Tumblr we ♥ pj rpg.Level Up!talents treesQuests and missionsThe PleiadesSpécial AbilitiesDivine ShopTerritorial warThe Bestiary
A savoir
# Enfants de dieux mineurs/génésiens débutent niveau 3, 2 pouvoirs.
# De nouveaux pvs de dieux sont libres ainsi que Perséphone, Arès, Aphrodite, Eos, Apollon !
# Ne manquez pas le nouveau bestiaire et l'annexe spécial "astraïens"

WANTED POSTER

■ Wanted PJiens, PJiennes, la traque est lancée autant chez les pro-olympiens, que les insurgés. C'est la guerre, il n'y a plus de limite en terme d'horreurs. Voici les récompenses capture.
□ Pour les divinités supérieurs | 300 PE de base - 500 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne Ouranos, Zeus, Poséidon et Hadès)
□ Pour les divinités | 300 PE de base - 450 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne olympiens, astraïens, dieux mineurs, astraïens)
□ Pour les chefs de camp | 300 PE de base - 300 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ chefs de brigade | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les êtres surnaturels | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les soldats insurgés, grecs et romains | 200 PE de base - 200 PE pour la fuite ou la capture définitive.
● Nota Bene ●
○ Les parques ont mis fin à l'ascension de Chaos en le renvoyant dans le néant ○ Zeus est de retour sur l'Olympe ○ Ouranos fait appel aux "anciens déchus" d'autres astraiens pour mener la guerre contre les olympiens ○ La "Grande Guerre" est lancée ○
○ Relancement du Wanted; Zeus et Ouranos lance la traque de leurs ennemis ○ Les grecs et les romains sont en désaccord pour la guerre des territoires ○ Les deux camps (grec et romain) sont également en compétition, pour la récompense honorifique ○
Percy Jackson RPG
« Out in the city, in the cold world outside, i don't want pity, just a safe place to hide. »

 :: Les camps :: Le Camp Grec Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

I.02 Flash RP et RP commun des prisonniers: Le Grand Banquet. [Terminé]

Aller à la page : Précédent  1 ... 7 ... 11, 12, 13, 14  Suivant
avatar





Invité
Invité
Sam 17 Mai - 18:23
    Qu’est-ce qu’il avait dit? Attendez, je n’avais pas bien entendu quand même, hein, le salaud! Il traitait les Romains de… cons? De cons? Et les partisans, à lécher le dessous des semelles d’une foutue déesse déchue, ils étaient quoi eux si nous, nous étions des cons? Des tarés? Des écervelés? Des sales trouillards?! Ne. Pas. Craquer. Noah. Ne. Surtout. Pas. Craquer. Quand la voix du partisan résonna un peu plus fort, ordonnant qu’on attrape Lucian, je relevais légèrement la tête pour les observer faire et mon visage virait littéralement rouge colère, tant, qu’il paraissait vouloir exploser, comme une bombe, dans un grand BOUM! qui emporterait monsieur j’ai-les-chevilles-qui-enflent et tous ces connards de «copains» loin dans notre galaxie. Et l’envie était si désirable. L’attraction quasi insurmontable. Ma main tremblait d’une joie sauvage et bestiale. Qu’est-ce qui m’empêchait de lui sauter dessus? Qu’est-ce qui m’empêchait de lui tordre le cou jusqu’à ce qu’il explose sous mes doigts? Rien. Rien.
    Et si ce n’était pas lui, il y avait tant de partisans autour de moi que je pourrais tuer, là, maintenant. Ce serait si bien d'en voir un crever dans son sang...
Revenir en haut Aller en bas
avatar





Invité
Invité
Sam 17 Mai - 18:24
    Tout allait vite, trop vite. Je ne suivais plus très bien, entre un partisan qui venait d’en tuer un autre et le prisonnier qui s’était fait amené. Mais je réussis néanmoins à me retrouver lorsque LJ apparu dans mon champ de vision, m’examinant avant de jeter un regard en direction de toute cette agitation engendrée par Blackstone. Reposant mon attention sur LJ, je lui fis signe que tout allait bien – oui bon, je pouvais m’abstenir de lui dire que j’avais vraiment envie de vomir tout à coup… Rester près de lui? Pas de problème. De toute façon, je ne me sentais pas à l’aise vis-à-vis le rôle que nous jouions dans ce banquet de fous. Il fallait regarder les regards que l’on nous jetait, comme si nous étions des monstres… Et voilà maintenant qu’une prisonnière nous attaquait. D’un grand pas, LJ s’en était rapproché, avant de tendre ses bras à des proportions inhumaines, irréelles. Digne de l’Homme élastique, oui, comme dans les Quatre Fantastiques (en plus, j’ai réussi à placer une rime! J’suis en vaine!). Il vint entourer la jeune femme, lui demandant très poliment, de ne pas faire trop de vague. Je le regardais procéder, son regard désolé ne la quittant pas. Mais il suivait les ordres. Tout comme moi. Comme nous tous d’ailleurs. Je me plaçais derrière lui, suffisamment proche pour les entendre parler, suffisamment éloigné pour ne pas recevoir de coup inattendu, au cas où la prisonnière ne se laisserait pas faire. Mais si elle touchait un cheveu de LJ… Déjà que ce dernier s’était montré très gentil à son égard… Oui, si elle lui faisait du mal, elle allait le regretter. Alors je la surveillais d’un œil, promenant de temps à autre mon regard sur la place, voir l’évolution de la situation. Mais je ne la lâchais pas, ELLE, du regard.
Revenir en haut Aller en bas
avatar





Invité
Invité
Dim 18 Mai - 19:46
Colère. Rage. Haine. Ces différents sentiments montaient crescendo et guidait la moindre de mes réactions, le moindre de mes mouvements. Ce sourire que je sentais naître sur mon visage devait désormais me faire ressembler à Eris. La violence qui s'émanait de moi rappelait mon paternel. Et pourtant, j'avais une allure semblable à celle d'Oizès. Cet Enfer n'était plus supportable. Ces êtres inhumains, ces partisans nous avaient changés, tous. Des monstres avaient créé des monstres. D'un pas lent, d'une démarche inquiétante je m'avançais. Je n'entendais plus rien, je n'écoutais plus que ma haine. Je ne voyais plus rien, j'étais aveuglé par ma rage. Je ne sentais plus rien, je ne ressentais plus que de la colère. J'avais beau être malade, être affaiblie, être prisonnière, je n'en avais plus rien à faire. Même mourir ne me faisait plus peur. Il me semblait que mes pouvoirs s'activaient tout seuls sans que je ne puisse rien y faire.

Mais je continuais d'avancer, poussé par ma folie meurtrière. Il n'était plus loin de moi. Tyler. Mon bourreau. Ce connard. Je ressassais chacune de mes tortures, une par une avec une vision si net qu'elle me paraissait réelles sur l'instant. Mais non, ce n'était pas le cas. D'un mouvement du poignet, j'essayais de faire venir à moi une arme quelconque. Je ne sentais rien, malheureusement. Peu importait. Elle avait du atterrir plus loin de moi, pas assez près. A quelques mètres du partisan, j'essayais d'activer mon pouvoir d'illusion. Je me souvenais de la moindre douleur, du moindre crissement de dents, du moindre bruit ; je n'avais rien oublié et je voulais lui faire ressentir la même douleur. Arrivé face à lui, mes mains se serrèrent autour de sa gorge avec violence. Chacune des images défilaient sous mes yeux, la douleur présente avec, j'en faisais part au fils de Pluton. Je ne saurais dire s'il la ressentait vraiment vu mon état de santé, mais je n'en avais que faire. Je voulais qu'il souffre. Je voulais prendre son scalpel et lui couper la jugulaire avec. D'ailleurs, ne l'avait-il pas sur lui ? Je tentais d'utiliser mon pouvoir d'Armokinésie pour le trouver sans le quitter du regard. Je me moquais qu'il soit plus puissant, je me moquais de ce qui pourrait m'arriver. Mon corps me criait vengeance, et je lui obéissais.
Revenir en haut Aller en bas
avatar





Invité
Invité
Dim 18 Mai - 20:41
Jensen était donc emprisonné par les liens du sergent Victor. Le fils d'Apollon ne faisait pas trop gaffe à cet homme qui semblait sortir d'un film d'horreur. Il le savait cet homme n'était pas un homme qu'on pouvait gérer facilement. Cependant, il ne pouvait pas le laisser faire ce qu'il voulait sinon ça serait l'anarchie. Puis, il écoutait Tyler parler. Alors ce banquet était fais de la viande des leurs, quelle horreur. Même, un partisan ne pouvait aimer ce que cet homme avait fais c'était tout simplement écœurant. Bouffer de la chair humaine, seul des psychopathes comme Tyler pouvait penser à ça. Enfin bon, il ne devait pas s'occuper de ça. Il regardait celui qu'il tenait en quelque sorte en laisse. Il lui dit :

« - Jensen, calme toi ! La punition est pour tout le monde y compris pour toi!On te demande simplement de coopérer. Je te laisses libre, mais si tu y vas trop fort tu en subiras les conséquences mon cher. »

Victor, tourna la tête de Jensen et regardait les différents demi-dieux. Las de tout ça il souffla assez fortement et il s'en alla se mettre dans un coin. Histoire de surveiller la scène du coin de l’œil. Il avait la flemme de beaucoup de chose là.
Revenir en haut Aller en bas
avatar





Invité
Invité
Dim 18 Mai - 22:26
Je me suis mis à écouter ce maudit partisan du nom de Victor, si ça ne tenait qu'à moi, il serait déjà mort, gisant dans son propre sang à mes pieds. Maudite armée de partisan qui se croit tout permis, mais je ne compte pas laisser ce geste impuni, ça non, qui ose me toucher et m'humilier de la sorte en payera de sa vie et cela même s'il s'agit de partisan ou non. Je regardais alors la suite des événements en constatant le dégout des prisonniers lorsque Tyler leur dit la vérité. C'est donc ça, toute cette mise en scène, sacré Tyler, ça ne m'étonne pas de lui mais d'avoir réussis à mener tout cela aussi bien, je lui tirerais limite mon chapeau. Je lui lançais donc un regard assez complice avant d'exploser de joie de l'intérieur lorsqu'il donne quartier libre aux partisans pour faire ce que bon leur semble. Je me suis donc ms à regarder les partisans qui commencèrent déjà à se mêler à la foule pour provoquer quelques prisonniers et je n'ai pas mis longtemps à les suivre pour m'approcher d'un groupe composé d'Evanna et Chelsea, deux blondes que j'ai adoré torturer il y a quelques temps de cela.

Je me suis mis à sourire en faisant le tour des tables pour voir de prêt les visages des différents prisonniers, tous choqué d'une manière bien différente, avec certains prônant la fierté en continuant de manger le reste de leur amis. Je marchais moi avec fierté autour d'eux avant de sourire et de me rapprocher d'Abaddon, étant le seul partisan complètement entourer de prisonnier, si ça vire en émeute, il vaut mieux que quelqu'un d'autre soit présent avec lui. Puis je lançais un coucou aux deux blondes dans un sourire plus que machiavélique, réfléchissant à ce que je pourrais faire pour m'amuser. Puis d'un coup, une prisonnière du nom de Lena, s'approche grandement de Tyler avec l'air menaçant, ça s'annonce mal. Je me suis mis en position en regardant les autres prisonniers en préparant ma marionnette au cas où , sait t-on jamais les réactions qu'il peut y avoir surtout en sachant qu'elle va se faire défoncer par Tyler.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Nombre de messages : 3072
Points d'expériences : 9621

Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Pluton
Niveau: 31
Les pouvoirs: Terrakinésie, Magnétisme, Richesse facile, Contrôle mental.
Voir le profil de l'utilisateur




Tyler W. Blackstone
The Fallen Prince ♣ Chirurgien Sociopathe.
Lun 19 Mai - 19:17
Enfin... Un peu d'action. Le premier à réagir fut sûrement Lucian, ce crétin de cousin. Un tremblement de terre se fit entendre, alors je m'étais concentré légèrement pour calmer la terre et la stabiliser. Pauvre idiot, il était sur mon domaine pour l'instant... Gaïa possédait les lieux et ce n'était sûrement pas un fils de poiscaille qui allait changer ça. Je m'avançai vers les prisonniers quand soudain, un prisonnier du nom d'Aymerick balança une malédiction... Bien sûr, je savais que cela n'allait pas marcher, mais même si certains partisans s'étaient ramenés vers lui, je lui décochai un coup-de-poing en pleine poire en le projetant au sol.

- Ferme là, crétin... Avant que je t'offre en nourriture aux créatures de Gaïa.

Du coin de l'œil, je pus voir mon cher ami, Jensen, me rejoindre. Il avait échappé à sa punition ? Je lui adressai un sourire et je me tournai vers Abaddon. Celui-ci avait l'air de s'amuser comme un petit fou. Il avait même capturé Lucian.

- Abaddon... Évites de tuer des soldats partisans, Johanna n'apprécie vraiment pas. Je te laisse le loisir de t'occuper du fils de Neptune.

J'avais bien sûr l'intention de lui autoriser à utiliser une salle de torture, mais malheureusement, je n'avais pas eu le temps. Une furie s'était jetée sur moi... Oh surprise, Lena. Celle-ci était devenue totalement cinglée, à croire que ma petite torture lui avait fait un grand bien. Ses doigts s'étaient refermés sur ma gorge et je commençai à suffoquer. J'agrippai ses poignets quand soudain, je ressentis une sorte de torture mentale. Celle-ci n'était pas si forte, puisque Lena était trop faible. Mon bouclier mental me protégeait, alors que je réussis légèrement à me libérer de son emprise. Je serrais la mâchoire et je dis avec raillerie entre mes dents.

- Que cherches-tu à faire ? Me faire mal ? Tu voudrais que je ressente ta douleur ?

Je me mis à lui rire au nez, mon regard se fit glacial, inhumain.

- Ce que tu as vécu, ce n'est absolument rien par rapport aux enfers, à mon enfance... Allez Lena, bas-toi, montres moi de quoi tu es capable. Tu me fais pitié. Ah non, pardon. C'est vrai que je ne ressens rien !

Je voulais de la distraction et elle avait plutôt intérêt à m'en donner.

_________________
La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c’est en dehors des règles.
Revenir en haut Aller en bas
avatar





Invité
Invité
Mar 20 Mai - 15:24
Il m frappa. Je ne pus rien faire, sauf peut-être avoir mal. Je ne pouvais même pas lui jeter un regard haineux, pas quand il était si près de moi. Je pris une inspiration, puis regardai Atalante. C’est dommage que je me rende compte de sa beauté dans ce moment d’horreur. Mais parfois, c’est dans les pires moments que nous prenons conscience de la beauté de ce qui nous entoure. Sans doute car on se dit qu’on ne le verra probablement plus jamais. Enfin bref. Je me force à avaler encore cette …. Viande, en me disant que c’est d’un animal. J’essaie de m’en convaincre. Or, cela ne marche pas très bien. Je me force à avaler. Nous devons sans doute avoir l’air fous, malades. Autant leur donner ce qu’ils veulent, non ? Sans doute nous fouteront-ils la paix, après. J’encuorage Atalante à ne rien rejeter. J’ai peur de la réaction que les Partisans auraient, si quelqu’un leur faisait la joie de tout rendre. Alors, nous mangeons. Encore et encore. Car cela, aussi dégueulasse et peu ragoutant soit-il, pourrait être notre dernier vrai repas avant longtemps. Mais, ils paieront pour cela. Les Dieux, les Enfers. Les Champs des Châtiments. Je leur i lancé une Malédiction. Nul n’échappe aux arais. Pas même les Dieux. Alors, en attendant, nous devons obéir à ces … À ces Partisans, dis-je pour rester polis.
Revenir en haut Aller en bas
avatar





Invité
Invité
Mar 20 Mai - 17:27
Peut-être que j’avais arrêté de manger, mais vomir, ça non. Il ne manquerait plus que ce que nous avons fait soit vain. Cela dit, en quelque sorte, ça l’était, mais si ça m’empêchait de m’écrouler en suppliant et criant grâce comme une morveuse, ça irait. J’avais envie de hurler, de péter les plombs, de faire bouffer sa langue et ses yeux au chirurgien psychopathe qui avait frappé Aymerick et danser sur ses os, mais ce qui me servait de raison affirmait que ça ne m’apporterait que du mal. S’opposer aux Partisans, oui, oui et oui. Mais je n’étais pas prête à être aussi dénuée de principes et de sentiments qu’eux. On dit parfois que pour vaincre la bête, il faut être bestial soi-même. Plus qu’à espérer que ça ne soit pas ça. J’adresse une parodie de sourire à Aymerick, mais dire qu’il était joyeux serait pur mensonge.

Mon regard bleu-gris prend une teinte plus sombre lorsque la Grecque que j’ai déjà vu tout à l’heure saute à la gorge du partisan. Sa tentative est désespérée. Mais je ne l’admire pas moins. Elle a des tripes et elle est forte. Elle a sûrement déjà résisté à beaucoup. J’adresse une prière silencieuse à mon père pour qu’on tienne tous vivants sans perdre la raison au passage.

Si seulement il entendait.
Revenir en haut Aller en bas
avatar





Invité
Invité
Mar 20 Mai - 18:01
Tyler prit le parti de frapper le prisonnier à qui je venais moi-même d’assénée un direct du droit, et je me retins de lever les yeux au ciel devant le regard noir que le garçon nous lança. Bien, petit, continue comme ça. Celui là prendrait la direction de la salle de torture s’il continuait ainsi, et si j’étais celle qui s’en occupait, il n’y aurait aucune miséricorde en moi. Peut-être de la pitié, qui sait… Mais rien qui ne me ferait arrêter avant que la punition soit celle qu’il mérite.

Immorale selon certains, compréhensible pour d’autres, il était parfois nécessaire d’avoir recours à la violence pour faire intégrer les choses. La jeune fille qui lui tenait la main, une romaine si mes souvenirs sont bons, n’était pas en reste. Le fait qu’elle me fusille des yeux me laissa totalement de glace, et au contraire, je reportais mon attention sur le reste des prisonniers, prête à agir si besoin était. Que la grecque Lena se donne en spectacle ne m’étonnait pas.

Revenir en haut Aller en bas
avatar





Invité
Invité
Mar 20 Mai - 18:19
Faim. Quelques prisonniers - bon sang, ils mangeaient - tentaient de vaines révoltes, là, dans cette zone de banquet. Surveille, pensais-je. Après tout, n'était ce pas les ordres de Tyler? Je commençais légèrement à somnoler, debout dans mon coin, le bruit des mâchonnement agissant comme une berceuse, lorsque des éclats de voix parvenir à mes oreilles.

- Que cherches-tu à faire ? Me faire mal ? Tu voudrais que je ressente ta douleur ?

Tourne la tête. L'une des prisonnières - romaine ou grecque - est entrain de se faire littéralement écraser par notre leader... Peut-être nos chefs avaient-ils fait exprès d'organiser ce banquet? Pour que les pauvres petits prisonniers torturés soient à bout, qu'ils se révoltent, qu'ils mordent la poussière, avant d'aller travailler à nouveau? Ce n'est pas si mal. Juste de la torture psychologique.

- Ce que tu as vécu, ce n'est absolument rien par rapport aux enfers, à mon enfance... Allez Lena, bas-toi, montres moi de quoi tu es capable. Tu me fais pitié. Ah non, pardon. C'est vrai que je ne ressens rien !

Il l'ajouta avec un rictus féroce. La pauvre fille. Enfin, elle devait être à moitié folle, aussi, pour provoquer le Blackstone, de cette façon, dans l'état où elle se trouvait. Sans trop bouger, je focalisais mon attention sur la scène, attendant avec intérêt la réaction de la prisonnière. Lena, c'est ça?

Je remarquai également les yeux brillants de mon fauve, tapis dans l'ombre, juste derrière les tables des prisonniers. Si certains réussissaient à briser le cercle des Partisans, ils trouveraient une très mauvaise surprise dans les buissons...
Revenir en haut Aller en bas
avatar





Invité
Invité
Mar 20 Mai - 18:38
Léna. Elle l'a fait exprès, ce n'était pas possible autrement. Comment a-t-elle pu s'en prendre à Tyler comme ça ? Dans son état, s'est ridicule. Elle espérait faire quoi ? Lui tordre le coup avec ses maigres forces ? Fils du dieu de la guerre me diriez-vous ... Pourtant, je suis quasiment sûr qu'ils n'auraient pas tous fait ça. Alors pourquoi n'est-elle pas foutu de se contrôler un minimum ? A croire qu'elle veut se faire torturer ou autre chose de tout aussi agréable.
Et Tyler qui a donné le champ libre aux Partisans pour jouer avec nous. Ce n'est absolument pas le moment de ce faire remarquer. J'ai échappé jusqu'ici à la salle de torture, je ne compte pas la rejoindre pour un coup d’œil un peu trop haineux. Je baisse les yeux et vais m'adosser contre un arbre en regardant le banquet. Dire qu'on a cru pouvoir échapper à une autre humiliation ce soir. La bonne blague ! J'espère qu'aucun Partisan ne viendra me faire chier.
Revenir en haut Aller en bas
avatar





Invité
Invité
Mar 20 Mai - 20:52
Abaddon me donna sa coupe et partit s'occuper de certains prisonniers en me disant de ne surtout pas a faire tomber.
Puis je m'adossais au banquet en regardant les différentes réactions, elle sont si différentes les unes des autres, certains pleuraient, d'autre attaquaient les partisans, et certains mangeais fièrement leurs amis décédés.
D'un seul coup je vis plusieurs partisans au tour d'un romain, je m'approchais et vis Tyler le frapper.
Plusieurs personnes qui le frappent ? C'est peut être un ordre que je n'aurais pas entendu, dans le doute je vais faire de même.
Je donnais la coupe a mon Phoenix pour qu'il la mette en lieu sur et m'avançais vers ce romain pour lui donner un coup droit en pleins visage, phalange contre arrête du nez, le meilleur moyen d'en casser un...
je le regardais et lui dit « Je ne savais pas si c'était un ordre alors dans le doute... »

avec lui il y avait une femme qui n’arrêtais pas de manger, je repartis a mon emplacement initial et pris un plateau que je remplis de chair humaine pour leurs apporter, j'avais entendu une vieille blague sur une personne qui mangeais une autre personne a son insu, je me suis dit qu'il était tant de la ressortir.
Je m'avançais vers eux en leurs dévoilant mon plus beau sourire.

« Vous l'aimiez votre amie.... reprenez en »
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Nombre de messages : 1774
Points d'expériences : 14445

Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Athéna
Niveau: 20
Les pouvoirs: omnilinguie et détection des points faibles des adversaires et téléportation / évolutions : tour de Babel et bouclier physique
Voir le profil de l'utilisateur




Evanna C. Rose
dreamy reader φ chef de la 3ème brigade
Mar 20 Mai - 21:29
Génial! Ils étaient tous fou à lier. Jensen, qui nous faisait un petit coucou de la main. Genre " Salut les copines, c'est l'éclate totale, non?" Non! Toi et tes potes psychopathes, vous avez décidé de nous pourrir la vie, alors, peut-être que vous n'avez rien de mieux à faire, mais dans ces cas-là, ce serait pathétique. Allez, serre les poings et ne dit rien. Sauf qu'il était pratiquement impossible que j'arrive à me contenir. Seule la petite voix dans ma tête m'empêchait de bondir sur ces satanés partisans: "Non, ça ne sert à rien, en plus, tu ne sais même pas vraiment te battre. Calme-toi, calme-toi". Comment tu veux être calme. Entre Tyler qui donnait le droit aux partisans de s'amuser avec nous, Jensen qui avait l'air d'enfant le jour de noël et l'autre qui faisait des blagues débiles sur le fait qu'on ai mangé nos amis, je crois que j'avais un peu le droit de péter un câble. Dégoûté, je me dis que quitte à ne pas réagir, il valait mieux que je m'enlève du milieu. Sinon, j'allais tout me prendre dans la tête. Ankylosais, je me levais doucement, priant pour ne pas me faire remarquer. J'étais pas assez folle pour quitter les lieux sans leurs permissions même si l'envie m'en démangeait, Mais j'avais bien le droit de m'en aller de la table, non? Il y avait une règle qui obligeait les prisonniers à rester groupé? J'espérais que non.

Voilà, j'étais adossée à un arbre, les bras croisés, les dents serrées, le coeur en loque. J'avais qu'une seule envie, partir, dire stop et rejoindre papa. Mais c'était pas possible. Et oui Eva' t'es une grande fille maintenant, tu peux pas mettre ton père en danger. Guerre débile! Mais non, il fallait que je reste calme, impassible, comme si ça m'était totalement égal ce qui allait se passer. Au fond, je ne savais même pas si j'espèrais une grande effusion de sang avec le plus de partisans mort, ou que les prisonniers soient assez malin pour ne pas réagir et ne pas donner aux sadiques le bonheur de nous faire du mal. J'allais pleurer. Mais il ne fallait pas. Pense à autre chose. T'es plus dans la colonie, ok? T'es en train de te baigner dans une cascade magnifique. Il fait beau, tout ce passe très bien, tu es normale, il n'y a que la paix qui règne ici. C'est bien, continue comme ça, rêve, si tu peux pas vraiment t'enfuir, évade-toi par les rêves. Ferme les yeux, relâche-toi. Tu es toute seule et tout ce qui se passe autour de toi n'est qu'un cauchemar. Voilà, c'est bien, oublie car tu ne peux rien faire.
Revenir en haut Aller en bas
avatar





Invité
Invité
Mer 21 Mai - 14:02
Je retourne un regard inexpressif au partisan qui vient de débarquer avec son plateau. Il croit que je vais en reprendre, de ses saloperies ? Nan, c’est mort, même si on m’étouffe avec, je n’avalerais pas une bouchée de plus. J’ai eu ma dose, suffisante pour m’en rendre longuement malade, alors en reprendre c’est dans ses rêves.

Je regarde le plateau sans rien dire. Presque l’impression qu’il parle, mais je n’entends pas ce qu’il me dit. Ou peut-être que je n’ai tout simplement pas envie d’entendre. Amie, amie. En dix ans passés à la Nouvelle-Rome, je ne connais pas tout le monde quand même. Mais peut-être que ces deux prisonniers romains, je les avais croisés. M’étais peut-être entraînée avec eux. Par hasard, on aurait pu échanger des mots, ou rire. Et voilà quatre existences littéralement parties en fumées. Je serre les dents pour ne pas hurler. Et à la place, lâche deux mots. Très polis. Au ton absolument neutre.

« Non, merci. »

Et puis c’est tout. Pas envie de m’épancher en discours ou en phrases longues et emphasées. Jamais été bavarde, comme fille.
Revenir en haut Aller en bas
avatar





Invité
Invité
Jeu 22 Mai - 4:04
Je refuse aussi de manger encore. Je prends Atalante par la main et la tire un peu plus loin sans un regard pour le Partisan. Je lui adressai une réplique comme quoi nous devions respirer et souffler, après un siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii bon repas. Naméoh, où est-ce qu’ils se croyaient ? Au pays de jebouffetoujoursetàjamaissansjamaisêtrerassasié ? Tout être humain normal - donc pas les Partisans, merci (<3) – doit cesser de manger un jour, sinon il peut en être malade, ou même mourir ? Ça serait trop bête d’avoir une indigestion et de rendre ce repas, non ? Ça serait trop bête de crever maintenant, et de ne plus être là et ainsi priver les Partisans de leurs joujous favoris : Nous, les Prisonniers. Ouais, trop bête. J’allai m’asseoir dans l’herbe, le dos sur une des casernes. On voyait toute la scène, eux nous voyaient et on les regardaient aussi. Personne ne perdait de vue l’autre. Tout était réglo. Caressant en rond le dos d’Atalante pour l’aider à faire passer ce repas, je lui chuchottais des mots d’encouragements. Je la regardais du coin de l’œil. Cette fille était vraiment jolie. Avant d’être prisonnier je n’avais jamais réellement osé l’aborder mais là, bah … bah disons que toute cette horreur peur rapprocher les gens.
Revenir en haut Aller en bas





Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
I.02 Flash RP et RP commun des prisonniers: Le Grand Banquet. [Terminé]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 12 sur 14Aller à la page : Précédent  1 ... 7 ... 11, 12, 13, 14  Suivant
Sujets similaires
-
» I.02 Flash RP et RP commun des prisonniers: Le Grand Banquet. [Terminé]
» PREMIERE HEURE FLASH !UNE INFORMATION VANT KOK !
» Flash! Flash! Dissolution du Conseil Electoral Provisoire
» Flash-Back with Hitsu [PV: Zelles Hitsugaya]
» Flash! Le Président Michel Joseph Martelly en lutte contre la corruption

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Percy Jackson RPG :: Les camps :: Le Camp Grec-
Sauter vers: