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A savoir
# Enfants de dieux mineurs/génésiens débutent niveau 3, 2 pouvoirs.
# De nouveaux pvs de dieux sont libres ainsi que Perséphone, Arès, Aphrodite, Eos, Apollon !
# Ne manquez pas le nouveau bestiaire et l'annexe spécial "astraïens"

WANTED POSTER

■ Wanted PJiens, PJiennes, la traque est lancée autant chez les pro-olympiens, que les insurgés. C'est la guerre, il n'y a plus de limite en terme d'horreurs. Voici les récompenses capture.
□ Pour les divinités supérieurs | 300 PE de base - 500 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne Ouranos, Zeus, Poséidon et Hadès)
□ Pour les divinités | 300 PE de base - 450 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne olympiens, astraïens, dieux mineurs, astraïens)
□ Pour les chefs de camp | 300 PE de base - 300 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ chefs de brigade | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les êtres surnaturels | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les soldats insurgés, grecs et romains | 200 PE de base - 200 PE pour la fuite ou la capture définitive.
● Nota Bene ●
○ Les parques ont mis fin à l'ascension de Chaos en le renvoyant dans le néant ○ Zeus est de retour sur l'Olympe ○ Ouranos fait appel aux "anciens déchus" d'autres astraiens pour mener la guerre contre les olympiens ○ La "Grande Guerre" est lancée ○
○ Relancement du Wanted; Zeus et Ouranos lance la traque de leurs ennemis ○ Les grecs et les romains sont en désaccord pour la guerre des territoires ○ Les deux camps (grec et romain) sont également en compétition, pour la récompense honorifique ○
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« Out in the city, in the cold world outside, i don't want pity, just a safe place to hide. »

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I.02 Flash RP et RP commun des prisonniers: Le Grand Banquet. [Terminé]

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Mar 13 Mai - 13:48
    Finalement, courir après des prisonniers, c’était encore moins rigolos en sachant ce qui pourrait les attendre une fois retournés dans le cercle de prisonniers qui s’était formé après la… tentative de divertissement de la générale et de son amant. Même si LJ avait voulu faire de cette… occasion une sorte de jeux pour oublier ce qui leur arrivait, ça ne marchait pas vraiment. J’avais vu le regard de Chelsea, celui qu’elle m’avait lancé avec tristesse. J’avais vu la détresse dans les prunelles de ses compagnons ainsi que de la haine pure et dure. Je soupirais. Au moins, le calme semblait être de nouveau retombé sur la place. Tant mieux. Je revenais à petites foulées là où se trouvait le reste du groupe de partisans (d’ailleurs, quelques-uns s’étaient rajoutés durant ma chasse aux prisonniers). Je me remis à ma place, me balançant d’un pied sur l’autre, un peu nerveux. Et c’est là que Tyler annonça sa nouvelle. La viande… Qu’ils mangeaient… C’était pas vrai… Un haut-le-cœur me prit brusquement, mais je parviens à le refouler je ne sais comment, alors que l’indignation se peignait sur les traits des prisonniers. Tyler souriait, machiavélique, d’autres partisans s’en réjouissaient tellement. Je fronçais les sourcils, encore plus nerveux, passant sans cesse ma langue sur mes lèvres, jouant avec mes doigts dans mon dos. Ils… Ils avaient vraiment donné… des… enfin, quand même pas, hein? « La chair humaine est si… bonne? », me demandais-je à moi-même, passant vaguement mon bras sur mon ventre, comme pour l’empêcher de rejeter ce qui lui restait dans l’estomac.
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Mar 13 Mai - 13:54
    Chelsea s’occupa de ma jambe alors que je fulminais toujours contre Kearsley. Elle m’avait assommé, non mais littéralement l’espèce de… Néanmoins, j’essayais de retrouver un semblant de calme en ne songeant pas à cet enfoiré et cette cinglée de générale alors que tous retrouvaient enfin un peu de tranquillité, après l’épisode je tire sur tout ce qui bouge, version Blackstone et Sorenson. Remerciant la fille d’Apollon d’un vague signe de la tête, je remettais mon attention sur la fête. J’avisais les tables brûlées, les chaises renversées, comme si une tornade enflammée aurait ravagé le banquet durant mes quoi? cinq, dix minutes d’inconscience? Puis, Eileen prit la parole. Je l’écoutais parler, scrutant momentanément Lena, qui se tenait toujours à côté de moi, puis je soupirais fortement. Arrêter de nous rebeller. Mais BORDEL! On ne leur avait rien demandé, nous, quand ils ont commencé à nous tirer dessus comme des barbares, ces enculés! On avait rien fait! On ne faisait que MANGER! Comme ILS nous l’avaient ORDONNÉ! Et l’autre type qui nous avait minaudé son petit discours : « Ne vous inquiétez pas! On ne vous fera aucun mal! Allez-y! Manger! Manger! » UN. LANCE. FLAMME. BON DIEU DE MERDE!!

    Et ce ne fut pas bien long avant que Blackstone reprenne la parole, tout sourire – pourquoi il n’était pas resté à l’écart, ce fumier? Et là, à l’entente de sa nouvelle, je fus comme paralysé sur place. Choqué. Dégoûté. Et encore plus en colère… J’avais les poings serrés, tant que mes jointures devinrent blanches, que mes paumes virèrent au rouge. Et pour m’empêcher de gueuler dans ce silence de mort qui avait précédé son annonce, je mordis furieusement ma main. Pas de scène. Pas de scène. Conserver son calme. Ne pas craquer… Ne surtout pas craquer… Mais avant que je ne puisse contrôler mon corps, je me repliais violemment vers l’avant et vomis toutes mes tripes à côtés de la table. C’était dégueulasse! Écœurant! Ces partisans n’étaient pas humains, bon sang! C’était des monstres! DES MALADES!! « Ce ne sont pas des humains… Ce sont des monstres… Des putains de monstres… », lançais-je à l’intention de Lena et de Chelsea, qui se trouvaient près de moi alors que je me redressais pour prendre une grande bouffée d’air. Surtout, rester calme… Ne. Pas. Craquer. Mon regard se tourna vers Lena, debout. Ça faisait longtemps que je ne lui avais pas vu regard aussi meurtrier. « Hé! Ne me force pas à t'assommer à mon tour. C'est ce qu'ils veulent, nous rendre complètement dingue. »
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Mar 13 Mai - 14:07
Qu'est-ce que je fais ? Que dois-je faire ? Je suis censé mener la danse, je veux dire être un exemple peut être pas de réflexion mais d'action, de direction. Me lancer dans une bataille perdu d'avance pourrait en effet nous faire que du mal, je pourrais n'apporter que plus de malheur à mes camarades mais pourtant, une haine immense que je n'avais jamais ressentis d'ici là explose littéralement à l'intérieur de moi. Que suis-je censé faire ? Me taire, me calme et repartir manger comme si de rien n'était ? Comme me l'indique le grec Alexei à côté de moi. Je ne sais pas si c'est une question de fierté, d'amour propre ou tout simplement si c'est inscrit dans mes gênes mais je n'en peux plus. Obéir à des êtres aussi ignoble, ne pas réagir et se lasser faire comme de simple esclave ? Es-ce la vie que j'ai désiré ? Surement pas, et ce n'est pas non plus ceux à quoi je pensais en sortant de mon cercueil de glace.

Je commence à saisir de plus en plus mon destin, pourquoi j'ai survécu, pourquoi mon père m'a offert cette faveur, pourquoi je suis apparu à cette époque précis, je ne suis peut être pas un messie, un leader né et j'en passe. Mais je sens clairement au fond de moi, l'âme d'un justicier, d'un demi dieu qui veut protéger les siens à tout prix et accomplir sa destinée qui est peut être de débarrer ces êtres ignobles de la surface de la terre. Je grognais alors en ressentant le grand coup de poing que j'ai reçu en plein visage. Mais la douleur ne m'affecte guère, je suis beaucoup trop enveloppé par la haine pour ça, pourtant je sentais mon sang coulé mais à la place, je replaçais mon regard sur celui du partisan qui m'a frappé en souriant, laissant coulé le sang de ma bouche comme si cela n'était rien. " Je n'ai pas peur de toi ... Tu te considère peut-être comme un être du mal mais en réalité tu n'es rien d'autre qu'une marionnette, un outil dispensable d'une déesse tout aussi capricieux et ignoble que vous. Vous pensez qu'on se soumet par peur ... par désespoir ? Mais en réalité, ce cache au fond de nous une force que vous ne connaitriez jamais. Nous sommes plus fort que vous, et ça vous le savez, vous ne voulez pas vous l'avouez mais vous le savez. Sinon pourquoi de telles mises en scène ? De telles réactions sur le vif ? Le jour viendra où vous nous supplierez du regard sauf que ce jour là nous ne connaitrons pas le mot pitié... " , j'essuyais un peu mes lèvres remplit de mon sang avant de cesser de faire gronder la terre et de me mettre à regarder les autres prisonniers leur indiquant du regard de ne rien faire. Alexei a raison, aujourd'hui n'est pas notre jour mais il viendra sous peu et rien ne m'empêchera ce jour là de tous les pourchasser et les tuer sans une once de pitié.
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Mar 13 Mai - 18:39
Chelsea n'écoutait plus. Elle fulminait. Elle avait une boule de rage au ventre, ses si beaux yeux bleus étaient remplis de haine et d'horreur. Ils avaient osé, ils leur avaient donné à manger leurs amis en pâture! Mais c'était quoi leur problème?! Elle serra les dents, sans rien dire. Elle n'avait rien à dire après tout, rien de constructif du moins. A part leur lancer mille et uns noms d'oiseaux, elle n'avait rien à ajouter. L'agitation était de plus en plus présente, un groupe de prisonniers -dont Atalante et Evanna- allèrent se poser à la table pour manger, mais Chelsea n'y alla pas. Elle savait qu'ils faisaient ça pour se rebeller leur montrer qu'ils ne les affectaient en rien, mais Chelsea n'était pas capable d'autant de recul. C'était.. de la chair humaine. Une bouchée de plus la ferait tourner de l’œil. La jeune fille hocha la tête aux paroles de Noah et jeta un regard à Lena, qui s'était levée et avait un air sombre. « Du. Calme. » Ce fut ce que marmonna Chelsea les mains dans la terre, les dents serrées. Elle avait des larmes qui perlaient au coin des yeux, des larmes de rage, mêlées à de la tristesse et une pincée de hargne. Ils paieront un jour. Silencieuse, elle s'assit dans l'herbe en tailleur et se mit à arracher avec rage chaque brin d'herbe qui osait se dresser devant ses doigts en imaginant que c'était la tête de partisans. Alors elle pleura, en silence, mais essuya d'un revers de la main rageur les traces sur ses joues avant de se reprendre. Du calme Chelsea. « Ils veulent nous rendre dingue que tu dis? C'est déjà réussi. Depuis longtemps. » Enfin, là, elle parlait pour être. Fêlée, elle devenait complètement fêlée à bosser comme une dingue, entendre des hurlements de douleur partout, de voir du sang, des tripes. Sa tête lui tournait en imaginant les quatre demi-dieux brûlant vif et se prit la tête dans ses mains pour coller son front sur ses genoux en se mettant dans une position fœtale, poussant un court gémissement. Mourir brûlé. La pire souffrance inimaginable, elle espérait qu'Hadès leur donnerait une place aux Champs Élysées. Il y avait intérêt, pour ce qu'ils avaient subit. Elle avait envie de s'arracher les cheveux, mais elle contentait de tirer dessus pour faire taire les hurlements qu'elle imaginait dans sa tête. De qui avait-elle mangé la chaire? Romain ou Grec?
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Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Athéna
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Les pouvoirs: omnilinguie et détection des points faibles des adversaires et téléportation / évolutions : tour de Babel et bouclier physique
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Evanna C. Rose
dreamy reader φ chef de la 3ème brigade
Mar 13 Mai - 21:36
J'étais concentré sur une seule idée, ne pas vomir. Si je commençais, je ne m'arrêterais jamais. En fait, j'avais encore pris cette décision sur un coup de tête. Au fur et à mesure que je mangeais, je me disais que j'avais pris la mauvaise décision. Une fois de plus. La fatigue? Si seulement. Mais il ne devait pas y avoir que ça. Pour toujours être à côté de la plaque, il fallait le faire exprès. Or, j'étais pleine de bonnes intentions. Mais je me sentais incapable de manger une bouchée de plus. J'avais déjà trucidé Jensen, Tyler, tous les partisans en pensée, je n'avais plus aucune volonté. Et franchement, ça ne servirait à rien puisque tout le monde s'était mis à se taper dessus. Avec raison. Mais sur ce terrain là, je me sentais encore plus inutile qu'à l'ordinaire. Qu'est-ce que je pouvais faire? Tous les partisans étaient des guerriers, ce qui n'était pas mon cas. Et puis, ça ne sert à rien de se battre. Ils sont plus fort que nous. Franchement, personne ne s'était regardé dans la glace? Des loques vivantes, voilà, ce qu'ils étaient. Alors, certes, c'était un moyen de se défouler, mais ils allaient le regretter quelques heures plus tard. D'un autre côté, j'étais bien tentais de leur mettre mon poing dans leur figure. En plus, il fallait que je m'occupe. Sinon, j'allais tout vomir. Penser à autre chose, penser à autre chose. Mais à quoi?! Je vis Chelsea, effondrée. Je la comprenais, je la comprenais tellement. Mais y réfléchir, ce demander qui... Non! Stop, tais-toi! N'y pense pas. Je m'accroupis à côté d'elle. Pourquoi j'avais fais-ça? Je ne savais même pas quoi lui dire. J'étais nulle pour réconforter les gens. Je pouvais tout de même pas lui lancer "t'inquiète, ça passera!" Parce que, non, ça ne passera jamais. Je la regardais donc arracher de l'herbe. Dire une chose pour essayer de la réconforter. Ne pas la voir sourire, c'était comme ne pas avoir la vrai Chel. Ils allaient tous nous briser un à un. Alors, je la regardais arracher les brins d'herbe en me disant "Et une dizaine de partisan en moins, et une dizaine!" En fait, j'avais envie de partir, de m'isoler pour pleurer toutes les larmes de mon corps. Mais ça aussi, ça nous était sans aucun doute interdit. Les larmes aux yeux, je tremblais en essayant de me retenir de pleurer, de hurler, de me jeter sur les partisans. Regardant à nouveau Chelsea, je murmura:

-Vas-y, défoule-toi...

Je commençais à l'imiter, sauf qu'arracher de l'herbe ne m’apaisait pas, loin de là. J'avais besoin de taper, de me faire mal, de... je ne savais même pas de quoi j'avais besoin.

-T'es sûre que t'as pas ton oreiller? Parce que là, il me serait bien utile...

C'est ça, plaisante! Comme si c'était le moment. Mais de toute façon, je ne faisais jamais rien comme il fallait, je devais me rendre à l'évidence.
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Mar 13 Mai - 22:04

Je mangeais en me détestant. Pas parce que je mangeais justement, mais parce que je n’avais pas été capable de les défendre, d’empêcher une telle fin. Je mangeais à la fois pour ne pas leur donner raison, mais aussi pour me punir, et peut-être un peu pour devenir plus forte. J’avais envie de vomir. Et lorsque le grec, Alexei, vint nous apostropher de manière si virulente, comme si sa belle morale lui donnait le droit de nous juger, je levais les yeux vers lui. Silencieuse, je le fixais alors qu’Atty lui répondait. On pouvait lire la rage dans les yeux de ce garçon, l’impuissance qui lui donnait envie de hurler, et je comprenais ça. Néanmoins, mieux valait qu’il cesse de faire l’enfant en agissant de cette manière devant les partisans. Il lançait de belles paroles, certes, mais ne faisait montre d’aucune sagesse. Nous devions montrer un front uni, peu importe si nous n’apprécions pas certains, ou encore si ce qu’ils faisaient nous déplaisait. Parce que l’ennemi, c’était les partisans qui nous observaient. Et lui, se donnant en spectacle, semblait l’avoir oublié. Me déplaçant aux côtés d’Atalante, je posais ma main droite sur la sienne, la serrant doucement, avant de murmurer : « Il est en colère, Atty. » Une jeune fille blonde vint s’asseoir auprès de nous, et en voyant ce qu’elle faisait, je restais muette, la fixant. Puis un sourire maladroit mais chaleureux étira mes lèvres. Je pris un broc d’eau, et nous servîmes à toutes les trois, un verre, en parlant avec douceur. « Cela est suffisant, je crois qu’ils ont compris. »

Puis, j’observais ceux qui laissaient libre court à leur hargne, montant aux devants des ennuis. Une partie de moi, bouillante de haine mourrait d’envie de les accompagner, pour aller arracher les yeux à ces misérables, mais je me contenais. La plupart d’entre nous étaient plus que faibles, et une nouvelle rébellion en cet instant ne serait que stupide. Ne se souvenaient-ils pas de ce qu’il s’était passé le 31 décembre ? Que nous avions été nombreux à nous faire torturer par la suite ? Un coup d’œil à Jensen – mon bourreau personnel – me fit serrer les dents. Il s’en était donné à cœur joie, et je priais tous les soirs pour lui rendre la monnaie de sa pièce comme il le méritait.

Abaddon se leva, et empêcha un partisan de s’en prendre à nous, chose qui surprit nombre de personnes. Le partisan fut tué, et Lucian cracha sa haine au visage d’Abaddon. Mon cœur sembla s’arrêter devant cette scène, et je serrais plus fort la main d’Atty. Pourvu qu’il ne fasse rien à Lucian, ou je ne répondrais plus de moi. Le romain était mon protégé, comme un petit frère un peu fougueux, qu’on a envie de conserver à l’abri du danger. Ouais, pour le coup… J’avais merdé.


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Ma petite quête sur moi
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Abaddon Doe
The grim reaper
Mer 14 Mai - 1:24
 Le Grand Banquet.


A.D

La soirée n'était vraiment pas banale. J'étais dans mon environnement, c'était le cas de le dire, viande humaine, femme, sang et combat ? Ça, ce n'était pas encore certain, mais bon avec de la chance un partisan pourrait réagir au fait que je tue un de ses partenaires, ou encore un prisonnier, après tout, ils étaient nombreux autour de moi, s'ils venaient à vouloir me combattre, je serais vite dépassé en nombre, mais ça serait vraiment amusant et je pourrais certainement en vaincre au moins six avant de perdre le contrôle.

Alors que je regardais toujours ma sœur Grecque, le petit Romain se releva. Il déblatéra un joli petit discoure patriotique et plein d'espoir. J'ai regarde ma sœur et j'ai dit.


-Soit tu te calme, soit il ne t'assommera pas, car tu sera déjà morte.

Puis je me retournais vers le Romain.

-Les Romains sont vraiment encore plus con que je le croyais.

J'ai fait apparaître une épée dans chacune de mes mains, puis je jetais une des deux aux pieds de l'abruti.

-Prouve-moi ton courage fils de Rome. Si tu parviens à me vaincre, ma vie est à toi. Sinon je tue dix des prisonniers.

Nos regards ne se quittaient plus pendant une minute. Après lui avoir laisser le temps de prendre l'épée, j'ai fait signe à plusieurs de mes traqueurs.


-Saisissez-vous de lui !

Quand Lucian fut maîtrisé, je me suis adressé à tout le monde.

-Voilà ce qui arrive quand vous manquez de respect à vos maîtres ! Il servira d'exemple à tout le monde. Il recevra une punition à la hauteur de sa faute, une torture que je réaliserais en personne. Vous pouvez le conduire en cellule, mais une avec vue sur la place.

D'un signe de main, j'indiquais à mes hommes de le conduire en cellule.



_________________
the grim reaper  
© okinnel.
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Mer 14 Mai - 22:00

Ils nous avaient tous réunis en un endroit. Il y avait des tables et beaucoup, beaucoup de nourriture. Et des breuvages. Nous qui sommes nourris au pain depuis trop longtemps … Mon estomac flancha. J’avais faim, terriblement faim. Il nous dit que tout était pour nous. Puis, ben comme on peut s’y attendre, nous nous jetâmes tous sur la nourriture. Nous mangeâmes la nourriture à pleine main, rapidement. Joyeusement. C’était magnifique, délicieux. Agréable. Enfin, je sentais mon estomac se calmer. Rassasié. Quel sentiment électrisant, grisant. La fête battait son plein. Je ne voulais pas croire qu’il y avait anguille sous roche. Il avait dit que le festin était normal. Pourquoi ne pas le croire ? Ce serait bête. Or, hélas, un méchant reste un être sordide et crual. Donc, lorsqu’il nous annonça, tout heureux et pimpant de bonne volonté, que la viande était humaine, j’eus un haut-le-cœur. Incapable de tout rendre malgré moi, je marchai difficilement d’autres gens. Une fille blonde avait de la misère à marcher et semblait prête à rendre son repas à tout moment.

« Ils vont payer. Même Nox, ma mère, n’est pas si cruelle, et c’est une fille de Gaia. »

J’avais murmuré cela tout doucement et avait entreprit de caresser doucement son dos pour l’aider à se calmer. Je tremblais. De rage, de dégout. De haine. Je jurai devant les Dieux encore fidèle à l’Olympe que si je sortais de ce foutoir, j’allais leur foutre la patée du siècle. Ils allaient souffrir, Je connaissais le supplice du Taureau de Phalaris. Un supplice grec. Abominable. Mais moins que ces tarés de Partisans. Même le Champ des Châtiments ne pourrait faire des … Oh. « Je vous maudit, vous, chaque partisan que vous êtes, à brûler aux Enfers. Obligés de brûler dans le Taureau de Phalaris, indéfiniment. La seule nourriture auquel vous aurez droit : La chair de vos camarades. Et le sang comme breuvage. Rien d’autre. » J’avais murmuré. Je les avaient maudit. Eux. Tous autant qu’ils sont. Et les arai – les Malédictions – allaient m’obéir. Ils étaient maudit, et cela prendrait un sens à leur mort. La Malédiction, enfants du Royaume de Nox. Mes sœurs. Prenant moi aussi mon courage à deux mains, je me remplis de nouveau une assiette. Mangeai. Encore. Tout en continuant de les maudire, de les injurier. Je mangeais, mangeais. Encore et encore. Quitte à manger ... Les Dieux et les arai allaient les maudire pour cela. Oh oui. Posté à côté d'Atalante, je regardais les partisans avec un regard un peu fou. Je me sentais mal, dégueulasse. Pas terriblement dans mon corps. Mais Atalante était pire. J'inspirai et continuai à manger.

[HRP: Les prochains seront moins longs, mais je me devais de reprendre 11 pages et demi en le moins de lignes possible.]
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Jeu 15 Mai - 1:50
Ata me balança Lucian dans les bras et je grommelai de douleur en le retenant. Au moins, il se réveilla quelques minutes plus tard et je pu de nouveau tenter de soigner ma blessure.

-Non, mais qu’est-ce que vous foutez?

Je regardai abasourdie les filles manger de la chair humaine. Ça y était, elles étaient devenues aussi folle que les partisans. Ils avaient réussi à détruire la seule parcelle d’humanité qui restait encore en elles. Du moins, c’est ce que je croyais. Il fallait vraiment n’avoir plus toute sa tête pour manger des frères d’armes en pleine connaissances de cause. Un signe de force et de rébellion? FOUTAISES! C’était de la folie pure et simple. Je regardai Atalante manger un morceau de plus et je me retiens de la gifler pour son manque de respect et sa stupidité. Déjà mon estomac se tordait furieusement pour faire ressurgir le maigre morceau de tarte aux fruits que j’avais mangé dans ce buffet. Je me félicitai tout de même d’avoir été assez méfiante pour ne pas avoir jeté mon dévolu sur la chair tendre de mes défunts compagnons. La tête me tournai horriblement et je serrai les dents avec force. C’est alors que la terre se mit à trembler. Lucian. Et merde, je ne m’étais pas rendue compte qu’il était dans un de ses accès de haine. Soucieuse, je lui agrippai le poignet pour tenter de lui faire entendre raison. Nous étions trop peu nombreux et sans armes.

-Arrête Lucian…

C’est alors qu’Abbadon fit son apparition et lui cognait la mâchoire. Mauvaise idée… Merde Lucian était vraiment en rogne. S’il ne se calmait pas il allait tous nous faire tuer. Je serrai plus fermement le poignet de Lucian et me plaqua contre lui pour mieux le retenir en entendant le partisan lui ordonner de prendre une épée pour combattre.  

-Sois raisonnable Lucian! Tu es trop affaibli et aveuglé par la colère pour remporter ce combat. Et tu sais que je sais de quoi je parle en matière de conflits. Fait-moi confiance pour cette fois. Laisse tomber. On se vengera sois en sûr. On trouve toujours un moyen non?

Puis soudainement des partisans s’emparèrent de Lucian. Je tentai de résister à l’un d’eux qui voulait m’éloigner de lui. J’eus droit à un joli œil au beurre noir. Ok, il s’en était pris à la mauvaise personne. Sans réfléchir je lui balançai un coup de pied dans le genou pour essayer de le lui fracturer. Bah quoi? Je n’ai jamais dit que j’étais logique et que je suivais mes propres raisonnements. J’avais la fâcheuse tendance à perdre le contrôle quand on m’agressai et à agir sans réfléchir. Bizarre non pour la fille de Discorde?
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Jeu 15 Mai - 1:56

Le choc que causa l’annonce de Tyler fut nettement perceptible. Les visages des prisonniers reflétèrent nombre de réactions diverses, qui ne manquèrent pas de sincérité. Pour ma part, je ressentais principalement du dégout, mais également un certain blasement. Tyler jouait, tout simplement. Et les prisonniers entraient dans son jeu, se rebellaient, criaient. C’était en soi, un manque de contrôle d’eux-mêmes qui ne manquaient pas de me faire soupirer d’ennui. Ils manquaient cruellement de sérieux, et de maturité. J’avisais rapidement Logan-James et Axel qui avaient commencé à surveiller les prisonniers et qui s’étaient arrêtés à cette annonce. Moi-même, je décidais de m’approcher, pour empêcher toute émeute. Abaddon frappa un garçon qui lui cria au visage, et je me retins de lever les yeux au ciel. Très mauvaise idée, songeais-je, avant que mon frère n’ordonne à des traqueurs d’emmener ce Lucian.

De mon côté, je perçus le murmure d’un des prisonniers. Pouvoir se changer en tigre avait des avantages, et même si je n’avais pas le don d’entendre à une distance extraordinaire, j’entendais mieux qu’un grand nombre de personnes. Et puis, je me trouvais près d’eux. Donc, quand il parla de sa mère, en établissant son arbre généalogique, je restais stoïque, le trouvant juste idiot. Par contre, lorsqu’il en rajouta une couche, avec ses malédictions, je haussais carrément un sourcil avant de m’approcher davantage, lui signalant ma présence par un raclement de gorge assez sec.

« Loin de moi l’idée de te déranger dans ta bêtise profonde, mais je suis dans l’obligation de te prévenir : Nox n’est pas la fille de Gaïa, mais sa sœur. Et si tu crois qu’elle fera quoi que ce soit pour toi, il est temps de grandir. Une malédiction, sérieusement ? » Ma voix était vide d’émotions, et je le regardais froidement, ne lui accordant guère d’importance. « Oh, et parce que tu viens de menacer les partisans… » D’un geste rapide, je lui assénais un direct du droit au visage. Je n’attendis pas sa réaction, puisque je m’en fichais et retournais à ma place, à la surveillance des prisonniers.


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Jeu 15 Mai - 2:37
Bon sang... comment tout ça avait pu dégénérer aussi vite après une simple petite annonce? Tout qui se passait ainsi, si vite et tout... J'avais de la difficulté à suivre. Déjà qu'avant ça, je jouais à la chasse aux prisonniers avec Axel. J'en avais déjà attrapé 7 avant que cette annonce ne soit faites par Tyler et ce fut à ce moment là que je m'arrêtais complètement, que je retins une grimace de dégoût que je cachais derrière un faux air calme et paisible avant de chercher Axel du regard. Entendre ça, ce n'avait pas été de tout repos pour lui. Comme tout le monde d'ailleurs. D'une part... je n'aurais pas aimé être à la place des prisonniers. Déjà que je trouvais ça ennuyant de ne pas pouvoir m'amuser, mais là... vraiment là, je n'avais vraiment plus rien à dire sur ma position.

Sans trop de mal, je trouvais la petite silhouette d'Axel dans la foule, il n'était pas très grand encore et le rejoignis. Je l'inspectai rapidement du regard pour savoir s'il allait bien et qu'il résistait à l'annonce avant que mon attention soit attirer par le tapage que faisait les prisonniers et suivit toute l'altercation qui se produisit. Quand même, ce n'était pas fait à moitié. Lorsque Lucian se fit emmener, je me retournais vers Axel à nouveau, ayant toujours conscience que la tempête grondait chez les prisonniers et qu'il était de notre devoir de les surveiller.

- Ça va aller Axel? Reste avec moi cette fois. Je crois que je vais avoir besoin de ton aide.

Du coin de l'oeil, je vis Eryn frapper un prisonnier et cela me fit sourire. Je me doutais qu'il y avait une raison, elle n'était pas du genre à faire ça pour le plaisir, mais tout compte fait, je ne voulais vraiment pas le savoir. Croisant les bras, je reportais mon attention sur ce qui se passait avant de remarquer une fille, Heaven, faire du mal à d'autres partisans. Avec un énorme soupir et en faisant signe à Axel de me suivre, je m'avançais vers elle, jetant un regard désolé au partisan qui se tordait de douleur sur le sol et me servit de mon pouvoir d'élasticité sur mes bras, l'entourant complètement et l'empêchant ainsi de faire du mal à quelqu'un d'autre. Corde humaine, à votre service.

- S'il te plaît, calme-toi. J'aimerais ne pas avoir à te faire du mal.
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Jeu 15 Mai - 9:57
Eileen ne semblait pas prête à laisser couler, ce qui fit que Kiarah ravala ses paroles, le visage impassible. Le feu qui s'était déclenché un peu plus tôt était éteint, désormais. Les partisans les encerclaient. Quand elle termina son travail, la romaine se leva et adressa des recommandations à l'adresse des prisonniers, les inspirant au calme. C'était bien son genre. Néanmoins, lorsqu'elle déclara qu'ils ne se rebellaient plus, à Tyler... Kiarah sentit un rictus déformé son visage. C'était vite dit. Vraiment, vite dit. Sachant que, comme la plupart des prisonniers, elle n'avait qu'une envie, c'était de tous les étrangler. Et particulièrement sa chère sœur, et son copain psychopathe. Par contre, elle ne s'attendait pas le moins du monde à la suite … Tyler, fidèle à lui-même, venait de lancer une bombe dans la salle. Kiarah l'avait écouté, sans sourciller, bien qu'elle se soit redressé. En entendant la fin de sa tirade, elle manqua de défaillir. Non. Ce n'était pas possible... Abaddon, un autre traître de fils d'Arès, décidait d'enfoncer le clou. Il mentait. Tyler mentait forcément. Cependant, quelque chose lui soufflait que ce n'était pas son genre. Quand il disait quelque chose, il le faisait. Le dégoût l'obligea à porter sa faim à sa bouche. Même si elle n'en n'avait avalé que peu, l'image suffit à la remplir de dégoût. Elle se retint de craquer davantage. C'était la réaction qu'ils voulaient, après tout. Il espérait les faire culpabiliser. Alors que rien n'était de leur faute. Les prisonniers n'avaient rien demandé, ils subissaient.

Ce que firent ensuite Eileen, puis enfin cette fille vue toute à l'heure, surprit réellement Kiarah. Mais elle comprenait leur geste. Cependant, cela ne voulait pas dire qu'elle allait faire de même. Au lieu de ça, elle avisait de ce qui se passait autour d'eux. A ce propos, Lucian, qui s'était à peu près remis de ses blessures, se déchaîna. Il leur cracha ce qu'il pensait au visage. Après, ça dégénéra. Lucian activa son pouvoir de géokinésie, la terre se mit à trembler. Abaddon s'approcha de lui et lui donna un coup à la mâchoire. Lena fut écartée par la pointe d'une lame dans sa direction. Ils n'étaient pas les seuls à mal réagir, chacun réprimait mal ce qu'ils pensaient. Leur dégoût envers les partisans, ce qu'ils faisaient, ce qu'ils pensaient. Elle serra les poings. Ils allaient les obliger à manger. Evidemment. Néanmoins, ce n'était pas le dernier mot de Lucian. Quelque part, même si elle savait que cela n'allait faire qu'empirer la situation, elle reconnaissait le courage de son camarade. Il disait ce qu'il pensait. Il était temps pour les partisans d'entendre ce qu'ils avaient à dire, même s'ils faisaient les sourds.
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Jeu 15 Mai - 21:31

Bon. Maintenant, ma fille, tu dis stop. Plus. Une. Seule. Bouchée. De ce truc maudit. Ouais, je pense vraiment arrêter la viande, là. Comment manger peut fatiguer? J'expérimente ça en direct. Un sourire pour Eileen qui tente de me remonter un peu. Un regard meurtrier pour la partisane qui a frappé Aymerick. Pas la force et pas la situation pour aller lui faire bouffer ses dents. Cela dit, je retiens son visage. Et si plus tard, quand je serais libre, elle se retrouve devant moi, ça va saigner. Comme avec n'importe quel partisan en fait. Je ne touche pas au Kool-Aid. Ce taré serait cap de dire qu'on y a mélangé du sang. Je regarde un partisan emmener Lucian, qui a pourtant tenté de nous défendre, et Heaven se faire attacher par un Partisan élastique. Ça me tue de ne rien pouvoir faire...

Je serre les poings. Et engage un dialogue avec moi-même.

Es-tu morte? Non. Es-tu blessée? Oui. Où? Dans mon âme. Qui? Eux. Eux et moi. Éprouve-tu des sentiments? Oui. De la colère? Des masses. De la haine? Un ciel entier. Tu es humaine? Je crois... Es-tu humaine? Oui. Peux-tu encore relever la tête? ...Oui. Réponds plus fermement! Oui!

Ma propre voix conclut mentalement "Alors, tu n'es pas brisée."

Je serre dans une main celle d'Aymerick, dans l'autre celle d'Eileen. Deux paumes chaudes qui me retiennent à l'écart de la folie. Et je fixe résolument mon regard sur Lucian et Abaddon. Décidée à ne pas baisser les yeux. Aussi insoutenable que ça puisse devenir, je ne baisserais pas les yeux. PAS UNE SECONDE.

Je crois que personne ne me pardonnerait si je le faisais. Pas même moi.
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Jeu 15 Mai - 21:53
Et encore un, encore, encore et encore! Chelsea arrachait un à un ces brins d'herbes qui l'entouraient, elle avait le regard dur. Elle se défoulait dans son coin sans rien dire, de profondes cernes sous les yeux, sans écouter les cris et les lamentations de certains prisonniers. Les cris qu'elle imaginait résonnaient toujours dans sa tête, elle imaginait les flamme, la chaleur, les brûlure léchant la peau des prisonniers, des quatre prisonniers. Le souffle court, elle s'arrêta subitement pour poser un regard sur Evanna, un regard qui, le temps d'un instant, fut vide de toute émotion et complètement fou. Mais elle se reprit bien rapidement et eut un sourire amer quand la fille d'Athéna se mit à arracher des brins d'herbe avec elle. « J'aurai bien voulu l'avoir sous la main aussi, mais il aurait terminé lacéré. Complètement. » Ces paroles tranchèrent le silence qui s'était installé entre les deux filles dans l'herbe. Elles devaient avoir l'air idiotes à arracher de l'herbe dans de pareilles conditions, mais au moins au n'aurait rien à leur reprocher. Absolument rien. Les dents serrées, Chelsea finit par se redresser pour inspirer profondément. Rester calme. Ils n'avaient pas encore eu raison d'eux, tout n'était pas perdu. Ils allaient gagner cette bataille, ils allaient rentrer chez eux. Pas tout de suite, mais bientôt. La fille d'Apollon finit par se lever d'un pas chancelant, encore fatiguée, puis elle observa les alentours pile à temps pour voir un partisan tomber après s'être pris un coup dans le genoux. Elle eut un sourire satisfait et se retint de lancer un 'bien joué!' à la fille qui venait de faire subir ça à ce crétin. Mais cette satisfaction fut de bien courte durée, car un partisan s'enroula -oui oui comme un élastique- autour d'elle pour l'empêcher de bouger. Chelsea soupira et détourna le regard, fatiguée de toute cette violence. « J'espère que ça va bientôt se calmer. » Elle murmura ces paroles en s'essuyant le visage, d'un air las.

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Evanna C. Rose
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Ven 16 Mai - 8:33
Et voilà! C'était repartit, tout le monde se battait. A croire que c'était un gène familiale du côté des Dieux. Mais on ne se battait pas sans raisons. Ces sal*** de partisan nous avaient fait manger des camarades, des amis. Et d'un certains côté, j'admirais ceux qui étaient capable de se battre, malgré leurs souffrances. Moi, je n'en avais pas le courage. En plus, je me disais qu'ils allaient nous faire payer au centuple la moindre forme de rebellion, et ça, je n'étais pas du tout prête à être encore plus mal traité que maintenant. Ou, c'était égoïste, mais il fallait le dire, à ce stade, ce n'était plus une vie, alors qu'est-ce que ce serait s'ils nous maltraitaient encore plus. Chel aussi avait du mal à se contenir. Quoique venant de sa part, je ne pense pas que ça soit par peur des représailles. Ou peut-être que si. De toute façon, je n'étais pas dans sa tête. Là, j'étais juste totalement perdue, cherchant un seul endroit où je puisse m'accrocher. Depuis que je savais que j'étais la fille d'Athéna, mon monde s'était effondré, mais ça avait empiré quand je suis devenu prisonnière. Parce que je ne savais pas quoi faire. Me battre, ou rester étrangère à cette guerre? Parce que ma nature me disait de ne pas m'engager. Et comment lutter contre sa nature? Bref, cet énième affrontement avait fait ressortir plein de doutes en moi.

Alors pour le moment, je suivais ma nature, assis dans l'herbe à arracher les brins. J'étais énervée, contre moi et contre les partisans. Mais il fallait que je me calme. Eva' soit intelligente, t'énerver ne te ferais que perdre le peu d'énergie que tu as. Tremblante à cause de toutes ces émotions contradictoire, je répondais machinalement.

-Ca m'étonnerais que ça se calme. Dès qu'on croit que c'est revenue dans l'ordre, paf, un nouveau truc se passe et tout le monde se tape dessus.

Mais ferme la Eva'! Qu'est-ce que t'avais à lui dire ça? Tu vas quand même pas casser tous ses espoirs, si? T'es bête! Secouant la tête, j'essayais d'arranger les choses.

-Enfin, peut-être qu'ils vont en avoir marre de se taper dessus.

Le pire, c'est que j'étais sûre que la moitié des prisonniers savaient que ça ne servait à rien. Mais ils se battait quand même. Devant cet acte irréfléchie, je baissais la tête tristement. A force de nous traiter comme des bêtes, on commençais à perdre tout sens commun. Et ça me faisait peur. Très peur, même.
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