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■ Wanted PJiens, PJiennes, la traque est lancée autant chez les pro-olympiens, que les insurgés. C'est la guerre, il n'y a plus de limite en terme d'horreurs. Voici les récompenses capture.
□ Pour les divinités supérieurs | 300 PE de base - 500 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne Ouranos, Zeus, Poséidon et Hadès)
□ Pour les divinités | 300 PE de base - 450 PE pour la fuite ou la capture définitive. (concerne olympiens, astraïens, dieux mineurs, astraïens)
□ Pour les chefs de camp | 300 PE de base - 300 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ chefs de brigade | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les êtres surnaturels | 250 PE de base - 250 PE pour la fuite ou la capture définitive.
□ Les soldats insurgés, grecs et romains | 200 PE de base - 200 PE pour la fuite ou la capture définitive.
● Nota Bene ●
○ Les parques ont mis fin à l'ascension de Chaos en le renvoyant dans le néant ○ Zeus est de retour sur l'Olympe ○ Ouranos fait appel aux "anciens déchus" d'autres astraiens pour mener la guerre contre les olympiens ○ La "Grande Guerre" est lancée ○
○ Relancement du Wanted; Zeus et Ouranos lance la traque de leurs ennemis ○ Les grecs et les romains sont en désaccord pour la guerre des territoires ○ Les deux camps (grec et romain) sont également en compétition, pour la récompense honorifique ○
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« Out in the city, in the cold world outside, i don't want pity, just a safe place to hide. »

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Abaddon l'engeance du démon

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Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Arès
Niveau: 19
Les pouvoirs: Sharingan, régénération cellulaire supérieur, Téléportation
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Abaddon Doe
The grim reaper
Mer 24 Avr - 13:18




Abaddon




• [age] 241ans
• [parent divin] Ares
• [groupe] Les partisans
• [armes, objet]
• [années dans le camp] 5 ans
• [pouvoirs] Mimétisme musculaire, Régénération cellulaire
• [qualité] Persévérant
• [qualité] Guerrier accomplit
• [qualité] Exellent manipulateur
• [défaut] Aucune empathie
• [défaut] Impulsif



Mon passé me rattrape...


Chapitre 1 : La vie est une farce
Qui je suis ? Vous voulez sérieusement savoir qui je suis ? Très bien, mais alors bon courage vous savez se que c'est un psychopathe ? Si oui je vous conseille de partir de suite, car vous savez ce que vous risquez. Si ce n'est pas le cas, approchez-vous donc je vais vous expliquer. Pour faire simple, je suis un monstre. Non ne vous méprenez pas physiquement je suis comme vous. Je ressens la douleur la faim la soif..., mais je ne ressens pas ce que vous appelez la peur, l'amour la culpabilité ou encore le remord ou toute sensation qui animent les gens comme vous. Je ressens l'envie la haine. La haine, voilà un magnifique sentiment. Il est l'un des seuls que je ressens, vous pouvez bien imaginer la place qu'il prend en moi. Pour être honnête avec vous, il occupe la moindre de mes pensées, de plus la haine est en moi depuis presque. Je vais donc vous expliquer mon histoire, si vous le voulez vraiment.


Vous êtes toujours là, bien alors suivez moi dans les tréfonds de ce qu'il reste de mon âme. Depuis ma plus tendre enfance je redirige ma haine contre mes parents, eux qui m'ont abandonné alors que je venais seulement de naître. Ils m'ont abandonné sur les marches d'un monastère. Mais, preuve de la haine qu'ils avaient déjà pour moi. Il y avait seulement un bout de papier sur mon corps nu de nourrisson. Sur ce bout de papier qui ne me quitte jamais, il était écrit quatre petits mots qui décidèrent du reste de ma vie. "Son nom est Abaddon." Oui Abaddon, comme Abaddon ange destructeur de l'abîme de l'apocalypse, rien que ça. Vous imaginez bien que les religieux n'apprécièrent pas la "blague" que me firent mes parents. Leur religion ne leur permit pas de me laisser mourir. Je fus donc pris sous leur "protection" et la grande farce que représente ma vie continua donc au lieu de prendre fin dans ses premiers instants.

La vie sous la protection du seigneur n'est déjà pas drôle en temps normal, mais encore moins quand vous avez pour prénom, le nom d'un démon biblique. La religion est un concept bien trop théorique, même encore à ce jour, mais encore plus à l'époque. En effet, je ne suis pas né dans les dernières années comme mon apparence pourrait le faire croire, je suis né en 1772, mais je vous expliquerais ça plus tard.

En raison de mon nom, les frères qui avaient la charge de mon éducation étaient certains que j'avais le diable au corps. Je ne sais pas s'ils avaient raison ou si leurs comportements fit de moi ce que je suis aujourd'hui, mais la n'est pas la question. À la moindre erreur que je pouvais faire, j'étais puni de manière exemplaire. Dans un premier temps rien de bien méchant. J'étais de corvée de ménage. Mais rapidement les sanctions devinrent de plus en plus cruelles. J'étais placé en isolement avec pour seul objet une bible. J'aime bien la solitude et ça depuis toujours. Mais quand le corps religieux voyait que je continuais à faire des entorses au règlement, comme sortir du monastère en pleine nuit. Oh ce n'était pas pour regarder les étoiles ou autres conneries du genre. Non déjà j'avais le gout pour l'ultime interdit de la religion. Vous ne devinez pas ? Alors, imaginer un petit garçon de 9 ans à peine. Qui en pleine nuit sort d'un monastère des plus austère. Oui imaginer un petit garçon blond, les yeux dépourvut de la moindre expression. Vêtu simplement du pyjama marron en tissu rendu très désagréable à porter aussi bien en raison de la matière, que de l'odeur d'urine qui ne part plus malgré les fréquentes lessive. Imaginez-le qui escalade un mur en pierre de deux mètres sans trop de difficulté. Après ça imaginer le qui avance à pas de loup dans les méandres d'un village qui n'existe plus et qui sans le moindre bruit attrape un pauvre chat qui à fait l'erreur d'être la et de ne pas l'avoir entendu approcher. Alors à présent vous avez deviné ? Oui, non, de toute manière il est trop tard pour que je ne vous dise pas la fin. Imaginez ce petit garçon qui n'était autre que moi, qui avant que la pauvre créature ne réussisse à se défendre. Lui brise la nuque sans la moindre difficulté. Puis qui ensuite, fait marche arrière la pauvre créature dans la main gauche, que je dépose à l'endroit même ou j'avais était découvert 9 ans plus tôt. Par la suite alors que les corps de plus en plus de créatures étaient découverts au petit matin.

J'étais le coupable idéal et les sanctions dévirent donc plus "exemplaires", j'avais le droit au fouet et autres outils pour "sauver" mon âme. Mais les années passèrent et rien ne me faisait changer. Les religieux qui décidèrent que seul l'exorcisme avait une chance de me sauver. J'avais tout juste 12 ans, à l'époque, quand un prêtre exorciste arriva pour me "libérer" du démon. Quand il entra dans ma chambre, je compris tout de suite que le seul démon présent n'était autre que lui-même. Je ne comprenais pas à l'époque pourquoi personne ne prenait peur à sa vue. Ses yeux étaient d'un blanc laiteux et ses dents étaient extrêmement pointue. Ses mains étaient recouvertes de poiles aussi blancs que ses yeux. Il demanda à être seul avec moi. Les frères sortirent donc de la chambre sans un mot. Me laissent seul avec celui que je pris pour le diable. Mon sang ne fit qu'un tour, sans même lui laisser le temps d'ouvrir la bouche. Je lui jetais un petit poignard que j'avais sous mon matelas. l'homme ou plutôt la créature esquiva sans difficulté. Il sauta sur moi, mais par chance moi aussi j'avais des réflexes des plus efficaces et au dernier moment je me retrouvais de l'autre côté du lit, mais l'une de ses mains avait dû me toucher tout de même, car une trace griffue recouvrait tout mon biceps gauche et je sentais une chaleur étrange se répandre dans mes veines. À ce moment-là je ressentis pour la toute première fois de ma vie une sensation indescriptible prendre possession de moi, alors que j'arrivais dans le couloir le bras gauche plein de sang. Tout se mit à "ralentir" autour de moi. Pas comme dans les films, les gens me voyaient, mais c'était comme si j'avais un temps d'avance sur eux, le problème était que la créature aussi. Mon cerveau lui aussi fonctionnait plus rapidement. La seule solution pour moi me sauta aux yeux. Je partais en direction du mur que j'ai escaladé depuis des années le soir. Le mur qui faisait 2 m de haut fut passé en moins de 10 secondes. Je me suis retrouvé de l'autre côté du mur, mais au même moment la douleur à mon bras gauche devint fulgurante. De plus, la sensation étrange qui était en moi semblait absorber mes forces très rapidement. Après avoir fait une centaine de mètres, je me suis rendu compte que je ne pourrais pas aller beaucoup plus loin et dans un dernier effort je me suis glissé dans... un tas de fumier. Je ne pourrais pas vraiment vous raconter la suite. Je me suis réveillé à la colonie des sang-mêlé. Je ne peux pas vous dire comment. La seule personne à pouvoir vous le dire est le satyre qui est eu la bêtise de me sauver la vie. Par contre, je peux vous dire que les gens qui me sauvent la vie le regrettent toujours, mais cela est une autre histoire. Vous trouverez très certainement étrange que je ne sois pas plus curieux de comprendre comment ma vie a été sauvée, mais s'il y a bien une chose que j'ai gardée de mon séjour chez les groupies de Jésus c'est le fait de ne pas parler. Je ne parle que quand cela est vraiment utile, savoir comment j'avais été sauvé était inutile, car j'étais en vie.


Chapitre 2 : Une seconde vie

Bien des gens vous diront que la colonie est comme le paradis. Être avec des gens comme nous dans un cadre idyllique. Enfin tout le baratin imaginable. Pour moi cela avait tout du calvaire. Mon parent divin ne s'étant pas manifesté. Je fus contraint de rester dans le bungalow des Hermès. Un bungalow surpeuplé ou toute intimité était impossible. Je passais donc toutes mes nuits dans la forêt. La journée je passais mon temps dans l'arène de combat à parfaire mes techniques. Certes je ne pouvais pas tuer mes adversaires, mais je savais que je repartirais très vite de cet endroit, J'avais besoin de rester le temps d'apprendre suffisamment le maniement des armes pour pouvoir survivre en dehors de la colonie. Malheureusement, une personne semblait voir clair en moi. Chiron, il faisait tout son possible pour me faire participer aux autres activités de la colonie. Mais c'était peine perdue, j'avais d'autres préoccupations en tête que d'apprendre à faire des paniers en osier. Ou récolter les fraises. Il y eut tout de même deux personnes, que je garde en mémoire. La première un dénommé Napoleon, qui était le chef du bungalow des enfants d'Athena. Lui aussi ne semblait pas vraiment à sa place ici. De plus, il était l'un des seuls à manier l'épée aussi bien qu'il était bon stratège. Le second un fils d'Enyo, à la différence des autres, lui semblait avoir un cerveau. Ou tout du moins un minimum d'intelligence. On ne peut pas vraiment dire que me fréquenter été très intelligent. Par chance pour lui je ne pouvais pas le tuer non pas que je n'en avais pas envie, au contraire toute la hargne que je pouvais mettre dans l'entraînement, ne remplaçait pas la sensation d'ôter la vie à une créature vivante. Mais le fait de passer des petits moments avec lui permettait d'éloigner la plupart des gens. Ainsi j'étais moins soumis à la tentation de supprimer de la carte les autres pensionnaires. A son contact j'ai découvert une vie différente, il était mon double, il avait 15 ans et moi 14 quand nous avons eu notre première quête, j'étais déjà l'égal des meilleurs combattent du camp. Même Chiron n'était plus capable de m'apprendre de nouvelle technique, car je n'avais qu'a le regarder faire et j'étais capable de reproduire ses gestes à la perfection. Nous sommes donc partis en partis pour une quête avec un troisième membres, mais je ne me souviens plus suffisamment de lui pour en parler. Sur notre route, nous avons fait la rencontre de la mère de mon "meilleur ami", la déesse Enyo en personne. Elle avait un message pour chacun de nous et elle nous parla à tour de rôle en privé. Je dois reconnaître que ma curiosité était à son comble quand elle se fut mon tour, je me suis prit à imaginer qu'elle était ma mère et qu'elle venait me reconnaître comme son fils et que j'étais donc le frère de celui qui était mon unique attache sentimentale avec le monde des humains, mais ce ne fut pas le cas, elle était présente pour me dire qui était mon père, je découvris donc que j'étais le fils d'Arès, mais elle me dit aussi que je n'étais pas encore digne aux yeux de mon père de me revendiquer comme son fils. Moi le meilleur combattant de la colonie je n'étais pas digne d'être le fils d'Arès. Je dois reconnaître que le choc était dur à encaisser. Le reste de la quête n'a pas la moindre importance dans mon histoire.

Vers mes 17 ans, alors que mon père ne me jugeait toujours pas digne de lui, je jugeais moi que je n'avais plus besoin des enseignements de cet idéaliste de centaure. J'avais réussi à calmer mon coter bestial, par des entraînements intensifs et un massacre de monstres, mais j'avais fini par me lasser de ça. Par chance, la France et l'Europe ne connaissaient pas la paix. Pour différentes raisons j'avais perdu de vue celui qui avait été mon unique ami, mais le destin me fit à nouveau croiser la route de Napoléon. Après une longue discutions avec lui, je me suis engagé dans l'armée de France. Je ne serais pas capable de vous décrire la joie qui était mienne, je fessais partie d'une petite unité d'élite composer uniquement de demi-dieux. Nous ne connaissions pas la défaite, mais c'est dans se groupe que je découvris l'amour. Il y avait une fille de Némésis qui avait une maîtrise incroyable de la brume, elle était capable de se faire passé pour un homme aux yeux des mortelles. C'est ainsi qu'elle parvint à s'engager dans l'armée et à rejoindre notre groupe. Je dois reconnaître que je suis presque immédiatement tombé amoureux d'elle. A l'époque l'amour ne m'était pas inconnu, j'avais des sentiments comme vous autres, mais jamais mon cœur n'avait résonné aussi intensément dans ma poitrine que quand j'étais en sa présence. A son contact je changeais peu à peur pour devenir de plus en plus humain. Je ne vous parlerais pas plus en détail d'elle. Mes paroles ne feraient que salir sa mémoire, je ne suis plus digne de dire son nom, donc je ne vous le dirais pas, mais vous devez savoir que ce qui devait arrivé arriva. Après une bataille, nous avons consommé notre amour et elle tombât enceinte. J'étais à présent le chef de l'unité, alors que je n'avais que 17 ans preuve que si mon père ne me jugeait toujours pas digne de lui, les mortelles savaient reconnaître mes mérites. Peu de temps passa entre mon intronisation et l'annonce de ma future paternité, je venais d'avoir 18 ans et nous étions sur le point d'attaque une citer ennemie, j'avais depuis peu contraint mon amour a renoncer aux batailles après une discutions compliquer et intense en émotion elle avait quitté l'armé.

Je me souviendrais toujours de la veille de la bataille et de mon discours à mes hommes. Si j'avais su ce que mes paroles me coûteraient, jamais je n'aurais fait ça, mais je savais que mon enfant ne devait plus tarder à venir au monde et ma vie pouvait prendre fin pendant la bataille. Avec les autres nous avons donc fêté ma future paternité en avance. Pour la première foi, j'ai bu de l'alcool et sous l'effet de la boisson et de ce que j'ai pris pour une profonde lucidité j'ai prononcé ses paroles à mes hommes.


- J'ai combattu depuis que je suis en âge, pour devenir unique, pour toujours être le meilleur. Je suis le fils d'ares et je ne sais toujours pas ce que ça veut dire. Demain nous allons bombarder la citer, avec des épées des fusils et des canons, le résultat est incertain, je peux triompher, je peux être blessé, je peux mourir, mais a l'instant ou je vais découvrir mon avenir j'aimerais être aussi ordinaire qu'un mendiant aveugle ou un jeune garçon envahit par les premiers élans de la passion, je veux faire partit et ne pas être au-dessus de l'humanité. Je veux vivre d'amour et ne plus vivre dans la souffrance. J'ai la chance d'avoir une femme qui m'aime et je vais avoir un enfant. Quand la bataille aura pris fin, si je suis encore en vie, je quitterais l'armée.

Devant le regard sidérer de mes troupes j'ai repris la parole.

-J'ai l'esprit vif, mais d'autres sont aussi vifs que moi. J'ai du courage, mais d'autres sont aussi courageux. J'ai des profonds désires, comme la plus part des gens. Après avoir bu, je pisse, après avoir mangé, je chie. Je suis sensible aux tremblements de terre et à la foudre, je ne suis pas spécial, ou je suis seulement spécial parce que je suis un homme, un qui rampe parmi les milliers sur cette terre, un parmi les millions qui sont nés avant moi, un parmi une quantité inimaginable qui naîtra après moi, c'est étrange après avoir toujours eu du dégoût pour les autres, je me est que je viens de le comprendre que je suis comme les autres. Les gens qui sont dans la citer que nous attaquerons respirèrent le même air que nous, je ne peu que avoir pitié d'eux comme ils auront pitié de moi j'espère.

Après ses dernières paroles, j'ai perdu connaissance et je fus réveillé par mes hommes au petit matin. La bataille était sur le point de débuter. J'ai rejoint mon poste le cerveau encore envahit par les substances que j'avais consommées la veille. La bataille se déroula de manière idéale, le bombardement ouvrit une brèche très rapidement et mon groupe pénétra dans la citer. Le problème est que ma hargne habituelle n'était plus présente. Mes hommes avaient leur rendement habituel, mais pas moi. J'avais le sentiment de devenir un poids mort et un des miens me sauva même la vie, alors qu'un ennemi avait réussi à me prendre par surprise. Nous avons fini par pénétrer dans la basse ennemie, mais là, rien ne se passa comme prévu, les ennemis étaient supérieurs en nombre et ils étaient Romains. Des demi-dieux supérieurs en nombre nous fessaient face, mes hommes tombaient les uns après les autres et j'étais incapable de les protéger, c'est à ce moment que je me suis mis à prier les dieux, à prier mon père. Je lui jurais que s'il me venait en aide, j'étais prêt à lui offrir ma vie. Ma vitalité habituelle refit surface en moi, je retrouvais ma rage, pendant mon "absence", j'avais vu les différentes techniques de mes ennemis et quand je suis enfin rentrer dans la bataille, ils ne parvinrent pas à me surprendre. Je ne remarquais même pas le symbole de mon père qui était apparu au-dessus de moi, pas plus que je ne remarquais la lueur rouge qui m'enveloppait. Je venais de vaincre mon dernier adversaire quand je sentis une présence derrière moi. Les sentiments bestiaux qui avaient pris, le contrôle de mon corps firent, leur travaillent et sans même me contrôler, je me suis retourné et mon épée pénétra le corps de mon adversaire... Non ce n'était pas mon
adversaire, c'était elle. Non c'était impossible, elle ne pouvait pas être présente, ça ne pouvait pas être elle.


*Ta vie est mienne, c'est ce que tu as dit, mon fils. Tu ne pouvais pas être à moi et être en même temps à elle. De plus tu as fait insulte à mon nom en te revendiquant être mon fils sans que je le fasse moi-même et ensuite tu a couvert de honte mon nom avec tes paroles.*

Voilà les paroles qui résonnaient à mes oreilles, alors que l'unique amour de ma vie tombait à terre, mon épée dans les entrailles.

*Tu vivras donc le restant de ta vie sous ma malédiction Abaddon. Plus jamais tu ne connaîtras la paix, tu seras toujours assoiffé de sang, toujours tu rechercheras la compagnie de la guerre.*

Les paroles de mon père disparaissaient à peine dans mon esprit et l'envie de guerre et de combat apparaissait à peine en moi, qu'une autre personne apparut en face de moi, c'était une femme magnifique sa beauté commençait déjà a atténuer la perte de mon amour, que toute trace d'amour disparue en moi.

-Moi Aphrodite je te maudit à mon tour fils d'Arès. Par compassion pour toi, j'ai eu la bonté de t'offrir un amour sans limites, mais en tombant dans le piège de ton père, tu as insulter l'amour, je te condamne donc à une vie sans émotion, mis a par la haine qui sera ton unique compagne jusqu’à la fin de tes jours.

Elle disparut à son tour pour laisser place à ma dernière visite divine. La mère du cadavre qui était à mes pieds. Je me relevais en retirant mon épée des entrailles du tas de viande qui était à mes pieds, un bout du parasite qui était dans son ventre était accroché à ma lame, je le retirais de ma main gauche pour le jeter au pied du cadavre.

-Les dieux sont cruel avec toi depuis toujours fils de la guerre, je sais que tu as déjà compris qui j'étais, je ne me présenterais donc pas, mais à mon tour je vais influencer ta vie future, je vais venger ma fille qui na été qu'un pion pour ton père. Tu ne comprendras pas pourquoi avant un long moment, mais je te condamne à vivre éternellement, tu ne pourras mourir que si un adversaire est capable de te prendre la vie.

Puis avant même que je puisse faire le moindre geste, elle disparut.

Chapitre 3 : Une vie de damné


Les malédictions que j’avais reçues furent effectives immédiatement, je n’étais plus que haine et guerre. J’avais devant moi le corps sans vie de celle qui avait été tout pour moi et sans la moindre honte, mes lèvres se posèrent sur la flaque que formait son sang et je me suis mis à boire avec délice ce qui avait été son fluide vital. Après avoir étanché ma soif, je me suis levé et j’ai quitté la vile tuant sans pitié toute personne qui croisait mon chemin. Homme de guerre aussi bien que femme vieillard et enfant. Le Abaddon que j’étais en entrant dans la ville n’était plus, même l’enfant que j’étais aurait peur de moi à présent. 6 ans après ma rencontre avec le « diable » j’étais devenu pire que lui et se fut prouvé peu de temps après ma « transformation ». Alors que je finissais de tuer un groupe ennemi, je ressentis une douleur sourde à mon biceps gauche. Mon sang ne fit qu’un tour et je me retournais pour faire face au visage hideux de mon « exorciste ». Ma réaction du le surprendre, je ne sais pas s’il m’avait reconnu, je ne le saurais certainement jamais et honnêtement je ne veux même pas le savoir. Mon duel avec lui fut d’une rare intensité, je me souviens encore, plus de 200 ans après de chaque attaque, parades et blessures que nous avons partagées. Enfin, il est inutile de rentrer plus dans les détails, comme vous pouvez le deviner un de nous deux a fini en petit tas de poussière dorée et l’autre a continué sa « vie ». J’ai continué ma vie dans l’armée, j’étais contraint de changer souvent d’unité et de nom, car les gens ne pouvaient pas comprendre que je reste un éternel adolescent. Puis l’armée que je servais est devenue celle de Napoléon. Je n’ai jamais rejoint la garde impériale, mon apparence physique et le fait que je ne puisse porter la moustache ce qui était une condition obligatoire firent que cela était impossible, mais un jour j’ai croisé le chemin du fils d’Athéna, il fut surpris de me croiser et il ne comprit pas comment il était possible que je sois toujours semblable à l’adolescent qu’il avait connu dans notre jeunesse. Il n’avait pas oublié mes capacités au combat et il comprit vite l’utilité que je représentais pour lui et surtout que je lui resterais fidèle, bien qu’il ne comprenne pas que ma fidélité durerait uniquement le temps qu’il m’offrirait des guerres et des morts. C’est donc comme agent personnel de l’empereur que j’ai rejoint le cercle fermé qu’il avait formé. Pour éviter tout problème quand à mon physique, je portais un masque sur le visage, l’explication officielle était que ça me permettait de garder mon identité secrète et ainsi de pouvoir me fondre dans les rangs à visage découvert. J’ai ainsi participé à bien des batailles même si l’histoire ne se souvient pas de mon nom, enfin du nom que j’avais choisi à l’époque et que j’ai moi-même oublié.

Comme vous pouvez le deviner, j’ai disparu du jour au lendemain quand la chute de l’empereur débuta, je suis devenu un déserteur ne suivant que mes propres règles et je profitais de la confusion la plus totale pour tuer les différentes cibles qui avaient le malheur de croiser ma route. Le point positif à mon départ de l’armée est que dans mes victimes il y avait aussi des femmes, en effet j’avais beau ne plus avoir le droit de connaître le sentiment de l’amour, je restais un éternel adolescent et bien que ma puberté ne connaîtrait jamais sa fin et que je ne connaîtrais jamais le besoin de me raser. Les besoins masculins ne m’étaient pas inconnus et comme tous hommes, je connaissais le besoin de me libérer d’une certaine pression hormonal. C’est donc avec un certain soulagement que je mettais de coter les petits plaisirs solitaires pour retrouver la compagnie des femmes et leur offrir une dernière nuit de plaisir avant de les livrées au grand sommeille. Je n’avais pas de difficulté à attirer les femmes dans une étreinte que si révélerais mortelle pour elle, mon physique bien que proche de celui d’un jouvenceau se révélait être une arme imparable et dans le pire des cas, la petite fortune que j’avais déjà amassée au service de Napoléon me permettait même de me fondre dans les cercles les plus élitistes.


Chapitre 4 : La chasse au démon et la découverte du nouveau monde


Très rapidement j'ai pris gout à la vie dans le luxe. Je fréquentais le beau monde avec une audace qui m'était propre, je m'étais inventé une identité de jeune noble d'une lointaine contrée, ma modeste fortune fessait le reste. Quand des personnes étaient trop curieuses, je fessais en sorte de les faires disparaitrais. Pour assouvir mes besoins les plus bestiaux, je fréquentais les ruelles sombres sous le masque que Napoléon m'avait offert.

Mon petit rythme de croisière ne dura pas, comme toujours je devrai-je dire. Quand une série de meurtres arrive dans une ville, les nouveaux venus sont souvent les premiers soupçonnés, même s'ils sont jeunes. Par chance, je suis un manipulateur né et je sais détourner les craintes. Le 1er Juin 1815, la vie que je m'étais construit vola en éclat par la faute de Napoléon, alors qu'il sombrait dans la disgrâce, je m'élevait dans le monde, mais ce jour maudit fit revenir mon vielle ami au pouvoir et l'une des première action de l'empereur fut de faire de moi un criminel connut sur tout le territoire. Une reproduction très fidèle de mon visage apparut au coin des rues. Ainsi donc quand il retrouva la lumière je fus condamner aux ténèbres même mes mensonges et autres supercheries ne parvinrent plus à manipuler la foule.

Je n'avais pas peur de me faire capturer, je savais les mortelles incapables de me vaincre ou même de pouvoir me passer les fers au poignet, mais le problème quand ont est recherché, c'est que les gens ne vous font plus confiance. Je ne pouvais plus accéder aux soirées mondaines et goûter aux plaisirs de la bonne compagnie, je ne pouvais même plus me rendre dans des bordels au risque de voir une populace indigne de me toucher, chercher à me capturer et ainsi obtenir une récompense si importante qu'il était prêt à perdre la vie pour l’espoir fou de l'obtenir. J’ai donc quitté le plus rapidement possible la France pour faire route sur le nouveau continent.

Il ne fut pas compliqué de corrompre les bonnes personnes et c’est donc facilement que je me suis retrouver à embarquer pour le Nouveau Monde, j’étais curieux de découvrir le fonctionnement d’une république. C’est donc en début d’année 1816 que j’arrivais sur le Nouveau Monde, j’avais alors 44ans, mais ça, j’étais le seul à le savoir. C’est en Louisiane que je mis le pied dans le Nouveau Monde. Napoléon avait vendu le territoire aux colons depuis peu de temps et il fut plus simple pour le Français que j’étais de découvrir le Nouveau Monde sous la tutelle de mes compatriotes qui étaient plus nombreux en Louisiane que dans les autres états. Le problème principal que j’ai eu à mon arrivée fut que j’avais utilisé la plus grande partie de ma fortune pour quitter mon pays natal. Je n’avais donc plus la possibilité de me faire passer pour un membre d’une famille fortuné. Par chance, il me restait mes talents, c’est donc peu de temps après mon arrivée que j’ai rejoint l’armée de ma nouvelle patrie. Très vite mes qualités me firent à nouveau reconnaître par mes supérieurs, mais comme toujours mon apparence juvénile fit frein à mon ascension. Pour mon plus grand malheur l’administration du gouvernement fédéral était aussi bien plus efficace que celle de l’empire et il fut donc compliquer pour moi d’avoir une existence officielle. Je du donc me résigner à ne pas rester trop longtemps au même endroit.

Malgré tout, je pris mon pied à servir l’armée dans l’extermination des Amérindiens. Ses crétins ne comprenaient pas que nous n’étions pas là pour jouer. Ils étaient crédules au point de croire que nous allions suivre leurs règles. C’est donc avec une faciliter incroyables que nous avons réussi à vaincre les sauvages qui portent aujourd’hui le nom d’indien ou encore d’Amérindien. Alors que je n’étais plus très loin de devoir disparaître aux yeux de l’armée arriva ce qui fut pour moi l’une des meilleures périodes de ma vie. Nous étions en 1838, j’avais à présent 66ans et je fessais parti des troupes du générale Winfield Scott. Je ne vous dirais pas que c’était un plaisir de servir sous ses ordres, car ça serait un mensonge, mais je fus bien content quand il fut désigné responsable de l’incarcération puis de la déportation d’un groupe de 18 000 individus. Pendant tout le temps de l’incarcération je pouvais assouvir toutes mes envies sans la moindre difficulté, mais ce n’est pas ça le mieux, au fond de moi mon coter prédateur n’était pas rassasié, j’avais besoin de chasser. Je fessais donc en sorte que des petits groupes puissent s’échapper de la zone de détention, puis je partais à leur poursuite. Étrangement je ne parvenais jamais à les faires revenir vivants.

Arriva ensuite la période ou nous avons conduit les déportés sur 1750 KM, vous n’imaginez pas comment c’est pénible de devoir faire marcher son cheval au pas, parce que les détenus prennent tous leur temps à marcher aussi lentement que des escargots. Je sais il y avait des femmes des enfants et des vieux, mais ce n’est pas une raison, le gouvernement avait décidé des qu’ils devaient rejoindre des terres qui leurs étaient très gentiment offerte et eux ils n’étaient pas content et ils me fessaient perdre mon temps. Sur le chemin il y eu entre 4000 et 8000 morts et vous ne savait pas la meilleure, sois disant que c’est de notre faute. Vous pouvez me dire en quoi notre responsabilité est engagée s’ils ne sont pas capables de parcourir cette distance ?

J’ai donc quitté l’armée après ça pour revenir en Louisiane et profiter de l’argent que j’avais obtenu pour acheter un commerce et le faire prospérer par différents propriétaires fantômes, alors que je me chargeais de tenir la boutique comme simple employé. Je fessais ça, puis ensuite je revendais et je recommençais dans d’autres villes. J'avais à présent une bonne petite fortune, mais la guerre vint à nouveau frapper à ma porte.



Chapitre 5 : Le monde est un immense terrain de jeu

Quand la guerre te demande de la rejoindre, je crois que la plus part des gens prennent leurs jambes à leurs cous. Je n'ai jamais compris ça et je crois que je ne le comprendrais jamais. Pourquoi avoir peur ? De toute manière, vous mourrez un jour et je ne connais pas de meilleur mort possible qu'une mort l'arme à la main. De toute manière, je sais déjà que je ne connaitrais jamais d'autre mort. C'est donc en 1861 que j'ai rejoint à nouveau mon premier amour, l'armée. Pour être réellement honnête, je n'avais pas la moindre envie de savoir pourquoi les Américains avaient envie de se faire la guerre entre eux, je savais simplement que les confédérés étaient en infériorité numérique, je pourrais donc faire plus de morts avec eux que contre eux, c'est l'unique raison de mon inscription contre les tuniques bleues. Je ne vais pas vous faire un grand écrit sur les différentes batailles, car j'ai sombré à cette époque dans une frénésie du sang, chaque jour le sang recouvrait les vastes plaines du Nouveau Monde. La "guerre" dura 4ans, pour moi le temps passa à une vitesse folle et quand la guerre prit fin, le sevrage fut vraiment trop dur, c'est pourquoi je quittais le monde des hommes pour rejoindre celui des hombres.

Je suis incapable de vous dire ce que j'ai fait pendant plus de 56ans, j'ai repris conscience en 1917, c'était comme si le destin voulait que je rejoigne à nouveau mon pays natal. C'est donc à 145ans que je me suis porté volontaire avec une fausse identité d'un jeune homme de 21ans. Je ne sais pas si j'étais crédible, mais pourquoi un recruteur irait donc chercher à le savoir quand un homme se porte volontaire pour la mort.

Après un long voyage et des escales trop nombreuses, je me retrouvais à nouveau sur la terre qui avait connu mes premiers pas, dans un monastère miteux. Je crois que je vais vous surprendre si je vous dis que cette guerre fut l'une des plus grandes frustrations de ma vie. Les livres d'histoire disent que c'était une horreur sans nom et blablabla et blablabla. Pfff baliverne et imposture la seule et unique horreur était que les armes à feu ont remplacé la véritable bataille. les contacts avec l'ennemie, n'avaient plus lieu que dans les trop rares montées à l'assaut des tranchées. Les humains avaient fait de la noble guerre une simple tuerie sans plaisir. Comment prendre du plaisir quand c'est une balle qui traverse son adversaire et non plus l'extension de votre bras plus communément nommée épée. La guerre dura 4ans tout comme ma guerre précédente, mais j'avais depuis longtemps déserter. Je parcourais les vastes contrées du vieux contiennent. Après des mois de recherche, j'avais fini par trouver l'endroit ou j'avais grandi. Le monastère semblait ridiculement petit et vétuste. Voilà plus de 100ans que je ne l'avais plus vu. Patiemment j'attendis que la nuit pose son emprise sur la ville qui était devenue méconnaissable. Quand minuit prit ses droits, je passais par-dessus le mur de la sainte église comme de nombreuse fois par le passé. Je suis entré sans le moindre bruit dans les différentes cellules. Cellule après cellule, moine après moine je prenais enfin ma vengeance sur les remplaçants de ceux qui avaient eu l'impudence de croire qu'ils valaient mieux que moi. Quand le dernier souffle de vie quitta les murs, je pris chaque corps un à un et je les déposais là ou j'avais moi-même été découvert au premier jour de ma vie.

Quand ma vengeance eut enfin lieu, j'ai traversé les différents pays du continent, comme le petit poucet, mais avec des cadavres en guise de caillou je semais la mort sur mon passage. La Seconde Guerre mondiale fut la première Grande Guerre qui ne me vit pas embrasser sa cause en prennent un uniforme. Pour pouvoir assouvir ma soif de sang, j'ai rejoint la cause des résistants. Je vous rassure il n'existait ,pas la moindre trace d'idéologie dans mon choix, simplement le plaisir d'une bonne guerre sans arme à feu.

Après ça, j'ai compris que la guerre n'était plus ma douce maitresse, par chance j'ai trouvé un métier qui était fait sur mesure pour moi. Je suis devenu tueur à gages et mercenaire, je n'étais pas donné, mais j'avais un taux de réussite de 100%. La mort était ma maitresse et je me fessais un devoir de l'honorer chaque jour.






Caractéristique ?

Rapport de l’agent spécial John Smith brigade de recherche international.

Apparence physique.


L’individu connu sous le pseudonyme d’Abaddon et un jeune homme de type caucasien. Blond aux yeux bleus, il mesure 1m83. De corpulence athlétique son poids est estimé entre 84kilos. Son âge est estimer à 21-22ans bien qu’il ressemble à un adolescent de 16-17ans, mais les premiers crimes qui lui sont attribuer prouvent que l’individu ne peut pas être aussi jeune. Les différents rapports des examens corporels et toxicologiques ne relatent pas le moindre signe distinctif, pas de tatouage, ni de percing. Sa musculature et sa condition physique prouve qu’il possède une hygiène de vie « professionnel. » L’examen médical montre une santé parfaite, pas le moindre signe d’infection ses différents taux sont anormalement parfaits.

Rapport sur le premier contact avec « Abaddon »

Il semble vouloir mesurer, ma détermination, il na pas ouvert la bouche et son regard semblait me traverser, je n’ai jamais vu un regard similaire, tout sur lui donne l’image d’un adolescent normal, j’ai le sentiment d’être en présence d’un ami de mon fils, mais son regard me glace le sang, c’est celui d’un prédateur, il ne montre pas le moindre sentiment de peur ou de remord, j’ai le sentiment d’être devant un gouffre glacial. Il ressemble aux orphelin des pays de l’Europe de l’est qui ont été formés dans le but de devenir des assassins, à la différence que ses individus avec encore un semblant d’humanité dans les yeux, pas lui. J’ai fait défiler sur un écran les images des différents meurtres qui lui sont imputé, mais malgré mes efforts il ne ma pas quitter des yeux. Après deux heures à sens unique, il à quitter son siège pour se placer face à la porte, il me signifia ainsi qu’il ne voulait pas continuer notre « conversation. » Des agents voulurent le forcer à reprendre place, mais même les mains maintenue dans le dos par des entraves il présenta une résistance qui se termina par l’utilisation d’un taser à une dose important, il fut donc reconduit à sa cellule à moitié conscient, mais malgré son état, bien qu’il ne tenait plus debout, son regard était toujours le même…

Rapport sur le second contact

Le déroulement de notre rencontre est similaire à notre premier contact, je le signifie que s’il s’obstine dans le mutisme, nous seront contraint d’avoir recours à des méthodes, moins orthodoxe. Son regard ne change toujours pas et cela même s’il rejoint sa cellule dans les mêmes conditions que précédemment.

Rapport sur les contacts 3,4,5.

Le sujet ne change toujours pas de comportement, par moment j’ai le sentiment que c’est lui et non pas moi qui dirige les entretiens. Je suis incapable de l’expliquer, il ne parle pas, il reste assis sur la chaise, le dos tout aussi droit que sa tête, et ses yeux bleus fixer sur moi. Comment un visage à peine sortit de l’enfance peut il possédé un regard comme celui-là, il me rend dingue. Il hante mes journées et mes nuits, j’ai plus de 20ans de carrière, il pourrait être mon fils, mais je suis impuissant face à lui. Demain je serais contraint à avoir recours à des méthodes que nous utilisons uniquement sur les terroristes et autre sujet dit sensible. Je finis donc l’entretien par l’annonce de son transfert à Guantanamo.

Rapport sur le contact N°6

Pour briser la volonté du sujet, nous lui avons supprimé toute alimentation aussi bien solide que liquide depuis trois jours. Je ne sais pas si cela est lié, mais il semble plus nerveux. Son visage n’est plus impassible. Ses lèvres montrent par moment des signes de tic nerveux et il passe la majeure partie de son temps dans une sorte de méditation comme le font les soldats des unités spéciales. Comment un gamin qui n’apparaît dans aucun registre pouvait connaître des méthodes pareilles ? Il pissait encore dans ses couches que je fessais craquer les pires criminels et la, mis à part un petit tic nerveux il ne semblait même pas souffrir de son traitement.
Après une semaine sans réelle amélioration, nous avons donc abandonné cette méthode.

-Rapport sur le contact N°7

Suite à notre précédent échec, nous avons choisi une méthode qui ne pouvait pas échouer. Les prises de sang que nous avions effectuées sur lui étaient la preuve qu’il n’avait certainement jamais touché à la moindre substance illicite. Nous lui avons donc fait des injections de différente drogue, sans même qu’il cherche à nous en empêcher. Tout se passa à la perfection, il était incapable de tenir debout ou bien même de contrôler sa vessie. Son regard glacial était remplacé par des yeux totalement inexpressifs et pour la première fois depuis sa capture, nous avons entendu le son de sa voix. Il parlait de manière étrange, il mélangeait plusieurs langues dans une même phrase, il utilisa même des langues que nous sommes incapables de comprendre, tout du moins pour le moment. Il y eut tout de même un problème, son corps avait une capacité incroyable à éliminer les drogues. Pour le garder dans un état ou il communiqué avec nous, nous furent contraint de le garder en permanence sous perfusion d’un cocktail de drogue qui aurait provoqué un arrêt cardiaque à un ours adulte.
Le problème est que bien que le sujet nous parle, nous ne sommes pas en mesure de faire un réel interrogatoire et après une semaine de traitement non-stop, nous avons été contraints de stopper le traitement et seulement deux jours après, il n’avait plus la moindre trace de drogue dans l’organisme.

Rapport sur le contact N°8

Nous avons choisi une autre méthode. Après les drogues et la privation de nourriture, nous avons choisi la surexposition sensorielle, il fut placé dans une cellule dernière génération, plusieurs projecteurs diffusaient différentes lumières violentes ou douces, différentes odeurs étaient projetées dans la pièce, le sol était en perpétuel mouvement ce qui empêchait tout repos et méditation, des sons étaient projetais sur les différents spectres sonores. Des jets d’eau chaude ou froide venaient asperger le sujet. Tous ses sens étaient donc perpétuellement agressés. Le résultat fut supérieur à mes attentes, après une heure seulement il attaqua la porte pour tenter de sortir de la pièce. Par chance, la porte était suffisamment résistante pour contenir ses assauts, mais je ne sais par quel moyen il se retrouva avec une épée à la main…

Coupure de l’enregistrement audio.

J’étais entre les mains des mortelles depuis bien trop longtemps, je ne sais pas pourquoi la terre mère avait voulu que je me laisse attraper par eux, mais elle avait enfin accepté que je tue les misérables créatures qui avaient mis la main sur moi. La chaîne qui ne quittait jamais mon cou même si les humains ne pouvaient la voir se transforma en une longue épée de bronze. La porte se découpa sans la moindre résistance et je quittais la salle de torture où j’étais. La rage était présente en moi, les mortelles avaient trouvé deux moyens pour parvenir à me faire perdre le contrôle de moi, je me devais de les punir comme il se doit. Alors que des hommes en armes venaient à mon encontre, je me mis à courir dans leur direction et mon épée quitta ma main pour venir en couper plusieurs en deux. Je me jeter à terre pour récupérer mon arme et je pouvais ressentir l’extase du contact de leur sang avec mon épiderme. Une partie de l’hémoglobine entra dans ma bouche et mon corps entra dans une rage guerrière, les mortelles non pas eu le temps de réagir que le premier groupe était déjà décimer. Je pouvais entendre l’arrivée d’un ou plusieurs groupes. Je me suis donc dirigé vers d’autres cellules, je me suis dirigé vers d’autres cellules pour libérer les autres détenus et avec soit de l’aide soit des boucliers humains. Une grande bataille débuta donc. Je me suis jeté dans le cœur de la bataille. Je tuais chaque personne qui était à ma portée, détenues comme matons. Je savais ou étais celui qui était devenu ma cible et je me suis donc dirigé vers l’agent John Smith. Il y avait tout un groupe en arme devant son bureau. Je jetais gardes dans le couloir une poignée de grenades fumigènes récupérées sur les cadavres des et quand j’étais certain qu’ils ne pouvaient rien voir, je fis usage d’un des fusils d’assaut que j’avais aussi récupérer. Les gardes firent de même et ils parvinrent même à me toucher à deux reprises, le premier impact me toucha à l’épaule droite et le second à la cuisse droite, je me suis jeté à terre pour éviter une rafale qui provenait de derrière moi et qui me fit comprendre que j’étais cerné. J’utilisais la dernière grenade que j’avais et le couloir fut entièrement rempli d’un gaz qui me brûlait les poumons et les yeux. Le second groupe ne tarda pas à arriver et le groupe qui était déjà là avançait lui aussi dans ma direction. Profitant que du fait que personne ne pouvait rien voir je tirais une nouvelle rafale qui eu l’effet escompter. Les deux groupes tirèrent à l’aveugle et quand le bruit des armes se tu et que le gaz disparut, c’est les yeux et les poumons complètement guérit et mes blessures en cours de guérison. Je vis avec plaisir les deux groupes à terre et le peu de survivants qu’il y avait n’était plus capable de présenter le moindre danger pour moi. Ma jambe droite me fessait un mal de chien, c’est boitillant que je me suis dirigé vers les futurs cadavres pour leur ouvrir la gorge avec mes dents. Le sang remplissait ma bouche l’intérieur de ma gorge et tout mon visage. Je poussais un râle sauvage alors que je venais d’égorger le dernier des gardes et je suis parti en direction du bureau de celui qui avait voulu que je me livre à lui. J’ouvrais la porte à l’aide de mon épée et je trouvais mon tortionnaire qui priait à genoux. J’aurais pu lui dire que son dieu n’existait pas, mais il ne méritait pas que je lui adresse la parole. Je pouvais voir dans son regard la peur de la mort, il avait dans les mains une photo de sa famille. A la vue de la photo un sourire mauvais apparut sur mon visage recouvert du sang encore frais de mes victimes.

-Tu voulais que je te parle vermine. Alors, écoute bien, je vais trouver chaque personne présente sur la photo que tu as entre les mains, mais je ne vais pas les tuer. Je vais leurs couper la langue, puis je vais leurs percer les tympans et pour finir je vais leurs arracher les yeux. Ainsi même quand vous vous retrouverais dans les enfers, vous ne pourrez pas vous retrouvez.

Alors que l’horreur apparut dans ses yeux, je lui brisais la mâchoire et avec mes propres dents je lui coupais la langue. Je pris ensuite un malin plaisir à lui détruire lentement les tympans, alors que des crois sourd sortait de sa bouche pleine de sang et je plongeais mon regard dans ses yeux brouiller de larmes de peur et de douleurs avant de plonger mes pouces dans ses cavités orbitales et de les arracher.

Je ne sais toujours pas aujourd’hui pourquoi Gaia voulait que je me retrouve entre les mains des humains, mais peu importe, je ne peux que lui être reconnaissant de la sublime partie de chasse qu’elle m’avait offerte.



Description des pouvoirs.


Mimétisme musculaire : Je dois d'abord visualiser une action pour pouvoir la reproduire. C'est pour cela que mon pouvoir est aussi appelé "réflexe photographique".

La régénération cellulaire : (aussi appelée régénération spontanée, régénération des tissues ou simplement régénération et soin) est le pouvoir permettant de régénérer ses cellules rapidement, ainsi les blessures physiques peuvent être soignées en quelques secondes ou minutes.




Qui es-tu ?


Prénom: Jonathan
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Que penses-tu du forum: Il est beau
Comment as-tu trouvé le forum ?: C'est une bien longue histoire, mais en gros il était seul dans un bar, j'ai tout de suite remarqué son potentiel et me voilà.
Autres choses ?: C'est mon dernier mot JP
Votre personnage est un PV ?: NON









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Ma petite quête sur moi
Dieu/Déesse: Dieu de la mer et des océans.
Niveau: 150
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Poséidon
Percy Jackson Ҩ Member
Mer 24 Avr - 17:13
Bienvenue à toi x)

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King of the watery depths
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- Et ils avaient des éléphants ?
- Des éléphants ?! Non non, mais ils avaient des chevaux tout gris, tout chelous avec la queue au milieu du visage !
- Ah oui, des éléphants...∞
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Mer 24 Avr - 18:30
Bienvenue **
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Ma petite quête sur moi
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Abaddon Doe
The grim reaper
Jeu 25 Avr - 1:28
Merci

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Jeu 25 Avr - 6:49
Non mais non, faut arrêter d'être beau-gosse quoi Razz re-bienvenu !! Smile
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Jeu 25 Avr - 8:11
Enfin un partisan, bienvenue collègue ! ella
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Invité
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Jeu 25 Avr - 9:30
WEELLLLCCOOMMMEEE MONSIEUR!

Comme je vois un re-bienvenue j'en déduis que tu es sois un dc sois quelqu'un que je connais et que comme d'hab j'ai pas reconnue <3

Qui es tu petit zozio?
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Abaddon Doe
The grim reaper
Jeu 25 Avr - 11:36
Lol Alexa avoue tu kiff les blonds xd

Merci Roxane

Travis c'est une honte je suis ultra vexer.

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Jeu 25 Avr - 13:05
Les blonds dans ton genre, ouais, ça a du charme Razz
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Ma petite quête sur moi
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Abaddon Doe
The grim reaper
Jeu 25 Avr - 13:56
Attention petite fille, tu pourrais te brûler à voler trop près du soleil.


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Ven 26 Avr - 18:06
Bienvenu
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Sam 27 Avr - 15:30
touche à ma fille et tu vas voir qu'en plus de te maudire je te poursuivrais sans relâche pour bien te massacrer.

Re bienvenue sinon mon petit partisan. N'empêche je ne veux en aucun cas me sentir responsable de toi j'ai pas fais exprès de te demander de tuer ton amoureuse hein moi je suis le gentil dans l'histoire (a) je t'ai empêché de vivre une vie de merde avec une femme de merde Very Happy vénère ton père spèce de crétin Very Happy
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Sam 27 Avr - 18:32
Dit comme ça je me range avec toi père.

Non c'était une blague.
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Sam 27 Avr - 19:14
    CATO.

    Ooooh, un frère partisan. Bienvenue. Cool
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Invité
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Sam 27 Avr - 19:40
Tu te ferais écraser si tu crois que la petite blonde va se laisser faire Wink
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