… Et personne ne semblaient l’apprécier…* Comment apprécier un thé, même aussi bon, quand on avait l’impression de passer une interrogation de plusieurs heures ? Bref, après le déclin et la fin de l’empire romain d’occident, tu te décida à sortir de ce petit paradis. Le monde allait changer, déjà l’ancienne religion avait disparu en faveur du catholicisme, ton petit paradis n’allait pas pu rester éternellement. Tu pris donc la décision de laisser ton jardin aux bons soins de dryades et des satires et tu te remis à marcher. Tu n'emporta que quelques graines, espérant pouvoir les replanter plus tard, le reste, tu l'abandonna aux soins de tes amis. Tu n'apporta qu'une seule autre chose de ce paradis. Un cadeau des dryades, une gourde qui était toujours remplit d'eau et qui allait te permettre de t'occuper des plantes sans jamais avoir peur de ne pas pouvoir les nourrir.







De l'époque médiévale à nos jours.

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de l’an 450 à l’an 550 ap. J.C. :

La reprise de la route ne fut pas sans peine. Il fallut se réhabituer à parler avec des humains, à ne plus pouvoir te réfugier dans ton magnifique jardin. Mais grâce à ta connexion avec les plantes, tu arrivais à ne pas te sentir seul, à ne pas ruminer, à accepter les changements. Car le monde avait changé. Ruines du passé, souvenirs écrasés et remplacés… Le plus grand changement était la religion. Comment pouvais-tu croire en un dieu unique alors que tu savais que l’existence du panthéon greco-romain était réel ? Croire en un nouveau dieu, oui, ça tu pouvais le concevoir… Mais croire qu’il était unique… Peu importe… Pendant ta longue période de réclusion, tu avais pris le temps de t’approvisionner en la seule nourriture que tu pouvais ingérer. Ainsi, même sans le sou, tu pu vivre. A nouveau, tu fis le tour de l’ancien empire romain. Voyage si semblable et si différent que le précédent. Semblable par les paysages, et les humains, qui, grosso modo, se ressemblaient. Différents par tous les petits changements, presque imperceptible, que le temps apportaient et qui te faisaient te sentir mal à l’aise. Puis, alors que tu redécouvrais l’Angleterre, tu entrepris de visiter l’Ecosse. Tu tombas rapidement amoureux de cette terre de caractère, vallonée et recouverte d’un sublime tapis émeraude. Endroit reculé où le temps n’avait que peu d’emprise. La preuve, tu avais été l’un des rares visiteur de ce paysage magnifique. *On peut le dire, plus que partout, j’ai eu le droit à des regards intrigué ou mécontent. Mais ce fut aussi là que je la vis…*

Oui, tu étais dans un de ses petits villages, qui se ressemblaient tant, en train de te reposer sous un olivier. Enfin, tu donnais l’impression de te reposer sous cet olivier, parce qu’en vrai, tu étais en pleine conversation avec lui. C’est alors que tu fus interrompis par un feufolet roux qui s’assit à côté de toi sans aucune grâce. Gardant les yeux fermé, tu espéras qu’elle s’éloigne. Et à ton grand chagrin, elle fit tout le contraire. Elle te poussa l’épaule et commença à te parler dans un patois à peine compréhensible :

-M’sieur, vous dormez ? Nan… Vous v’nez d’où ? Vous aimez bien notre terre ? Elle est joli, hein, notre Ecosse ?

Ouvrant un oeil dans le but de la faire partir, tu te retrouva face à une magnifique rousse aux yeux verts pétillant de curiosité et au sourire contagieux. Et tu pouvais bien parler un peu avec des humains, ça te changerais… Alors tu entamas une discussion passionnée avec cette magnifique personne. Conversation au cours de laquelle tu pu lui demander son nom : Youna. *Je dois dire que ce fut l’une de mes meilleures idées, de parler avec elle. Même si la fin fut… n’en parlons pas… pas maintenant… pas avant que ce soit nécessaire…* Oui, ne parlons pas de ça tout de suite… Evoquons plutôt votre joyeuse cérémonie de mariage. Qui fut assez rapide, trois mois après votre rencontre. Le temps pour toi de construire une maison, de réunir un troupeau, de commencer à cultiver la terre et d’apprivoiser les parents de ta belle fiancée.

-de l’an 550 à l’an 660 :

Tu découvris avec bonheur la vie de couple auprès de ta belle épouse. Bientôt, une fille vint augmenter votre bonheur. La jeune Chloé était ta plus grande fierté. La première personne qui était de ton sang. Vos rires raisonnaient dans le paysage écossais, toute la petite famille accomplissant les labeurs de la ferme. Ce travail était très différents de ce que tu avais l’habitude de faire, car tu te devais de t’appliquer afin de nourrir les deux femmes de ta vie. Cependant, il était assez semblable pour que tu te sente à l’aise en cultivant la terre. Ce ne fut que dix années, mais des années intenses, pleines de souvenirs. Tu ne regretta jamais d’avoir épousé ta belle Youna. *Non, jamais… Elle était belle, joyeuse, travailleuse, compatissante, compréhensive,… Elle ne m’a jamais rejeté, même lorsqu’elle a sut qui j’étais véritablement. Certes, elle avait piqué une immense colère, mais une fois l’orage passé, ce fut encore plus intense…*

Seulement, un bonheur pareil était rare, précieux… et bref. Cela faisait déjà neuf ans, ou plutôt, cela ne faisait seulement que neuf ans que Chloé était née. Tu te voyais déjà rester aux côtés de ta femme jusqu’à ce qu’elle rejoigne ses ancêtres aux Enfer. Malheureusement, cela ne se passa pas du tout comme ça. Tu travaillais dans les champs lorsque tu vis une immense fumée s’élever de ta maison. Terreur. Non, le destin ne pouvait pas te faire ça ?! Utilisant toute ta force, tu courus, te tenant prêt à te transformer. Mais il était déjà trop tard. Ta maison était en feu, Youna se tenait devant, allongée, le visage crispé. Partie… Elle était partie… Et Chloé ? Où était-elle ? Ce ne pouvait quand même pas être cette chose calciné ? Hébétement. Silence. Prise de conscience. Douleur. Douleur à en hurler. Mourir. Pourquoi, toi aussi, ne pouvais-tu pas mourir ? Pourquoi ne pouvais-tu pas aller aux Enfer et les protéger ? Comment arriverons-t-elle à atteindre les juges sans argent ? Tu devais les enterrer, en bonne et dû forme, le plus rapidement possible. Tremblant, suffocant, pleurant, suppliant, tu te mis tout de même à creuser. Encore et encore. Jusqu’à ce que tu puisse mettre leur deux corps, côte à côte, deux pièces dans leur bouche ou sur leur corps. Puis tu pleura. Encore et encore. Tu pleura toute la nuit. Tu pleura tout le jour. Puis tu observa. Un arbre essayait de te parler. Maintenant que tu te calmais, peu à peu, ton esprit s’était ouvert à lui. Il voulait que tu observe son tronc. Sur lequel était inscrit en grec ancien « Tu es faibles, tu es pathétique, vois la tragédie que tu ne pu éviter… ». Haine. Haine contre la personne qui avait oser écrire ça. Vengeance. Mais pour te venger, il te fallait une arme. Dilemme. Les arbres se souviendront-ils de ces assassins ? Tu pouvais poursuivre la piste de ces monstres dans l’espoir de trouver de quoi te battre en chemin. Comme d’habitude, en cas de problème, tu imploras ta mère. Puis, grâce aux plantes qui voyaient tout, tu poursuivis ton but. Le matin de ton troisième jours de chasse, alors que tu venais pour la première fois de dormir quelques heures, un collier en forme de hyacinthe, la fleur préféré de Chloé et Youna, était apparu autour de ton cou. Comment était-ce possible ? Serait-ce un cadeaux des dieux ? Ta mère t’avait-elle entendue ? Serrant le pendentif dans ta main, dans le but de remercier la personne qui te fit un tel présent, le collier se transforma en une longue épée, joliment décorée de hyacinthe. Tu pleuras, remerciant ta mère, car ce ne pouvait être qu’elle, pour ce magnifique cadeaux. Puis tu te remis en route. Et comme les arbres ne voyaient pas tout, tu entrerais d’interroger les humains. Tout ce que l’on peut dire, c’était que tu ne fus pas tendre envers ceux qui refusaient de te répondre. Tu n’avais aucun scrupule à torturer ou à tuer des humains, que tu jugeais inférieur à toi. Bientôt, la machine se déclencha. La folie t’atteint. Détruire. Les assassins et tout ceux qui t’empêchaient de les retrouver. Tu étais devenu sinistre, renfermé, violent. Le comble fut lorsque tu te rendis compte que, peu à peu, tu perdais ton pouvoir de communiquer avec les plantes. Alors, tu passas un siècle à tourner en rond pour rien, tuant dès que l’on ne te répondait pas assez vite ou que l’on te manquait de respect. Tu devenais paranoïaque et tu te mettais à taper, mutiler, tuer, sans raison. Finalement, au bout de cent ans, tu vins à cette conclusion que tu ne ressentais rien. *Et je m’en fichais pas mal. Je ne me souviens que très mal de cette période,car pour moi, le temps n’existait pas. Je commettais une multitude d’atrocité, l’une après l’autre, mais ça ne me touchait pas.* Seule comptait ta peine d’avoir perdue ta femme et ta fille. Jusqu’à ce que la même personne qui t’avait fait juré de te ranger du côté d’Alexandros,apparut de nouveau.

-de l’an 660 à l’an 1200 :


Il était toujours plus fort que toi. Et, comme dans cet état d’aveuglement, tu lui étais inutile, il avait décidé de te reprendre en main. Tout d’abord, il t’emmena voir un sage asiatique. Il ne resta pas tout le temps avec toi, mais dès que tu n’obéissais pas à ce sage, il revenait te « punir ». Peu à peu, grâce à la méditation, tu repris conscience du monde qui t’entourait. Ce fut long, mais au bout d’une quinzaine d’années, tu étais à peu près redevenu toi-même. Puis, tu décidais de continuer ton voyage en Asie, apprenant une nouvelle culture, de nouveaux soins, de nouvelles techniques de combats. Tu apprécias particulièrement le kung fu, dans lequel tu réussis à devenir maître. D’ailleurs, tu réussis à trouver un démon enfant d’Héphaïstos qui accepta de te construire une hallebarde aux extrémités en bronze impérial, que tu utilisais comme un bâton de kung fu. Il est cependant impossible de décrire toute cette longue période qui fut un moment d’apprentissage long et fastidieux, mais extrêmement enrichissant. Puis, après l’apprentissage vint l’enseignement. Tu parcourus le monde asiatique et européen afin d’enseigner aux autre. Là aussi, ce serait trop à tout décrire, plus d’un siècle d’enseignement ne se retranscrit pas en quelques lignes. Cependant, ce fut également une grande période d’enrichissement, pour toi. Période pendant laquelle tu réfléchis et tu en vint à cette conclusion : seuls Andréas ou Anthéa avait pu tuer ta famille. Seuls eux te connaissaient suffisamment pour oser te faire ça. Seuls eux auraient pu vivre assez longtemps.

-de l’an 1200 à l’an 1400 :

Tu entrepris une véritable traque envers tes anciens amis. Une longue traque de deux siècles. Tu commença par te créer un réseau chez les êtres surnaturels. Puis, tu entendis parler de deux démons du côté de Daimon. Deux grecs, vieux, une gars et une fille. Leur nom ? Andréa et Anthéa. Ainsi, c’était vrai… La rage te gagna. Pourquoi ? Pourquoi avoir osé te faire ça. Ils devaient s’expliquer. Ca ne pouvait pas se passer comme ça.  Pour un peu, ta frénésie destructrice aurait repris. Mais tu te contins. Et ce fut avec une froide assurance que tu allas traquer ceux qui avaient été tes amis. Enfin, au bout de quelques centaines d’années, tu les trouvas. Ce qui se passa entre vous vous appartient, je vous direz rien sans que Théo le fasse. *Et puisque je ne le ferais pas, prière de vous en aller* Tout ce que vous devez savoir, c’est qu’à la fin, ce fut Théodoros qui fut le vainqueur, tuant ces deux amis. *Et ce fut assez horrible pour que je juge le sujet clos, alors arrêtez de me poser des questions inutiles. Je ne vous répondrais pas.*


-de l’an 1400 à l’an 1660 :

L’on peut dire que tu aimais bien passer deux siècles à faire la même chose, avant de te lasser. Durant cette période, tu vécut plus ou moins sur l’Olympe, permettant aux jardins de fleurir, aux fleurs de s’évanouir, etc. Ce fut un moment de fête, le domaine des Dieux étant souvent en effervescence. Puis, tu entrepris, aux côtés de certains partisans d’Alexandre, de pourchasser les partisans de Daimon, les monstres et autre personne qui faisaient trop parler d’eux ou avaient décidé de décimer le plus grand nombre de personne possible. Certes, tout au long de ta vie, tu avais croisé nombre de personnalités, mais durant ces deux siècles, tu n’avais jamais été aussi proche d’autant de personnes. Tu commença également à faire fortune, en t’intégrant dans certains commerce, plus ou moins légal, de certains de tes amis. Puis, comme à ton habitude, cette vie commença à te lasser. *Ce n’était pas vraiment ça. Disons plutôt que j’avais envie de faire de nouvelles expériences. Et je n’étais pas le seul…*

-de l’an 1660 à l’an 1690 :

Oui, tu peux le dire, car avec une autre démone, vous aviez décidé de vivre parmi les humains, sous le titre de marquis Hyacinthe d’Hauteclaire. En effet, maintenant que tu avais pu venger ta famille, tu avais décidé de porter en ton nom ton amour et tes souvenirs de cette époque magnifique, en te prénommant comme la fleur préféré de ta femme. En même temps, et grâce à l’aide précieuse des Dieux, tu avais pu découvrir que ta fille n’avait pas été tuée lors de l’incendie. Cette découverte, ainsi que celle de sa mort, bien plus tard, te causa un immense chagrin. Cependant, tu découvris qu’elle avait eu une descendance, et depuis que tu avais réussis à en retrouver leur trace, tu fit tout pour les sauver de la misère. Certes, ils étaient tous d’excellent agriculteurs, héritant de ton don. Mais tu préférais les avoirs à l’oeil. Alors, en échange d’une gigantesque somme, tu entrepris de les « embaucher ». Tu leur confiait le château pendant que ta prétendue « femme » et toi prenaient du bon temps à Versailles. Une période d’insouciance, de fêtes, de joie. Qui ne pouvait durer très longtemps à cause de votre physique inchangé. C’est ainsi qu’au bout de trente ans, vous décidiez de simuler votre mort, léguant votre domaine à un membre de ta famille. *Au moins, j’étais sûr qu’ils seraient en sécurité… C’était bien le moins que je pouvais faire.*

-de l’an 1690 à l’an 1789 :

Tu partis donc pour le nouveau monde, t’éloignant le plus possible vers l’est, rencontrant les autochtone. Là aussi, tu entrepris une vie simple.  Simple et paisible. De temps en temps, lorsque tu passais par le Tartare pour t’approvisionner en nourriture, tu passais par le France, histoire de voir comment se portaient tes héritiers. Et tu rentrais chez toi, endroit qui changeait régulièrement, histoire d’éviter de te faire remarquer. Là aussi, le temps passa sans que tu t’en rende compte, le quotidien et l’habitude créant une bulle hors du temps. Cependant, tu du rompre avec tes habitudes lorsque la révolution française éclata. Parce que vu que ta famille faisait partit de la noblesse, elle était en danger. Cependant, tu réussis à la sauver, grâce à tes nombreux contacts, leur faisant prendre le bateau vers les amériques.

-de l’an 1789 à l’an 1900 :

Durant plus d’un siècle, tu entrepris de déverser ton savoir en biologie, par le biais de ta famille. Seul le "chef de famille" était au courant de ton histoire et pouvais venir te consulter. Cette information resta donc méconnu de tout le reste de ta famille. Cependant, tu t'investissais grandement dans leur recherches, même si ce n'était que de manière anonyme. Quant à l'argent, tu pouvais piocher dans les caisses familiale sur l'autorisation du chef de famille, et comme tu travaillais, tu avais pu, toi aussi économiser, en sorte que tu n'étais jamais en manque de richesse. Tu commença à enseigner ce que tu savais à quelques membres de ta famille, puis tu restas en retrait, leur laissant la possibilité de grandir et de croitre leur puissance. Et puisque vous aviez décidé de laisser derrière vos la France et votre noblesse, vous décidiez de pendre un nouveau nom : Phytondoron. Tu t’étais amusé sur ce coup là, puisque cela signifiait « cadeau des plantes ». *D’un autre côté, c’était ce que j’étais, un cadeaux des plantes. Je n’invente rien…*
Bref, ta famille, grâce à ses découvertes, devint une famille importante.  Ensuite, lors de la guerre de Sécession, elle gagna en renom grâce à quelques exploits. Ainsi, cette période fut assez intéressante pour toi, car tu découvris plein de nouvelles choses, toujours grâce à tes descendants, qui étaient tout aussi doué que toi pour comprendre le fonctionnement des plantes.

-de l’an 1900 à l’an 2015 :

Le XXème siècle fut, pour toi, une période choquante. Les atrocités qui furent commises étaient sans nom. Plus rien n’était naturel, et pour quelqu’un comme toi, qui considérais que ce que la nature faisait était bien et qu’il fallait la respecter, plusieurs choses de cette période te désarçonna. Et je ne parle pas seulement des deux guerres mondiales, massacre sans nom qui toucha le monde entier, mais aussi les changements, le « progrès technique » qui prenait le pas sur la nature. Durant tout ce siècle, tu sillonnais l’Europe en tant que médecin, et si quelques progrès étaient, il fallait l’avouer, un plus, ce n’était pas le cas de tous. Cependant, tu acquis de grandes connaissances en matière de médecine, alors que tu essayais de te faire au monde qui changeait trop vite à ton goût. Tu aimais prendre ton temps, et pour toi, comme pour les arbres, la vitesse et la précipitation n’avait rien de bon. Malgré tout, tu ne te sentais pas plus concerné que ça par la vie des humains, qu’ils mettaient eux-même en danger. Non, ce qui t’alarmait, c’était ce que les hommes faisaient à la terre. En sorte que tu devint rapidement un écologiste forcené, qui prenait part à de nombreuses manifestations. Mais comme d’habitude, tu finis par te lasser par le métier de médecin. Tu aimais sauver des vies, mais tu avais besoin de changer d’air. Tu revins donc aux Etats-Unis, où ta famille était toujours aussi puissante, elle était à la tête de plusieurs hôpitaux, d’autant de complexe pharmaceutiques et laboratoires de recherche. Ca ajoutée à tes économies, tu n’étais pas obligé de travailler pour subvenir à tes besoins. Cependant, l’ennui te forçait à faire de nouvelles expériences. Et tu voulais changer totalement de domaine. Tout en continuant d’enseigner. Or, qu’était-il facile pour toi d’enseigner ? L’histoire, évidement. Tu l’avais vécut, alors cela ne devait pas poser de problème. En plus, cela t’arranger d’être proche de New York, parce qu’avec la tentative de Cronos de prendre le pouvoir et le réveil de Gaïa, tu étais beaucoup plus sollicité. Cependant, tu n’avais pas encore pris une grande part parmi les batailles, te contentant de soigner les nombreux blessé. Cependant, cette situation risquait de changer avant fort peu de temps. Quant à la marque d’Athèna… cela ne t’affectait pas plus que ça, étant donné que tu mettais les demi-dieux, grecs et romains, dans le même panier. Des êtres, certes supérieurs aux humains, mais qui, pour la plupart, t’étaient largement inférieurs. Seuls, parmi eux, comptaient ta famille.







ses pouvoirs

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Mimétisme BlackMist : Théodoros se transforme en brume noire, ce qui facilite ses déplacements. Dans cette forme, il est intouchable et peut donc se déplacer d'un point à l'autre. 

Manipulation élémentaire plante : Théodoros manipule les plantes, afin de leur faire prendre la forme qu’il veut. Il s’en sert pour attaquer, mais il peut également les utiliser à d’autres fins, créant un bouclier, un pont, une échelle, etc Il en découle également une sensibilité vis à vis des plantes qui lui permet de les comprendre, voire de converser avec elles (même si c'est plutôt une interprétation des signes qui s'est grandement améliorer avec le temps et ce que tu savais du langage des fleurs lorsque tu étais demi-dieu.

Aura des ténèbres : Théodoros s'entoure d'une énergie obscure qui lui permet d'absorber certaines attaques comme les pouvoirs de lumières. Cette aura dégage également terreur et désespoir.

Illusion démoniaque : Théo’ est capable d'induire et torturer l'esprit de sa victime, en le tourmentant grâce à l'illusion des pensées du passé, présent et futur. Il peut utiliser des degrés d'intensité, allant à légèreté jusqu'à l'intolérance, ainsi qu'une souffrance physique. Ce pouvoir est surtout utilisé par des illusions. L'ampleur de cette puissance peut varier d'une simple personne à une population, le temps peut également varier de quelques minutes à l'éternité (Selon le niveau de l'être surnaturel). Il peut également tourmenter leurs victimes mentalement, émotionnellement, physiquement et spirituellement.

Amélioration des capacités physiques : Force, rapidité, agilité, vision nocturne. Cependant, dans le cas de Théodoros, ces capacités sont beaucoup plus faible que la normal, étant donné qu’il a passé presque toute sa vie sur Terre

Altération de l’apparence : lorsqu’il le veut, Théodoros peut se transformer. Ainsi, sa peau se transforme en écaille solide et des crocs apparaissent sur sa bouche, à la place de ses dents. Ainsi, il ressemble étrangement à un serpent.







Le rp test

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Tu paressais, allongé dans ton hamac, en train de regarder un dessin animé hilarant tellement il était nul. Soleil, le citronnier avec qui tu étais devenu très bons amis, quant à lui, ne comprenait pas du tout ton engouement pour tous les programmes qui passaient à la télé. *Pourtant je trouve extrêmement amusant que des humains, qui sont déjà, à eux seuls des caricatures, s’amusent à se caricaturer encore plus* Peut-être, mais si tu continue ainsi, tu va être en retard pour la rentrée des classes. Et tu serais en retard pour ton premier jour. Pourtant, tu avais l’air pressé de commencer. mais comme à ton habitude, les évènements passaient sur ta vie sans te marquer plus que ça. Je te pleins. Etre réduit à une telle vie pour l’éternité… Sauf que cette fois-ci, il semblait que tu avais bel et bien oublié cette journée. Parce que pour une fois, tu te redressa en vitesse et te précipita pour t’habiller. Il te restait un quart d’heure avant que la sonnerie annonce le début des cours. Tu n’avais pas le choix, il allait falloir que tu utilise ton pouvoir de mimétisme blackmist. *Pfff, tout ça pour être à l’heure. Je déteste ce pouvoir, être transformer en ombre, c’est vraiment pas génial…* Soleil se moquait ouvertement de toi, ses feuilles toutes frémissantes, secouée par son rire. Il était tellement rare de te voir pressé d’être à l’heure.

Un quart d’heure plus tard, tu arrivais en courant devant la foule d’élève pour lesquels tu serais leur professeur principal. Et tout ce que l’on pouvait dire, c’était que la plupart n’avait pas l’air ravi d’être là. *Eh bien, ça faisait plaisir. Est-ce qu’is se rendent compte de la chance qu’ils ont de m’avoir comme professeur ?* Tu avais tout d’un coup une grosse envie de leur faire ravaler leurs têtes d’enterrement. Mais tu te contins et te contenta de faire en sorte qu’ils te suivent jusqu’à ta classe, prenant bien soin de noter la tête de ceux qui commençaient déjà à te critiquer. *Comment osaient-ils ? Mais s’ils veulent jouer avec moi, grand bien leur fasse. Ils allaient perdre à tous les coups* Mmmh, là pour le coup, tu n’étais pas très pédagogue, tu n’aurais peut-être pas du choisir d’enseigner à des collégien. Cependant, pour le moment, tu te contenait parfaitement, et entrepris d’exposer avec un sourire les règles que tu allais mettre en vigueur. Après une heure de blabla, durant laquelle les élèves étaient relativement calme, tu entrepris de commencer le programme. Et petit à petit, tes élèves se redressèrent, la mine intéressé. *Enfin, bah c’est pas trop tôt. Il leur à fallut du temps pour se rendre compte que j’étais le meilleur.* Mais bien sûr, et le plus beau, et le plus intelligent,… Cependant, il fallait bien avouer que tu arrivais à rendre l’histoire passionnante. C’était un véritable témoignage que tu leur offrait. Et bientôt les questions fusèrent. *Bien voilà, tu vois pourquoi j’ai décidé de faire ce métier, c’est cette partie qui est la plus intéressante. Et la plus amusante, voir le regard qu’on ces enfants sur leur histoire.* Et à la fin du cours, un nombre incalculable de soupirs de déceptions s’élevèrent. Ce qui flatta grandement ton égo. Et amusa d’autant plus Soleil quand tu entrepris avec fierté de lui raconter ta journée. Ce qui le faisait d’autant plus rire, c’était ton enjouement, qui sera vite parti, comme d’habitude. Parce que plus tu vieillissait et plus tu t’ennuyais facilement. Il était vrai que tu avais tellement vu de chose qu’il était très difficile de te surprendre et d’éveiller ton intérêt. Mais tu n’étais pas le pire des démons du Tartare, loin de là. Car, même si tu méprisais les humains, tu avais toujours essayé d’être juste avec eux…



derrière l'écran

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Tyler W. Blackstone
The Fallen Prince ♣ Chirurgien Sociopathe.
Lun 10 Aoû - 14:08
Bienvenue !! Je me suis douté en voyant ton pseudo que tu étais un démon toi Razz Mais fallait choisir le meilleur camp, celui de Daimon Cool

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La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c’est en dehors des règles.
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Théodoros H. Phytondoron
the goalkeeper plants ♣ daemon tartare
Lun 10 Aoû - 14:51
xD, c'est vrai que le pseudo est assez bizarre Razz Et vive les pro-olympiens pompom Même si Daimon est classe aussi hmmm
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Invité
Invité
Lun 10 Aoû - 16:26
Encore bienvenue à toi!

Garrettounet en Pro-olympien love .. Que de bons choix !
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Théodoros H. Phytondoron
the goalkeeper plants ♣ daemon tartare
Mar 11 Aoû - 16:26
xD oui, garrett est ... bave
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Annabeth Chase
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Mar 11 Aoû - 17:55
À nous deux mon coco What a Face

- J'ai un petit soucis avec ta deuxième arme, l'hallebarde qui est aussi en Bronze Céleste, comme ton épée est déjà en Bronze Céleste, je trouve que ça fait beaucoup...

- Pour ce qui est de l'objet, s'il a des plantes dans son sac, comme il peut manipuler les plantes, ça pourrait l'aider en combat, ce qui ne va pas, en plus il existe un objet dans la boutique qui permet de transporter tout ce qu'on veut.

- En ce qui concerne l'histoire, tu dis tout d'abord que Andréas est fils de Dionysos, puis plus tard qu'il est fils d'Hermès xD

- Alors j'ai aussi du mal avec les descendants. Je pense que Théo aurait très bien put avoir une descendance, mais qu'il leur explique à tous après les avoir sauvé de la Révolution Française, j'ai un peu de mal à l'accepter. Encore, une personne ou deux, mais là j'ai l'impression que c'est bien plus.

- Enfin en ce qui concerne le pouvoir de communication avec les plantes, c'est un pouvoir qui remonte à sa vie de demi-dieu, mais il ne figure pas dans la liste des pouvoirs des démons du Tartare, mais j'attends la confirmation d'un administrateur donc je te redirais.

Préviens-moi quand tu aurais fait les modifications nécessaires ou bien pour qu'on discute de certains points ensemble, sinon j'adore ce personnage (je veux des liens, obligé), le vava bave et puis en général, l'histoire très bien écrite malgré les quelques fautes de frappe ou orthographe love


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Théodoros H. Phytondoron
the goalkeeper plants ♣ daemon tartare
Mer 12 Aoû - 13:24
Alors, tout d'abord, je suis contente que mon perso te plaise ainsi que l'histoire

1- alors, pour les armes, seule l'hallebarde est en bronze céleste, l'épée étant simplement en bronze normal

2- Pour l'objet, je l'ai remplacé par une gourde qui contenait de l'eau à l'infini, ce qui permet à Théodoros de faire pousser ce quel veut dans n'importe quel endroit Very Happy

3- Andréas est seulement fils de Dionysos (normalement, j'ai changé les seuls endroits où on le disait fils d'Hermès hmmm )

4- Quant à la révélation de son histoire à sa famille, Théodoros se contente de la raconter au "chef de famille", afin de disposer et de la richesse familiale, et du droit de les aider anonymement. Le reste de ses descendants ignorent tout de lui Razz

5- Le pouvoir de communication avec les plantes, j'avais décidé de le garder parce qu'il est super important pour mon personnage et son histoire. Et plus, il peut découler de son contrôle des plantes et n'est ni défensif, ni offensif (en fait, il est pas vraiment utile sur un champ de bataille). De plus, il y a déjà eu un précédent sur cette fiche de présentation :

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Le pouvoir communication avec les plantes étant assez semblable au pouvoir "Reconnaissance des désirs et induction de confiance" dans le sens où il n'est pas très utile au combat ( la communication avec les plantes est encore moins utile car elle ne permet pas de pouvoir manipuler les gens)

Voilà, je crois que j'ai fait le tour hmmm
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Annabeth Chase
The Greek Strategist * The Architect of Olympus
Mer 12 Aoû - 15:27
Alors c'est presque tout bon pour les changements, par contre, j'ai eu la confirmation d'un admin, tu ne peux pas avoir un autre pouvoir qui est le reste de sa vie de demi-dieu. Pour le cas de Jessè, c'était une erreur de ma part et c'était surtout l'une des toutes premières fiches de prèz des démons, l'établissement de certaines règles est venu après x) Mais comme c'est un pouvoir qui, je te l'accorde, n'est pas utile en combat, je pense que tu peux le considérer comme une sorte "d'habilité". Les enfants de Déméter sont de base très proches de la nature, donc je pense que (vu que c'est super important pour ton histoire) tu pourrais dire qu'il est particulièrement proche des plantes, qu'il a une sorte de lien spécial, donc je pense qu'il pourrait échanger avec elles, mais ne le considère pas comme un pouvoir. Tu vois ce que je veux dire ?


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Colombe St Pierre
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Mer 12 Aoû - 16:13
Oui, en fait, c'était plus comme s'il sentait ce que les plantes voulaient lui dire sans avoir un accès complet à leur langage. Cela signifierait que parfois, il pourrait se tromper dans la signification des signes, mais comme il utilise cette habilité depuis très longtemps, il s'en sort plutôt bien hmmm
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Annabeth Chase
The Greek Strategist * The Architect of Olympus
Mer 12 Aoû - 19:41
Voilà, du coup corrige tout ça et je repasserai dessus ensuite love


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Mer 12 Aoû - 20:08
Un démon pro-olympien
Bienvenue love
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Théodoros H. Phytondoron
the goalkeeper plants ♣ daemon tartare
Mer 12 Aoû - 21:00
Ajax -> Merci

Annabeth -> je crois que c'est bon hmmm Je n'ai pas modifier l'histoire, précisant bien dans les pouvoirs que ce n'était qu'une habilité (voir fin de manipulation élémentaire)
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Annabeth Chase
The Greek Strategist * The Architect of Olympus
Mer 12 Aoû - 21:10
Tout est bon pour moi maintenant, c'est donc avec plaisir que je t'annonce que tu es validé. Tu recevras bientôt ton niveau et ta couleur, bon jeu en attendant love


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